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[fr] Sexta entrevista a Individualistas Tendiendo a lo Salvaje

Desde la prensa francesa, publicamos una video-entrevista realizada por TV5MONDE con Xale, miembro de ITS y líder de los grupos en México. Además del reportaje en video también fue redactado un análisis escrito que pronto será traducido.

En el video, se puede observar al terrorista respondiendo a los cuestionamientos realizados por la periodista. En un escenario bañado de misticismo eco-extremista. Pronto será publicado también el video completo en español.

Aquí se puede encontrar la nota original en TV5Monde:
https://information.tv5monde.com/info/terroristes-ecologistes-qui-se-cache-derriere-le-groupe-its-les-individus-tendant-au-sauvage


Terroristes, écologistes : qui se cache derrière le groupe ITS, les “Individus Tendant au Sauvage” ?

Les écoterroristes d’ITS – les Individus Tendant au Sauvage – sont des extrémistes écologiques pour qui “tous les êtres civilisés méritent de mourir”. À leur actif, au moins cinq attentats revendiqués dans quatre pays, dont la Grèce, depuis décembre 2018. Leur credo ? Le nihilisme. Leur combat ? Le retour à la nature, convaincus de la destruction inéluctable du monde. Entretien exclusif avec un membre de cette cellule terroriste, présente en Amérique latine et en Europe.

Qui dit terrorisme pense aux jihadistes de Al-Qaïda ou de Daech. Plus rares sont ceux qui imaginent que l’on peut poser des bombes au nom de l’écologie. C’est pourtant une pratique des Individus Tendant au Sauvage (ITS), une formation écoterroriste créée en 2011 au Mexique, et qui a semé la terreur au Chili le 4 janvier 2019, après avoir fait exploser un engin artisanal à un arrêt de bus, dans le centre-ville de la capitale, faisant cinq blessés.

Les membres d’ITS semblent tout droit sortis d’un roman d’anticipation. Ils avancent masqués sur Internet, et dans l’entretien vidéo envoyé à TV5MONDE, encagoulés et vêtus de noir. Les faits trahissent le caractère horizontal de la structure du groupe, d’inspiration anarchiste ; le membre de l’organisation qui s’exprime dans cette vidéo se présente comme étant le « chef de ITS au Mexique ».

TV5MONDE a réussi à entrer en contact avec ce groupe via un blog tenu par un autre groupe écoextrémiste hispanophone, la « Malédiction écoextrémiste » (Maldición Ecoextremista en espagnol). Ce blog, hébergé par l’Italien Altervista, officie comme le « média officiel » d’ITS. Tous les communiqués du groupe (75 publiés le 22 février 2019), comme les revendications d’attentats, y sont publiés. Le blog héberge des contenus en sept langues – turc, anglais, italien, portugais, grec, tchèque et roumain. « Aucun membre d’ITS ne parle français », nous indique un membre de « Malédiction Ecoextrémiste » au cours de notre enquête.

Pour obtenir une interview avec un membre d’ITS, nous avons échangé des courriels avec la « Malédiction Écoextrémiste » qui nous a demandé de créer un compte sur une messagerie sécurisée, basée en Suisse. L’entretien obtenu est le cinquième depuis la création d’ITS, et le premier donné à un média francophone. Trois interviews ont été accordées à des médias mexicains, une à la presse argentine.

TV5MONDE a envoyé ses questions par courriel. Xale, pseudonyme derrière lequel se cache l’un des membres fondateurs d’ITS et chef de l’organisation au Mexique, a répondu à certaines de nos questions dans une vidéo de sept minutes, mise à disposition sur un serveur basé en Nouvelle-Zélande.

Rien ni personne

« ITS s’est créé spontanément », indique Xale dans la vidéo que nous avons reçue. « En avril 2011, poursuit-il, nous avons commis notre premier attentat à la bombe, qui a gravement blessé un employé d’une université au Mexique. Nous voulions en rester là, mais en voyant que nous pouvions utiliser ce modus operandi, nous avons commencé à perpétrer des dizaines d’attentats avec des colis piégés. »

Pour ITS, une devise résume tout : « tous les êtres humains civilisés méritent de mourir ». En janvier 2019, alors qu’ITS dépose un engin explosif devant une Université à Santiago la capitale, le groupe dit « regretter » qu’elle n’ait pas explosé, et qu’elle n’ait tué personne – « peu importe qui serait mort », précisent-ils dans un communiqué.

Des attentats, mais dans quel but ? Aucun. Le groupe affirmait en 2016, à un journal mexicain : « nous ne demandons rien, nous n’avons aucune exigence (…) nous ne voulons rien résoudre, nous ne proposons rien à quiconque ». Un nihilisme dans son plus pur aspect, avec cette nuance qu’apporte Xale dans la vidéo : « nous voulons participer à la déstabilisation de l’ordre établi, et prendre part à la paranoïa collective, pour terroriser les bonnes habitudes d’une société corrompue par son hypocrisie ».

Tous les êtres humains civilisés méritent de mourir.

Extrait d’un communiqué des Individus Tendant au Sauvage

Au-delà de la déstabilisation de l’ordre établi, les nihilistes d’ITS souhaitent farouchement un retour à l’état sauvage. Une vision presque rousseauiste, avec de fréquentes références aux peuples autochtones d’Amérique latine, tant dans les revues numériques, que dans la mise en scène de la vidéo, avec cette carafe utilisée jadis par le peuple des Chichimèques. Une mise en scène, agrémentée d’un crâne de mouton et de racines d’une plante mexicaine – le mezquite, le tout éclairé avec « la cire d’une bougie naturelle », nous précise Xale.

Mysticisme et écoterrorisme

Les noms des différentes branches d’ITS renvoient aussi à leur proximité avec la nature : la “horde mystique du bois” au Chili, les “constellations sauvages” en Argentine ou encore “la secte païenne de la montagne” au Mexique. Les membres d’ITS ne croient en rien, si ce n’est en eux-mêmes, leur « nature sauvage » et leurs « racines primitives ». « L’espoir est mort chez nous. Il n’existe pas. Il n’existera ni changement, ni révolution, qui transforme la merde en or. Nous sommes perdus ! Et nous acceptons notre déclin, tout en regardant en face la problématique réelle : le progrès humain et la civilisation moderne », selon Xale, membre fondateur d’ITS.

Nous ne demandons rien, nous n’avons aucune exigence (…) nous ne voulons rien résoudre, nous ne proposons rien à quiconque.

Extrait d’une interview d’ITS accordée à un journal mexicain en 2016

Le groupe puise son inspiration dans l’anarcho-primitivisme, une « anarchie anti-civilisation » dont s’inspire largement ITS. « J’ai approfondi les théories du “Front de Libération de la Terre” (Earth Liberation Front), et leur ai donné un ton différent », explique Xale. « Je me suis intéressé aux problématiques auxquelles fait face le continent américain, aux cultures indigènes qui se sont opposées à la civilisation », assure le membre mexicain d’ITS dans la vidéo.

Toutefois, ITS tient à s’affranchir du carcan de toute idéologie et indiquait, en 2016, dans la revue numérique Régression – Cahiers contre le progrès : “nous ne sommes ni révolutionnaires, NI anarchistes, nous ne représentons pas la gauche radicale. Nous ne sommes PAS primitivistes. Le naïf romantique Zerzan NE NOUS REPRESENTE PAS (ndlr : philosophe du primitivisme), pas plus que le naïf radical Kaczynski (ndlr : écoterroriste américain) ni AUCUN théoricien grec, espagnol, italien, brésilien etc., ni personne”.

Selon un chercheur latino-américain qui préfère garder l’anonymat pour des raisons de sécurité, ITS est un “groupe de personnes, jeunes, peu préparées, tant sur le plan intellectuel que matériel. Le groupe se fonde sur des arguments faibles, poursuit le chercheur, ce qui les rend d’autant plus dangereux, car leur discours évolue avec le temps”. Priment chez les membres d’ITS, pour ce chercheur, davantage des « problèmes mentaux que des convictions politiques », ce qui représente un « double danger ».

Les Individus Tendant au Sauvage, l’anticivilisation

ITS est présent dans sept pays : trois en Europe – l’Espagne, la Grèce et le Royaume-Uni (l’Ecosse)-, et quatre en Amérique latine, l’Argentine, le Brésil, le Chili et le Mexique.

Le 27 juin 2016, le groupe revendique l’assassinat de Jaime Barrera Moreno, employé de la faculté de chimie de l’université du Mexique, la UNAM.

Sur le blog de la Malédiction Ecoextrémiste, deux autres assassinats sont revendiqués depuis 2011, en lien également avec des centres de recherche scientifique. Pour ITS, “l’humanité est perdue”. Ni hostile à la classe ouvrière en particulier, ni aux puissants, le groupe se déclare contre “l’humanité moderne”. La guerre des classes ? “Une stupidité superflue.”

“Pourquoi attaquer le peuple opprimé ?”, se demande ITS dans un communiqué en janvier 2019. “Parce qu’on se fiche complètement du statut social. Riches, pauvres, indigents. N’importe quel immonde être humain mérite de mourir”, indique le groupe dans un cynisme non caché après un attentat commis dans la capitale chilienne.

Des bombes au nom de l’écologie

Le 4 janvier 2019, une bombe explose à un arrêt de bus  dans le centre-ville de Santiago. Bilan : 5 blessés. Les Santiaguinos paniquent à la vue du moindre sac ou paquet oublié dans la ville dans les jours qui suivent l’attentat, les médias s’emballent.

“Le Chili n’est pas habitué à ce type d’actes, encore moins quand il n’existe aucune idéologie forte derrière”, indique le chercheur latino-américain joint par TV5MONDE. Mais, nuance-t-il, “comme dans toute société occidentale au rythme de vie effréné, cette dernière attaque est presque déjà oubliée de tous”.

Une bombe à un arrêt de bus et un bus incendié au Chili en décembre 2018, des explosifs laissés devant des églises au Mexique et en Grèce le soir de Noël 2018, faisant chacun quelques blessés. Des bombes aussi devant des églises dans le Brésil de Jair Bolsonaro, président d’extrême droite.

Les attentats d’ITS, groupe opposé au catholicisme, ont lieu dans des lieux “petits et isolés, faciles d’attaquer”, analyse le chercheur latino-américain. “Loin d’un attentat dans un centre commercial, entouré de caméras de sécurité, où la pression sociale en vue de retrouver les auteurs serait accrue”, observe le chercheur.

Les enquêtes piétinent

Les acquittements ou les remises en liberté, faute de preuves, des membres d’ITS, sont érigés en victoire dans leurs communiqués. Après l’attentat au Chili le 4 janvier 2019, personne n’a été arrêté à ce jour.

Selon une source proche du dossier, la police chilienne a « peu de pistes », et aucune d’entre elles « n’est claire ». Il faut dire que les services de renseignement chiliens ont été démantelés après la dictature de Pinochet (1973 – 1990) et « ne sont pas efficaces », souligne le chercheur latino-américain contacté par TV5MONDE. Ceci explique leur « maladresse », ajoute ce dernier, et explique en partie « les grands problèmes du Chili pour faire face et anticiper les affaires de terrorisme ».

Dans une interview au quotidien andin La Tercera en janvier 2019, Raúl Guzmán, procureur en charge de l’enquête sur l’attaque du 4 janvier 2019 à Santiago, abonde dans ce sens : « je souhaite que l’agence chilienne de renseignements (la ANI) joue un rôle plus opérationnel dans la découverte d’informations ». Autrement dit, le procureur appelle de ses vœux plus d’efficacité de cette agence. Ce procureur chilien ajoute que ces actions terroristes « n’obéissent à aucune idéologie politique ». Le nihilisme donc, couplé à une volonté de rendre leur liberté aux animaux.

Guérilleros de la cause animale

ITS s’oppose à la domestication des animaux. Avec les scandales de viande avariée polonaise, ou des lasagnes à la viande de cheval en 2013, l’on pourrait croire que ces écoterroristes s’inscrivent dans la lignée des antispécistes tels l’association L214. Il n’en est rien.

Dans un communiqué intitulé « le mythe du véganisme », ITS critique l’« irrationalité des idées et valeurs de la philosophie végane », qualifiée de « régime civilisé moderne qui alimente les rêves progressistes des humanistes de merde ». L’écoterrorisme n’a ni foi en l’homme, ni en son futur.

« À long terme, la seule chose que nous voulons, c’est survivre, continuer à mener notre guerre, nous étendre à d’autres nations et réussir tous nos attentats », souligne Xale dans la vidéo envoyée à TV5MONDE.

En ce qui concerne le risque d’attentats en France, selon nos sources, ITS « ne constitue pas une menace immédiate et prioritaire sur le territoire national et n’est pas jugé suffisamment crédible pour attenter aux intérêts fondamentaux de la Nation ».

 

PARA KEVIN

“Abro os meus brazos a vós, pois somos os que ficarán, para loitar canda vós, vivir ou morrer.”

“Abro mis brazos a ti, porque somos los que permaneceremos, para luchar contigo, vivir o morir.”

EL CUERPO DE KEVIN QUEDÓ INERTE, PERO SU ESENCIA VIVE, VUELA JUNTO CON EL ESPÍRITU DEL CÓNDOR, ESTÁ EN LA ACECHANTE MIRADA DEL PUMA, EN LA CIMA DE LA CORDILLERA, EN LA FUERZA DE CADA INDIVIDUALISTA EN GUERRA CONTRA EL PROGRESO HUMANO DEL SUR Y DE CUALQUIER LADO, SE MUEVE Y SE SIENTE EN LA OSCURIDAD ABISAL, SE REFLEJA EN LOS HELADOS ARROLLOS Y SU NUEVO NOMBRE SOLO LO PUEDE SUSURRAR EL VIENTO Y LAS RAICES MÁS PROFUNDAS DE LOS ESPESOS BOSQUES DONDE HABITABAN LOS INDOMABLES.
PORQUE UNA MUERTE VIOLENTA SOLO ES UNA CONSECUENCIA LÓGICA Y ESPERADA QUE TENDRÉMOS QUE ATRAVESAR LOS QUE ESTAMOS EN GUERRA CONTRA LA MEGAMÁQUINA.
KEVIN, HERMANO, TE VEREMOS EN EL ABISMO, TE ABRASAREMOS CON LA FUERZA DE LOS VOLCANES Y CON LA CALIDEZ DEL ZENIT.
PORQUE YA FORMAS PARTE DEL TODO Y LA NADA, TE MANIFIESTAS EN LAS AURORAS BOREALES, EN LA NIEVE BLANQUECINA, EN LAS ESTRELLAS PALPITANTES Y EN LA FLOR QUE CRECE ENTRE EL PAVIMENTO, KEVIN, TÚ ERES CAOS.

¡LUCHAREMOS CONTIGO, VIVIR O MORIR!

XALE

Del norte al sur

Extraído de la Revista Ajajema n.º 2, escrito por Xale.


Fue como la lluvia que llegó sin avisar en un día soleado en Hidalgo, como el estremecedor trueno del cual no vi ni el relámpago que lo anticipó en Michoacán, como el fugaz correr de una liebre cuando anduve en bici por el desierto de Chihuahua, fue rápido y repentino, las noticias mexicanas lo anunciaron unas horas después de que los medios chilenos replicaran como locos la noticia de que un paquete-bomba había herido a uno de los representantes de la cuprífera Codelco, la empresa más grande en lo que respecta a la extracción de cobre del mundo. Lo primero que pensé fue, “La Mafia”, bastaron unas pocas horas para que confirmara lo que había pensado en silencio.

En un país tan tranquilo como es Chile (a comparación de México que diario son asesinadas más de 10 personas en diferentes partes del territorio nacional), un grupo de orgullosos eco-extremistas habían hecho de las suyas, ejecutaron el atentado con determinación, con completa cautela, sin dejar huellas aparentes para los servicios de inteligencia que los siguen buscando como idiotas hasta hoy, ni los más calificados policías de investigación, ni los más altos cargos de la administración gubernamental en turno, ni nadie ha podido atrapar a los misteriosos eco-extremistas responsables.

Recuerdo aquel día que ITS llegó a Chile públicamente, fue en febrero de 2016 cuando algunos de ellos incendiaron por completo y a plena luz del día, un bus del Transantiago, el hecho dejó sorprendidos tanto a los medios, como a los pacos que estaban acostumbrados a las llamadas de advertencia que hacen los grupos anarquistas para que inofensivamente los pasajeros sean auxiliados por las autoridades y así no hubiera heridos, ¿no que “guerra a la sociedad”?, puras mentiras con esos. Pero esta vez no fue así, ITS actuó indiscriminadamente sin importarle herir a civiles “inocentes”, resultando con la quema total de la maldita máquina, fierros humeantes, impacto por el osado atentado a plena luz del día, y por una declaración realmente alarmante, terrorista para muchos. Ya lo dije, hubo reacciones típicas de la sociedad y de las autoridades, pero también de los anarquistas modernos, con su muy acostumbrada y asquerosa actitud incluyente condenaron las filosas palabras de “Sureños Incivilizados” (SI), pero “saludaban la acción incendiaria”, ¿acaso era broma? De hecho, hubo una campaña difamatoria por medio de varios blogs liderada por los hijos chilenos de “Contrainfo” (a los cuales les resultamos bastante incómodos), para que los grupos anarquistas de aquel país “aislaran” a ITS y rechazaran el discurso del ataque indiscriminado, pensando que así detendrían el crecimiento de la semilla del eco-extremismo ya germinada en el sur del continente. Pero se equivocaron profundamente…

Las lunas pasaron, y de un grupo de ITS, surgió otro en abril de 2016, la “Horda Mística del Bosque” (HMB) se infiltró sigilosamente dentro de la Facultad de Ciencias Físicas y Matemáticas (dependiente de la Universidad de Chile, una de las cunas del progreso humano), y sin ningún problema instalaron un artefacto incendiario dentro de un salón, todo iba según lo planeado hasta que un trabajador de limpia encontró el artefacto y alarmado llamó a carabineros, los cuales desalojaron la facultad y neutralizaron la amenaza. Los miembros de la HMB estaban ansiosos por desatar el Caos, y meticulosamente se prepararon para dar un golpe contundente…

Es así como llegamos de nuevo a ese momento, viernes 13 de enero de 2017.

Un empleado de una empresa de mensajería llegó a una lujosa casa en el barrio acomodado de la comuna de La Reina, y entregó un paquete dirigido al señor Óscar Landerretche (jefe del directorio de Codelco). El regalo fue abierto y tras la detonación que precedió al abrir el paquete, no solo hubo heridas, daños, llanto y terror, es decir, no solo hubo una reacción física-jurídica sino una espiritual.

Tras la explosión, un abismal portal fue abierto, ánimas malditas de los guerreros ancestrales de los nativos sureños se liberaron. Andan sueltos por el sur del continente en busca de aquel o aquella individualista que se atreva a invocarlos para que tomen su mente, para que guíen sus manos y para que continúen con la Guerra a muerte en la que fueron masacrados por el invasor hace siglos.

Desde esta parte del mundo llamado “México” lo he sentido, desde aquel momento que me enteré de este fabuloso atentado lo he sabido, las fuerzas de los guerreros más terribles que combatieron junto con Lautaro o Caupolicán, están sueltos.

Los individualistas de “Sureños Incivilizados” y de la “Horda Mística del Bosque” han cumplido con su tarea de abrir esos portales, porque ellos fueron los primeros en ser atraídos por el llamado de lo Salvaje proveniente de los Selknam, Alacalufes, Yámanas, etc.

Lo Desconocido los protege, el manto de piel de guanaco de los nómadas fortalecidos por una vida pulida por las amenazas del puma, por la inclemencia del clima gélido, y por las asechanzas de los occidentales, los cubre por completo. Como el caminar en la cordillera blanquecina, la nieve in-visibiliza sus pasos.

Muchas han sido las líneas de investigación que ha llevado la fiscalía para tratar de detener a los “bombarderos de Codelco”, se dice que el paquete-bomba había salido desde una sucursal de una empresa de mensajería, y que esa sucursal tenía una cámara de seguridad, cuando se supo eso rápidamente policías de investigación, expertos criminalistas, peritos, etc., arribaron a dicho lugar y aislaron la oficina en cuestión, esto para tomar muestras de ADN, para entrevistar a los empleados, y sobre todo, para ver la grabación de la cámara de seguridad del día del atentado y antes de este, la cual se hubiera convertido en una de las pruebas claves para la investigación. Pero al parecer todo eso fue en vano, pues hasta la fecha no hay ni una sola imagen del o los terroristas que pagaron por el envío del paquete-bomba. Con toda seguridad puedo decir que Lo Desconocido guarda a los responsables, y que la cámara de vigilancia estaba inservible, por lo cual no arrojó ninguna imagen del o los responsables, de haber pasado lo contrario, la silueta o incluso la cara del o los responsables hubiera salido hasta el asco en los medios de comunicación chilenos, tal como ha pasado en otros casos, por ejemplo, en el caso del atentado anarquista contra el metro de Santiago.

Recuerdo que una cosa parecida pasó en México hace unos años atrás, cuando en agosto de 2011, las viejas Its hirieron con un paquete-bomba a dos importantes investigadores del Tecnológico de Monterrey en el Estado de México, después de que se hiciera pública la reivindicación, la policía trató de encontrar imágenes de los responsables (que habían abandonado el paquete-bomba por la madrugada), que quizás habrían sido grabados en una de las tantas cámaras de seguridad de dicha universidad, la sorpresa fue que las cámaras estaban en mantenimiento y por ende no hubo ninguna imagen. Cabe recordar que este atentado fue por el cual, las viejas Its tuvieron fama internacional, y de ahí comenzó todo un camino de destrucción, desestabilización y caos que ha durado hasta ahora.

¿Es acaso esto coincidencia? ¿Es coincidencia que las cámaras estén inservibles o en mantenimiento cuando los eco-extremistas ejecutaron sus atentados en México y Chile en estos casos particulares? Yo en lo personal no creo en las coincidencias, pienso que todo tiene una razón, muchas veces no logramos comprender por qué las cosas pasan de tal o cual manera, y ni hace falta comprenderlo en su totalidad, lo que sí es que esto es muestra irrefutable de que Lo Salvaje está con nosotros.

Así que de nada va a servir la campaña de difamación que, ahora llevan principalmente los anarquistas estadounidenses contra el eco-extremismo comparándonos con el Estado Islámico, de nada va a servir ninguna condena desde un revolucionario anarquista chileno que esté preso, de nada va a servir que sigan borrando los blogs afines a la Tendencia, de nada va a servir que denuncien videos o contenido por internet, así como de nada va a servir que inventen nuevos cargos criminales que condenen ataques tipo ITS, de nada va a servir que nieguen la existencia de grupos de La Mafia, que los achiquen o que los hagan ver en sus medios masivos de comunicación como “falsa bandera”, “ataques falsos”, o cualquiera de esas categorizaciones.

De nada va a servir nada de esto, lo sé porque me lo ha dicho Lo Inhumano, me lo dice la yerba creciendo sobre el pavimento, me lo ha dicho el movimiento de los terremotos, me lo ha susurrado la inmensidad del mar y su fuerza descomunal, me lo ha gritado el volcán, me lo ha escrito el huracán, me lo ha mostrado el humo de copal silvestre cuando estoy en ceremonia pagana, se me ha presentado en sueños, en la oscuridad, en el amanecer, debajo de un arbusto, en los ojos de un venado, en forma de alacrán, de árbol de pino, en el brillo de las estrellas, ¿te lo ha dicho a ti también? Yo sé que sí.

Xale (exjefe editor de la Revista Regresión)

REVISTA AJAJEMA N° 2

Con total complicidad criminal publicamos, el segundo número de la “Revista Ajajema: Contra el progreso humano desde el Sur”.

Saludamos la iniciativa de propaganda eco-extremista con gran alegría, y animamos a la multiplicación de proyectos como este que se dediquen a pulir las armas homicidas anti-humanistas.

¡Por la continuidad de la Guerra ancestral!


REVISTA AJAJEMA N° 2

Contenido:

-Editorial

-Epew (Cuento Mapuche)

-En lo lechoso, la extrañeza reside en el camino (Traducción de “Puma”)

-Creación del mundo (Mitología Mapuche)

-El mundo espiritual de los Fueguinos (Tomado de Martín G.)

-Cuentos Fueguinos (Varios autores)

-Un poema de guerra (Traducción de Zúpay)

-Reventando los barrotes de las jaulas anárquicas: Breves reflexiones desde un ex-anarquista

-Una gran y terrible tormenta (Traducción de Zúpay)

-Del norte al sur (Xale)

-La noche del mundo infernal (Traducción de Espíritu Tanu)

-Apología del Caos (Grupo editorial)

-A la Mafia del Sur (Espíritu Pwelche)

___________________

Contacto:

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(es) Guerra oculta

Introducción a la Tendencia del Terrorismo Nihilista, texto publicado en la Revista Regresión número 7, y traducido del original en italiano, escrito por Nechayevshchina.

Traducción a cargo del jefe editor de la Revista Regresión, Xale.

¡Terroristas nihilistas y eco-extremistas, una hermandad por el Abismo Caótico!


“El lobo se come toda la carne y lame la suya”

El título de “Guerra Oculta”, no se refiere específicamente a un único texto, es la especificación de un camino (o de un no-camino), a través del laberinto de un (o del propio) proyecto de Terrorismo Nihilista. Este texto por lo tanto es una parte única y fragmentada de un “discurso” más amplio, que va a escavar a fondo, en la Tendencia de lo que escribo, que aporta varias precisiones, útiles, tanto para aclarar ciertos aspectos, quizás a veces mal entendidos, y como contribución para aquellos que quieran “adherirse” a esta Tendencia, y la “necesidad” de aclarar ciertas cosas sobre esta ley.

Esto porque es muy complejo, y a veces cuesta comprender los textos y los atentados, que se desarrollan en la destrucción de la moral cristiana-platónica, y occidental.

EGO-ARCA: TERRORISMO NIHILISTA

En “Trizas”, había descrito el término Ego-arca con referencia a la Mafia, como método de ataque y aniquilamiento del propio enemigo o enemigos.

Bueno, ahora es momento de ir a fondo, y declamar en manera Amoral, la similitud o afinidad, y la comprensión, entre el Terrorismo Nihilista y la Idea Ego-arca.

Esto, volviendo a decir, incluso si hubiera vivido en una era, en la que alguna idea o Tendencia, se posara en el ser de Mi Nihilismo, sería especifico, ahora, en la era de la “generalización”, debo ser preciso y definir.

Por lo que este texto, que es un fragmento de una compleja “Guerra Oculta”, hablará de la unión de términos e ideas, que se mezclan entre sí.

En mi folleto llamado “Secta”, había desenterrado el contexto en el que, la afinidad de un Proyecto Ilegal, debería de moverse en una perspectiva independiente, pero dentro de la Secta Nihilista. El comportamiento y el modo de vivir, fueron las cosas que se enfrentaron, en manera apropiada en el uso de la acción Terrorista, en el ocultamiento de su “vero nome” [NdT: nombre real], de la destrucción de la adicción de un cierto tipo de dinámica social, del desarraigo de la idea de la igualdad, del debate amoral entre afines que consista en llevar a cabo su propio Ser Dominante, y formar una unión de Egoístas, libres de elegir su propio disfrute, fuera de una Secta, pero bajo la estricta observancia de las reglas peculiares del mismo grupo.

¿Por qué esto?

Porque la unión de Egoístas, que he propuesto, es la unión de Seres libres (literalmente) de aquello que quieran hacer y/o como lo quieran hacer, como a continuación:

1° Si se confunde el término en el texto, andaré explicando la idea de la igualdad;

2° Un sujeto con ganas de formar una Secta, no podrá formarla, en cuanto reproduzca la misma idea anárquica del concepto de respeto mutuo;

En el término “Afinidad”, hay muchos, muchos aspectos, que se reproducen, con el debate amoral en su interior, y predeterminarla escribiendo que “todo el mundo hace lo que quiere”, expira en una idea meramente utópica, porque entonces un grupo que se define genuinamente como anárquico, tendría en su interior, aquellos que ellos mismos llaman “individuo autorizado”, que reproduce el mismo término de “autoridad”.

Por eso es que el folleto “Secta”, debía de escribirlo, y tenía que ser, expuesto después de haber vivido una acción individual, acompañado de otro individuo, para formar lo que sería una Secta Nihilista Terrorista con Dirección Egoarca.

La formación de una Secta, que en su interior comenzaría a crecer, a través de las bases impuestas, con un sello distintivo, de lo que uno de los individuos, como puerta primordial de clasificación y la unión de elementos, conduzcan al reforzamiento, a la experiencia de la experiencia, en un mundo especifico en el que las cosas se vean.

Atención, aquí no hablo o escribo, de un papel, que está establecido a priori, (al menos que el individuo promueva, que ha formado una Secta, no especifica el fin del inicio), de una asignación o de una tarea asignada, a cada individuo dentro del grupo, pero –a través del debate amoral– la aparición de una figura prominente, es fundamental para el desarrollo del proyecto Ilegalista, por la pena, la caída o la destrucción de todo.

La Secta Nihilista de la Libre Muerte, por ejemplo, impone a los que podrían ser los “Siete Afines”, la no-unión (aunque ahora los recientes grupos de Terroristas Nihilistas surgidos, han desplazado el foco de esta idea, sin dejar de ser un complejo debate amoral), para señalar que, una cosa es la idea del Ataque y el Atentado Amoral, y otra cosa es ser parte de una federación, negando extremadamente, la proliferación de células, núcleos, etc. [*]

Este es un ejemplo claro de la característica peculiar de la “palabra” de imposición, de una opción clara, y que se pone en contacto directamente con la idea Ego-Arca.

Siempre hablamos de una elección específica, expresamente única, y por lo tanto de un mismo grupo, pero también se extiende a otros Siete, que puede o no, importarles este tipo de enfoque.

Esta elección, de una Secta, no significa, la referencia a la supuesta “libertad” (que solamente existe en aquellos que no ven más allá de su nariz), a guerrear con la propia sangre, y también define, un cierto tipo de Tendencia, también llegando a un enfrentamiento entre ellos, y si no se obtiene una posición, que se comprometan de otro modo, se puede decir, en manera “Stirneriana”.

La afirmación Stirneriana, de compromiso, viaja a través de la consecución de un objetivo específico, canalizando en un camino, de aceptación informal (y no informal) de los que quieren llegar a un punto egoisticamente “afín”, sin perder las características “originales” de cada Secta o Grupo.

Compromiso por llegar a golpear un objetivo “común”, entre los Siete, pero no, para aceptar en su totalidad aquello que la imposición que ha tirado la piedra (teniendo bien la mano extendida en el lanzamiento y no retirándola).

¿Por qué he usado el término “imposición”?

Primero, para destruir con esto el término con su énfasis negativo (y moral), y continuar perturbando el sueño de los buenos y de los justos, que anhelan los mitos del “cuidado”.

En segundo, porque el término tiene un significado específico, que sí va a cortar con un cuchillo afilado, sacará sangre a presión, la prominencia de un Ego, respecto a otro, la emoción de una batalla, también “verbal”. La emergencia de la fibrilación y tensión afirmativa, la anulación de la paz social impuesta desde la humanización de los conceptos y valores, regresando el uso y el consumo de los que viven en soso y en el aburrimiento.

Debe quedar claro, para el lector, que el término “Ego-arca” se asocia en manera similar a la Tendencia “Terrorista Nihilista”, por un cierto tipo de especificidad, determinante, para no tener miedo a decir y hacer, distinguiendo un cierto tipo de ideas extremistas.

Esto, porque, la sangre que corre en mis venas, me acerca a la vida, aquella de la “realidad”, podría experimentar, afrontar, ver, robar y hacerlo mío, Mi idea, que solo podría ser atacada, pero no canalizaría en algo que no tiene que ver con aquello que he expresado Ahora en estas líneas.

Así de que podríamos continuar con la afirmación, de que el Terrorismo Nihilista, es Ego-arca, porque se acerca en manera fundamental, con la imposición de una idea, ¿quién debe querer robar el secreto oculto, y convertirlo en maleza?, cosas para los adoradores blandos de las utopías modernas.

Además aunque el término “oculto”, se refiera a un específico “idioma”, no es comprensible a la multitud, sino también para aquellos que no quieren entrar en un Estado Abismal, y afrontar la vida y la muerte, divorciados de las reglas comunes y humanas.

Leamos el vocabulario de la sociedad moral y las cosas que escribe al respecto:

“El Ego-arca, con egoísmo y presunción, pretende imponer su propia autoridad y su propia moral”

Pongo esto para que tenga sentido para el lector, que a veces los términos se combinan con la estupidez de esta sociedad, que, sí, quiere imponer su propia moral, pero luego escribe que aquellos que tienen una visión Única de lo que viven, son personas presuntuosas, y egoístas.

Por eso es que cada término tiene que ver con el “Nihilismo”, entonces también debe especificarse con el “Egoísmo”.

Egoísmo, que podría ser para mí, aquel que te dice que “¡eres egoísta!” jaja!

Partiendo de esta pequeña nota irreverente, vamos ahora, a leer, el vocabulario, de las cosas distintivas:

El Terrorismo Nihilista, la Secta, es para Mí, un acto amoral, que dentro de sí mismo, tiene características peculiares de Poder y de dominio autoritario, porque niega completamente el enfoque “falso”, de la visión de la igualdad, y porque con características de esta índole, conduce a la emergencia de la particularidad, que esta puta sociedad, con sus valores vulgares, quiere imponer.

Además, como ya se ha indicado, el Terrorismo Nihilista, se dirige a la confrontación, incluso dentro de la misma Secta, ya que debe de llevarse a cabo, lo que es, la supervivencia de un grupo, su fuerza, a través de la elección de un capo (líder), figura decisiva, con características distintivas, que puede continuar con el Proyecto Ilegalista, sin que caiga en el olvido.

Y si se extiende a los otros Siete, a través de un texto, un comunicado, un atentado, el enfoque impuesto para llegar a despojar al verbo “ético” de cualquier profundidad, y llevar a la fortaleza de su propia Idea Terroristica, un fundamento básico para atacar con uñas y dientes a los enemigos sociales y de la “realidad”.

¿Porque no debería ser así?

Debido a que es una idea específica y original surgida de una Secta, para seguir siendo específica, debe tener su propio fundamento, continuar ejerciendo su propio Poder de dominio, por otro lado, debido a la derivación de esta Idea Original, no podría ser específico sin ser impositivo.

Esto, no significa que Yo, no pueda abordar otra idea, que me pueda influenciar, pero siempre bajo una perspectiva de “compromiso Stirneriano”.

Una vez más, ¿por qué esto?

Porque si me considero Único, únicamente debo permanecer “original”, y no sucumbir a una idea, que pueda llevarme a perder.

Todo esto se combina con la idea de mí supervivencia como mi yo animal-humano, respecto a la otra supervivencia, naturalmente, convirtiéndose, más tarde, en algo complejo y articulado, vital, y prominente, subterráneo y extremista, que crece y crece de nuevo, y golpea a fondo.

En este misma posición de una específica denominación de la “idea” (en este caso de los Siete Terroristas Nihilistas), emerge, una especie de concatenación, en cuanto se refiere a la supervivencia de una Tendencia o de un específico grupo “original”: la medida de todo aquello que puede ser en la acción, como una especie de agrupación de individuos que parecen tener una afinidad peculiar intrínseca entre ellos, y que es el Individualismo. Individualistas, pero que tienen dos visiones específicas: El Individualista Egoísta, y el Individualista igual-céntrico, o para decirlo de manera normal “el igualitarista”.

Debemos especificar bien este aspecto, ya que, da un significado de peso y de potencia, a la dominación de un grupo Egoarca, respecto a todo aquello que gira entorno a ello, y que podría confundir a los interesados en el Terrorismo Nihilista.

Especificamos que el individualista igual-céntrico es siempre un Ser egoísta, pero que pretende serlo, a través de una utópica visión de una elección individual que equivale a un conjunto totalizador. Esto es lo que “lo afirma”, pues debe caer en la colectivización forzada, aquella que es su elección final.

Así, con esto, sin dejar de ser utopía, la elección del Individuo, presionado por tener éxito, en un ataque instintivo, se rinde dócil y suavemente, todo dentro de su tramo que debe que posponer y avanzar a la formalización colectiva.

La peculiar y específica elección, a través del dominio Egoico de una idea afirmativa (que recordemos, no por eso permanece inmutable), se distingue ampliamente de aquella colectiva, donde para ser colocado, debe tener una convergencia paralela entre las “animas” que la forman, reduciéndolo de este modo, a un mero apéndice, el poder del individuo que se pone en su Ser como lo más fuerte, decisivo, fundamental, para avanzar en un mundo “realmente real”.

Así que volvamos a escribir y a profundizar, que el Terrorismo Nihilista, es Egoarca, porque niega completamente, y con toda su fuerza, la acción niveladora hacia la preminencia de la imposición de la idea impuesta, que se reivindica como la mayoría, no solo exclusivamente fuerte, sino también más decisiva, específica, selectiva, particular, etc.

Debemos especificar también, que el Terrorismo Nihilista, es profundamente Misantrópico, hecho exclusivamente de Individuos, que actúan a través de la Voluntad Egoica, para distinguirse del “resto”, que se separan consecuentemente, en opciones precisas, las cuales no son rechazadas por la multitud, de hecho, vuelcan el concepto ético de la sociedad, se colocan encima de cada posición colectiva, o forzosamente no Egoica.

Sin ninguna conclusión final de este fragmento, en una más completa y amplia “Guerra Oculta”, termino con una cita del 4° libro de la “Voluntad de Potencia” llamado “Disciplina y Selección”, cito con varias preguntas, que, usted lector, puede reflejar el disgusto con la línea de arriba, o levantarse, romper y fragmentar la moral dentro de ti, y comenzar a atacar y golpear en manera Nihilisticamete Terrorista los valores del “mundo real”.

“Las típicas formas para configurarse a sí mismos. A saber: las ocho cuestiones fundamentales.”

1) ¿Quieres ser más complicado o más sencillo?

2) ¿Quieres ser más feliz o indiferente a la felicidad y a la infelicidad?

3) ¿Quieres llegar a estar más contento o ser más exigente e implacable?

4) ¿Quieres llegar a ser más suave, más flexible, más humano o más “inhumano”?

5) ¿Quieres llegar ser experto o carecer de consideraciones?

6) ¿Quieres alcanzar un objetivo o esquivar todo con propósito?

7) ¿Quisieras convertirte en el más respetado o en el más temido? ¿O tal vez, en el más despreciado?

8) ¿Deseas convertirte en tirano, en engañador, en un pastor o en un animal de la manada?

¡Afinidad de sangre con los Siete y con el Clan Terrorista Nihilista!

¡Afinidad de sangre con el Terrorismo Eco-Extremista!

Yo Nechayevshchina!

[*] Extraído de “Nomen Omen”-Secta Nihilistica de la Libre Muerte

En los puntos anteriores ya habíamos especificado que negábamos cualquier pacto federativo o de asociación con cualquier forma “externa”, que forme parte de la esfera del “compartir”, aun de forma fundamentalmente egoica.
Vamos a precisar los puntos anteriores, para delinear la actitud de la Secta Nihilista De La Libre Muerte. Estamos contra cualquier pacto federativo porque excluimos de nuestra unión secreta, lo siguiente:

CÉLULA: una célula es un ente “orgánico” dentro de un elemento más complejo, constituido de una estructura coordinada llamada federación.
Una célula que actúa en base a un acuerdo conspirativo y federativo, debe reconstruirse y unirse con otras células en armonía siguiendo un programa, si bien es informal, formaliza el acuerdo a través de una base, que debe tener características similares para corresponder.

NUCLEO: el núcleo tiene características similares a la célula, en el que los individuos que lo forman, se unen, haciéndose parte de un pacto asociativo en torno al centro de un proyecto federativo, con fundamentos consensuales que deben ser perseguidos, incluso aunque se dividan en acciones diferentes, con el común denominador de la federación a la que pertenecen, incluso informalmente.

FRACCIÓN: la fracción es una parte divisoria de un “todo”, en este caso de un pacto federativo o asociativo, sobre unas bases de igualdad, siendo la elección y el ataque de una fracción, el común denominador para golpear y atacar.

REVISTA REGRESIÓN N° 7

Con inmenso orgullo publicamos la séptima entrega de la Revista Regresión, siendo esta la última revista que saldrá en un tiempo, pausando así el proyecto que comenzó hace 3 años gregorianos para regresar en algún momento, según sus editores.

¡Vida a los nuevos proyectos de difusión eco-extremista!


Revista Regresión N° 7

DESCARGA POR TOR (DISPONIBLE PARA UN MES SOLAMENTE)

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DESCARGA POR MEGA:

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Contenido:

-Editorial. Por el Grupo Editorial

-Atassa: Lecciones de la Guerra Creek (1813-184). Traducido de Abe Cabrera

-Los seris, los eco-extremistas y el nahualismo. Por Hats Hax

-Selknam. Ceremonias secretas reservadas para los hombres. Tomado de Martín Gusinde

-El regreso del Guerrero. Traducido de Ramón Elani

-Cronología Maldita. Por el Grupo Archivístico Öme

-Para los “nihilistas pasivos del casos”. Por Xale

-Algunas reflexiones sobre el actuar del humano moderno desde una perspectiva eco-extremista. Por Ozomatli y Huehuecoyotl

-Reflexiones respecto a la libertad. Por Zúpay

-Guerra Oculta. Por Nechayevshchina

-Clan de Sangre. Por Orkelesh

-La Guerra de José Vigoa: Un breve discurso sobre el método eco-extremista. Traducido del blog de Atassa

-José VIgoa. Datos biográficos. Por Xale

-Asesinando a nuestro civilizado interno. Por Ghoul

-Números anteriores y donde encontrarlos

(es-en-it-pt) “CUADERNOS” tercera entrega

Ya fue publicada la tercera entrega del trabajo “Cuadernos” de la Revista Regresión, los cuales publicamos aquí.

Para DESCARGAR.

Para Leer.


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(tü) Çetin Sözler: Bir Eko-Aşırı Söyleşi

Saludamos cómplicemente y publicamos con alegría el trabajo de traducción al idioma turco del aporte, “Palabras duras: Una conversación eco-extremista”, el cual también está disponible en idioma inglés, español y portugués.

¡El bombardeo de difusión continua!


“Bu söz çok çetin! kim kabul edebilir?” (Yuhanna 6:60)

Bir okur olarak, yıllar boyunca eko-aşırılar ile yapılan söyleşilerin tamamı ile hiç memnun olmadık. Görüşmeyi yapan kimse ya kötü bir bilgiye sahip, kötü niyetli, yeni bir şey ile meşgul isteksiz görünüyordu, ya da sadece o kadar akıllı değildi. Her halükarda, bu konularda biraz daha bilgili olan bir okuyucu olarak, eko-aşırılığın, kökeni, ve son gelişmeleri ile ilgili bazı sorular sormak istiyorum. Böylece, bu konularda uzman, Revista Regresión’un ana editörü ve ITS-Meksika’nın bir üyesi, Xale, aşağıdaki soruları ve/veya düşünceleri yanıtladığı süre ile çok cömert davrandı.

Bu konuşmanın gazetecilik ruhu barındırdığını başlangıçta belirtmek gerekir. Biz sorduk ve bilgilendirmek için soruları yanıtladık, ve bu belge içindekiler öğüt vermek amaçlı değildir. Görüşmeci kendini ITS ve eko-aşırılıktan bağımsız olduğunu beyan eder, ve bu söyleşinin amacı yalnızca bilgilendirmek ve “eğlendirmek”.

Hadi başlayalım:

HH: Yeni ITS ve onun uluslararasılaşma evresininin başından beri, sizce eko-aşırılıktan öğrendiğiniz ders nedir?

Xale: Bu takvim yılı bizim için hareketin büyük bir kısmını gördü. Haberler, yeni suç ortaklıkları, ve eko-aşırı eylem ve metinlerin yeni karakteristiklerinin tümünü.

Bu eğilimin bir bireyci savunucusu olarak, bu yılki derslerde eko-aşırılığın genişlemesinde büyük değişiklik ve bunları tecrübe eden bireyciye bağlı olduğunu düşünüyorum. Şahsen konuşmuşken seçili hedeflere karşı aşırı eylemlerle ilgili niteliksel bir ilerleme olduğunu düşünüyorum. Zeki okuyucu medeniyet ve onun ilerlemesinden bahsettiğimi anlayacaktır.

ITS’nin Şili’li üyeleri yalnızca bir litre ya da daha az yanıcı sıvı ile çok şey yapabildiğini bize göstermiştir. Onlar sırayla, Şubat ve Mayıs’ta, Transantiago otobüs ve Vivo alışveriş merkezini üstlendiler. Onlar ayrıca cıhazın çalışmadığı bazı durumlarda, tehdit altında olsa bile, nasıl olduğunu bize öğrettiler. Orada cesaretsizlik yok ve soğukkanlılıkla savaş devam ediyor.

Arjantin’deki ITS’nin eko-aşırı yandaşları da bize özel bir terrorist ve gelişigüzel davranış gösterdi.  En son Mayıs ve Haziran aylarında, okullar, üniversiteler, ve tren istasyonundaki bomba tehditleri tüm biçimleriyle ve köşesinin tümünde uygar insan yaşamını hiçe sayan bir eğilim göstermekte. Bu ayrıca Buenos Aires’de bir çift süpermaketlerde dağıtılan düzinelerce Coca-Cola şişelerini zehirlemek için sorumluluk aldığı onların en son Ağustos bildirisi okunduktan sonra da belirgindir. Bu anlamda onlar alışılması güç bir şekilde hiper-uygarlığın sosyal ve fiziksel refahını tehdit etti.

Brezilya’daki eko-aşırılar da geçtiğimiz günlerde sürpriz unsur göstererek, ITS’ye katıldı. Onlar vahşice saldırdı ve ITS’nin tehdidini öngürülemez olduğunu gösterdi. Bu saygısız tutum Brezilya’daki bir alışveriş merkezinde patlatılan üç kilo patlayıcı toz ile kendini gösterdi. Saldırı araştırmak ve sorumlular için arama yapmak zorunda olduğundan beri yetkililerin moralini bozmaya bırakır. Bu saldırganlar şimdi daha fazla yayılmayı tehdit edercesine dört ülkede mevcut bir eğilimin parçasıdır.

Meksika’daki eko-aşırılar, ITS’nin uluslararası proje olarak kurulduğu, ayrıca birçok derslerin gösterildiği yer. Onlar UNAM’ın Kimya Bölümü Hizmetleri Şefine karşı öldürücü saldırısı sadece bir bıçak ile belirli bir anda hiper-uygarlığa saldırılabilir kolaylığını göstermeyi amaçladı. Bu hedefi vurarak, onlar kendi sahasında çalışmanın en ileri odakta vurmanın mümkün olduğunu göstermiştir. Bu suikast yetkililere Üniversite Şehri’nde geçmiş saldırıların örtbas edilmemesi gereken bir ders olduğunu öğretir.

Patlayıcılarla sürekli saldırılar aynı zamanda kendi saldırı yeteneği, tektiklerin çeşitliliği, ve bu saldırılar örtbas olsa bile onların üretken aktivitelerini gösterir.

2011’deki eski ITS ulusal olarak dallanma üzerine kuruldu. Bu yıldan 2013 yılına kadar Meksika Şehri, Meksika Devleti, Morelos, Hidalgo, Coahuila, Veracruz ve Guanajuato’ya yayıldı. Bu süre boyunca, genişleme zorlukla durduruldu. Şimdi ITS-Meksika yalnızca Meksika Şehri, Meksika Devleti, Jalisco, ve Coahuila’da bölgesel bir varlık göstermektedir. Şimdi uluslararasılaşmış olsa da, bu projenin azmi ve sürekliliğini gösterir.

Teori konusuna da değinen Eko-aşırılık bu konuda büyümektedir. RS[Vahşi İçgüdü] zamanında RS fraksiyonları ile birlikte Revista Regresión editörleri eğilim için bir temel teorik eğitim verdiğine inanıyorum. Bunlar tüm bu kendi pagan animizimin yanı sıra yabancı onların düşmanca tavrını geri kazanmak, bu bölgenin avcı-toplayıcı göçebe topluluklarıyla çalışmaya yoğunlaştı. RS devrinin sonu ile, biz bu temalarda “bir dinlenmeye” verdik ve daha çok pratik üzerinde durduk. Diğer teorisyenler, bununla birlikte, tembelliğe toplandı. Ben Chahta-Ima’nın bu yeni döngüde en önemli eko-aşırı kuramcı olduğunu düşünüyorum. Onun deneme ve araştırmaları tarihteki saldırı veya saldırıyı sürdürmeyi tarihteki temelleri vererek diğer bireyselliklerin gelişmesi için temel olmuştur.

Eko-aşırılıkçı teori ve pratik gerektirir. Erkek ya da kadının bilmesi ve yapması gerekir. Onlar öğrenmeli ve aynı zamanda silah kardeşlerini öğretmelidir.

Genel olarak konuşursak, eko-aşırılıkta “geleceğin planı” yoktur. Bu “program çerçevesinde” hareket etmez. Bu esasen mücadelenin yöntemi herhangi geleceğin ana hattı değildir. Takip etmek için bir stratejisi yoktur. Biz eko kendiliğinden hareket eder, bir eylemin bir tepki çoğalması için elverişli olup olmadığını tartarız.  Biz hayvani içgüdüleri takip ederiz ve göçebe güvercin gibi, savaşçı mirasımız ile devam ederiz, kayboluruz.

HH: Ben insanların eko-aşırılıkçı literatür okumanın “soğukkanlı savaşın” rolünü anlamadıklarını düşünüyorum. Ben bu konunun daha önce açıklandığını biliyorum, fakat siz yine de onların güç ağları veya her türlü saldırının yerine odaklanması gerektiğini belirten eko-aşırılıkçı eylemlerin eleştirilerini bulabilirsiniz. Devlet bu eko-aşırılıkçı eylemlerin kötü tat(bombalarla) ya da psikopat cinayetle(UNAM’da yapılsa da) şakalardan herhangi bir şey aralığında olduğunu belirtiyor.  Bu “soğukkanlı savaş” olarak bilinen bir taktiğin parçası olan tüm bu olan eylemlerin içinde gömülmüş değil. “Radar altında” olmak, aldatmaca, gelişigüzel saldırı, vb. sadece medeniyetin(dürüst olmak gerekirse, hedeflemek ve tahip olması oldukça zordur, bu tekrar aptal kitlelere “kazançlı bir iş” sağlayarak yeniden oluşturur) altyapısına karşı vurmaya hizmet etmiyor. Bu eylemlerin amacı da “yatağın altındaki canavar” gibi olması: Bu uygarlığın kendine karşı yarattığı bir tehdittir. Benim için, en azından, eko-aşırılığın bu aşaması ITS ve diğer grupların bu yönünü vurgulamıştır.

Xale: Elbette, “kötü tat içindeki şaka” olarak ya “katil psikopatlar” tarafından yürütülen ITS ve diğer grupların eylemlerine göndermeler yapan insanlar muhtemelen medeniyetin bir oyununa karşı savaşı olduğunu düşünüyorum. Belki onlar bu güç ağları veya benzeri hedeflere saldırmakla ilgili olduğunu düşünüyor. Biz ve diğer eko-aşırılıkçılar artık bu düşüncedeyiz. Biz GERÇEK savaşdaki gibi, medeniyete karşı bir “topyekün savaş” yürütmeyi inanıyoruz ve böylece eylemlerin diğer radikallere ya da onların  medyasını etkilediğinde “kabul edilebilir” olup olmadığı konusunda endişelenmiyoruz. ITS’nin eylemleri diğerlerinden hoşnutsuzluğa neden oluyor, ya da  rahatsız edici ya dayanılmaz ise, Eko-aşırılığın istediği tam da budur. Bu Uygarlığa karşı Savaş ciddiye alınmalı ve gerçekten tüm insan ilerlemesi ölümü nefret bireysellik tarafından yürütülmesi gerektiğini göstermek içindir. Kan dökülmelidir, bu Savaş olduğundan yaralı ve ölüm olmalıdır. Yapmak istediğimiz budur ve bu gerçeği kabul etmekte tereddüt etmiyoruz.

Son zamanlarda Batı dünyası bir “psikopat” “bir paralı asker”, vb olarak herhangi bir aşırı şiddet eylemini gerçekleştiren herkesi sınıflandırmıştır. İslam Devleti’nin eylemlerine baktığımızda ve gerçekten de bir ruhsal bozukluk veya senin ne olduğunun düzeyine indirgeyerek, hükümetler ve onların medyasının büyük nedenleri aşağılayıcı olduğunu gördüğümüz budur. Batının değerlerini paylaşan eko-aşırıları iftirada bulunan bu stratejiyi takip eden insanlar o zaman anlaşılabilir.

HH: Eko-aşırılık ve nihilizm arasındaki ilişki nedir? Nihilist Terörizmin İtalya’da ve belki bazı yerlerde eko-aşırılığın “dalı” gibi göründüğü için soruyorum.

Xale: Bir süre önce nihilist terörist eğilim ortaya çıktı ve eko-aşırılıkla yan yana gelmiştir. Bu eğilim pasif değildir ve uygarlığın temel ahlaki değerlerinin tümünü reddeder. İtalya’daki bireyselliklerin bazı grupların savunduğu Nihilist Terörizm ve özellikle modeli tamamen bizim eko-aşırıların çok eleştirdiği humanizm ve ilericiliğe karşı olduğundan beri güvenilir yakınlık bulduğumuz bir felsefedir.

Ben Amerika kıtasındaki bireycilerin eko-aşırılık ile sempati hissettiklerini inanıyorum ve bu ITS’nin genişlemesi ile görülebiliyor. Belirli gruplar, kuşkusuz küçük fakat önemli yönleri bu eğilim tarafından kabul edilmiştir. Fakat özellikle “Latin Amerikalılar”ın daha çok nihilizme doğru çizilmiş gibi görünen Avrupalılara kıyasla kendilerine çizilmiş olduğunu fark ettim. Fakat bu noktada, eko-aşırılık ve nihilizm birlikte yürür.

Bu eko-aşırılığın atalarımızın çağrısından beri, bu eğilimi ilgi hisseden dünyanın bu tarafında topraklarda yaşadığımızdan olağandışı değil. Bu yerli ayrılıkçı veya yerli kimliğin bir savaşı değil, yada bu herhangi bir siyasi anlam taşımaz. Hayır, bu atalarımızdan kalma bir savaş. Biz büyük babalarımızın ölüsünü çağırıyoruz ve onlar bize sahip çıkıyor. Herhangi bir bireyci Teochichimecas, Yahis, Selknam, Amazon kabilelerinin büyük bir çeşitliliği olmaya, kanındaki eskilerin şiddetliliğini hisseder. Şüphesiz onlar söylediklerimiz ve yaptıklarımızı görmek için üzerimizden bakıyorlar. Bunun genetik bir soru(bilimsel açıdan sınamaya ) olduğuna inanıyorum.  Birçok eko-aşırılar hâlâ yerli ailelerden gelir: Çatışmada hayatlarını verenlerle devam etmemizi sağlayan bu dürtüler. Söylemek gerekirse, Biz bu mücadelede yalnız değiliz, hala gerekli her türlü araçlarla kendimizi savunmak için vahşi çağrıya kulak veriyoruz.

Tarihsel olarak, Amerika on altıncı yüzyılda beyazlar tarafından işgal edildi, ve onlarla birlikte yıkım, salgınlar ve felaketler geldi. Onlar bizim kutsal topraklarımızı tecavüz ettiler, ölü mezarlarımızı kirlettiler, büyüklerimizi öldürdüler, kadınlarımızı esir aldılar, çocuklarımızı sattılar, evlerimizi yaktılar, zengin toprakları elimizden aldılar ve en saygısız şekilde atalarımızı aşağıladılar. Onlar saygıyla avladığımız avları öldürdüler, ruhlarımıza alay ettiler ve dil ve kültürümüzü yok ettiler; Affı onlara bıraktılar ve tüm bu ve daha fazlası nispeten kısa bir süre olan, sadece 500 yıl içinde. Bugün durum artık tek bir ırktır, artık vahşeti taahhüt eden beyaz adamın meselesidir fakat daha çok bir bütün olarak medeniyet. Bizim artık savaşmak için bir nedenimiz var, ortak bir dil, gelenek ve çevreyi paylaşan bir topluluğumuz yok. Büyükler artık bize ataların bilgeliğini kazandırır. Onlar yıllardır bizi evcilleştirdi. Büyük şehirleri bizi yaşamamız için yaptılar, kentlerde hayatta kalmak ve bunun için köle gibi çalışmak için paraya ihtiyaç duydular. Bize bilimin herşeyi açıklayabildiğini veya dinin ebedi kurtuluş olduğunu inandırdılar. Bizi eğitmek için okula kapattılar. Modernite ve din, ilerleme ve monotonluk, uyuşturucu ve eğlence, humanizm ve şiddetsizlik ile örttükleri bizden uzaktaki savaşçı ruhu almaya çalıştılar. Onlar düşmanlarına gizlice yaklaşan, oklarla onları vuran, onların kafa derisini yüzen, onların oklarının noktalarını sürdürmek için kendi liflerini çıkaran atalarımızın lanetli geçmişini derin bir mezara gömmeye çalıştılar; onlar komplo kurdular, ve ölümüne savaştılar. Xale, Teochichimeca tlatoani(lider) benimle yaşıyor. O kent boyunca bu gelişigüzel yankıların gök gürültüsü içinde, fırtınalı rüzgarda benimle konuşuyor. O mesquite[1]nin gölgesinde, güneşe doğru büyüyen Dragon’un kanında, nehrin yosununda bana fısıldıyor. O dağ geyiğin bir parçası olarak, dağın buz gibi soğuk, geceleyin hareketlenen çakalın gözünde, alevlerin içinde beni uyandırıyor. O konuşur, bana fısıldar, öğretir ve beni yönlendirir. Ben tek başına ya da sürü ile saldırılarda başarı sağladığımda o kendimi hayvana dönüştürmeyi öğretti. O her eko-aşırının aynı zamanda ona eşlik eden bir ruha sahip olduğunu bana söyledi. Bu düşüncelere sahip olmamızın asıl amacının ama düşmanımız için tehlikeli olduğumuz ve en önemli şeylerden birinin de bu intikamın korkunç olacağını bana söyledi.

HH: Doğrusu, Avrupa’nın nihilist-teröristlerin kendilerini ifade etmelerinin kendine özgü tarzı var gibi geliyor bana.  Fakat genel olarak benzer eylem içinde görünüyor. Diğer bölgelerdeki bazı nihilistler eko-aşırılığın herhangi “ahlakçı” eylemi gerçekleştimeyi düşünenleri utandırmaya çalıştığını düşünüyor. Avrupa’da müttefiğin olarak benzer anlamda bir nihilist olmadığını biliyorum, fakat senin düşüncene göre, fiziksel olarak bu topluma saldırı olmadan bir nihilist olunabilir mi? Bazı nihilistler “Ego”larının aslında hiçbirşeye saldırıyı arzulamadığını, ve istedikleri herşeyi yapmanın daha iyi olduğunu düşünüyorlar.

Xale: Bu saldırının onların düşüncenin önemli bir parçası olmadığını belirten bir, pasif nihilistin karakteristik tutumudur. Bu nihilizmin modern çağda bu tür varyasyonlar ya da yanlış beyanlar olduğu anlaşılabilir, fakat bu düşüncenin asıl öğretisine uymuyor. Rusya’da Ekim Devrimi öncesinde, Çarlık Rusya’sını uçuruma doğru iten seçici ve gelişigüzel saldırıları yürüten gizli topluluklardaki kadın ve erkeklerin çok sayıda olduğu bilinmektedir. Bunlar dehşet verici nihilizmin kurucularıydı. Bu kadın ve erkekler toplumu yaralamayı amaçladı, zamanın toplumsal ve ekonomik hastalıklarından sorumlu olanlara atmak için bomba yapan onlar; rejimin güçleri ile çatışmaya doğru sürüldüler. Bıçaklayan ve elleri kanlı lekeli olanlar vardı; onların zamanı için oldukça gelişmişti. Bugün onlar “sakinleşti”, yeni nihilistler hiçbir şey yapmadan kendini eleştiriye adamıştır. Onlar yumuşamış ve kendi ataletin bataklığına saplandı. Sanatta(¡) bile esas olarak nihilizmin bir felsefi anlatısı var, fakat bu da “nihilizm”dir. Tüm bunlardan çıkardığım, hatta çağımızın zevklerinin arasında, gerçek düşünürler gibi aynı biçimde topluma karşı koyan gerçek nihilistler var. İtalya’da, “Özgür Ölümün Nihilist Tarikatı”, “Memento Mori Nihilist Tarikatı” ve  “Cenaze Nihilist Terörist Klan” örnekleri bulunmaktadır.

HH: Bu soruya ilişkin olarak, Bir farklılık gibi görünen ITS’nin ilk aşamasında ve RS ile yerli / vahşi / pagan köklerine dönmüş olan Reacción Salvaje arasında bir farklılık görünüyor. Hatta şimdi bile “Chicomoztoc,” vb. göndermeleri vardır. Fakat diğer düşünceler ve şeyleri anlamanın yolları bir açıklığın lehine günümüzde bu yönüyle azaldığını algılıyorum. Bu algının doğru olduğunu düşünüyor musun? Bu eko-aşırılığın genişlemesinin gerekli bir parçası mı?

Xale: Evet, eko-aşırılığın bu aşamasında, ilk tepki belirttiğimiz gibi, son zamanlarda okuyan ve paganizmin meselesinden bahsettiğimizden beri, biraz yerli grupların başvurularını kenara koyduk.

Yerli tema tarafından ilgilenilen bu değişim geç yayınlanmanın yanı sıra Revista Regresión’un içeriğinde bu tebliğler de görülebilir. Ve belirttiğiniz gibi, nihilizm ve suç faaliyetlerini ilgilendiren diğer sorulara bir açıklık getirmiştir. Biz yerli halkların savaşına odaklanmaktan ziyade daha önemli bu temalar üzerinde konuşmayı dikkate aldık çünkü bu olmadığını açıklamak gerekir. Hayır, bu eko-aşırı eğilime uygun diğer türevleri genişletmek istediğimiz geçerli durumdur.

RS ile yerli savaş merkezli bir somut çalışma vardı, ve aslında bu grubun tebliğlerinin çoğu atalarımızdan miras kalan referanslardı. Fakat bu döngü, ve teorik ve pratiklerimize katılan daha fazla bireylerle yaptıktan sonra, eğilimi güçlendirmek için diğer temalarla bir açıklığa kavuşturmak gerekir.

HH: İlginç olan şey ister istemez ne yasadışılık ne de uygarlığa karşı savaşa yol açmayan Kanada ve Amerika Birleşik Devletleri gibi yerlerde “yerli olmak”. Pek çok modern kabileler neredeyse işletmeler gibi çalışır. Onlar gazinolara sahipler ya da topraklarını petrol ve doğalgaz arama, vb için kiralar. Buna rağmen, bazı eleştirmenler eko-aşırılığın hasta anti-sosyal nedenleri için “ölü yerli halkların” anısını istismar ettiğini belirtir. Uygarlığa karşıt(ve bazen müttefik) olmayan bugünün yerli halklarıyla eko-aşırılık arasındaki ilişki nasıl nitelendirilir?

Xale: Bu eleştiri her zaman beni çok güldürür. “Ölü yerli halkların” anılarını istismar ettiğimizi söylemek sadece eleştirmenin bu tür bahane listesini uzatır. Eko-aşırılar hiç kimsenin anısını istismar etmiyor. Aynı söylemle tecavüz ve çocuk fuhuşu, organ ticareti, cesetlerle seks, ve hiper-uygarın körelmiş zihninden ortaya çıkan diğer hastalıklar tarafından haklı olsaydık “anti-sosyal deli  insanlar” olacaktık. Fakat biz sadece medeniyete karşı politik olarak uygunsuz eylemler, atalarımız tarafından yapılmış eylemler,  ve hatta bazı modern kabileleri haklı gösterdiği gibi, bu eleştiri tamamen yanlıştır.

Dünyanın bir çok yerinde kendi topraklarını tahrip eden büyük şirketlere suç ortaklığı olan birçok yerel ve yerli grupları inkar edecek değilim. Meksika’da bile geleneklerden ayrılan ve Batı Amerikalı uygulamaları benimsemiş olan birçok yerel halkları inkar edecek değilim. Bu genellikle büyük şirketler tarafından zorunlu olarak bulundukları ortama zarar vermeye yol açar. Elleri üzerinde egemen toplumun içine dikkatini vermeyen kabileleri sayabilirsiniz; çok az vardır.  Yerli halkların kendi kökenlerinden yola saptığı bir çok durumda diyebilirim ki ancak onlar modern yaşam tarzına adapte olmak istiyorlar çünkü bunu kendi iradeleriyle yapıyorlar. Diğer durumlarda, ancak, onlar bunu yapmak için manipüle edilir ve kültürel kökenlerinden sapmak ve şehirlerde zombi yürüyüşüne katılmak için zorlayıcıyı koşullar koyulur. İşte ucuz işgücü elde etmek için şirketlerin tenha köylere gelmesi çok iyi bilinen bir durumdur, ve onlar tamamen yanlış olduğu ortaya çıktığında, iyi para ve varlık konforu alacağı için oradaki yerli halkı şehirlere çalışmaya ikna ederler. Şirketler artık onlara ihtiyaç duymadığında, onları orada kaderlerine terkederler. Öyleyse Meksika sermayesi olarak canavar gibi bir şehirde hayatta kalmalıyız, ve eğer bir yabancıysanız burada sokaklarda hayatta kalmak çok acımasızdır.  Bu nedenle, yerli halk sonunda evsiz uyuşturucu bağımlısı, ya da hapiste, veya ölü oluyor. Kesinlikle, üzücü bir durum, fakat gündelik gerçekliğin bir parçası.

HH: Eko-aşırılığın anarşizm ile çok karmaşık bir ilişkisi vardır. Bazen bu tür ifadeler “Anarşi anarşizm değildir” olarak çıkar. Bir anarşist ve eko-aşırılık ile uyumlu olabilir mi? Bu nasıl olurdu?

Xale: Ben gömülen ve uzun zamandır unutulmuş anarşistlerin işlediği dehşet verici anarşist teröristlerin eylemlerini anlatan, Revista Regresión’un No. 6 sayısı için, “Gelişigüzel anarşistler” başlıklı bir makalenin yazımını ancak bitirdim. Metnin içinde anarko-haydutlar ve onların zamanındaki anarko-humanistler arasında bir kavga söz konusu. Bunun nedeni geçmişte masum seyircilere zarar verilmesine bakılmaksızın hedeflerine saldırdıkları gerçeğidir. Bu “gelişigüzel saldırılar” bugünün anarşistleri arasında çekişme noktası olmuş bir pratik olarak sınıflandırılabilir.

Yakında yayınlanacak olan bu metin ile, geleneksel anarşist hareketin büyük çoğunluğu tarafından anlaşılabilecek anarşizm ile ilişkili olan ahlaki ve ahlakın politik kodlarını ihlal eden, 19. yüzyılda bazı anarşistlerin gelişigüzel eylemleri kanıt olarak gösterilebilir.

Bu metin ile ayrıca resmi ya da gayri resmi tarihin onları onları bırakmak istediği mezardan beri bu anarkoları diriltmeyi hedefliyoruz(sadece geçici olarak).

Örneğin, 1900 yıllarında Di Giovanni’nin terörist eylemleriyle ödü kopan toplumsal anarşistleri okumak eğlenceli. Bazı çağdaş anarşistlerin “haydutlar”, “insanlık dışı”, “onlar yoldaşımız değil”, “onları hareketimize dahil etmeyelim”,”rastgele saldırılar korkaklar için”, vb çağrımızı, yani, saldırılarımızı öğrendiklerinde aynı reaksiyona sahip oldukları anlaşılmazdır.

Soruya cevap olarak, bence öncelikli olarak şeytani ve terörist karakteristiklerini kararlı bir şekilde muhafaza ederse, bu anarşistler eko-aşırılara müttefik olabilirler.  Öte yandan, toplum hakkında endişe eden ve “daha iyi bir dünya” hayalleri kuran humanist anarşistler eko-aşırılığın müttefiki olamazlar.

HH: Eko-aşırıcılığa sempati duyan bir anarşist ile bunu şiddetle reddeden bir anarşist arasındaki fark ne olurdu?

Xale: Önemli farklılıklar olurdu. Aslında, eko-aşırılığa sempati duyan anarşist “Devlet-Sermaye” olmaksızın daha iyi bir dünya amaçlayan humanizmi ve ilerlemeciliği sarsarak, geleneksel anarşist düşünürlerin söylediği şeyin çoğunu yıkardı. O ütapyaları bir kenara bırakıp kendimizi bulduğumuz mevcut çöküntü ve karamsarlığa odaklanırdı. Mevcut koşullarda bir birey rolü üstlenir ve ona göre davranırdı. O insanoğlunu (felsefi anlamda) göz ardı etmek durumunda kalırdı. Hasarın kökenine bakmaksızın soğuk ve hesaplı bir şekilde davranırdı. Cesurca anarşistler gibi Di Giovanni, Mario Buda, Santiago Salvador’a benzerdi.

HH: “Toplumsal” anarşizm bana kitlelerin eski siyasetinin bir mirası gibi geliyor. Hiç anarşist olmadığım ve dürüst olmak gerekirse geçmişi iyi bilmediğim için, gerçekten çok fazla şey söyleyemem. Öte yandan, bahsettiğiniz çok sayıda bireyci eylemin 1917’de Rusya’da, 1930’da İspanya’da, vb olarak, “Devrimlerin modern çağı”ndan önce gerçekleştiğinden kuşkuluyum. Dünyanın geri kalanı(politik ya da değil) şimdiden sahip olsa bile, sosyal anarşistler tarihin bu bölümünü kapatırken büyük sıkıntı yaşamaktadır. Dünyanın geri kalanı sokakta ya da her nerdeyse savaşçı kitlelerin bu konuşmasını reddetti. Aşırı İslam’da bile, geleneksel bir savaş söz konusu olmadığında, saldırıların çoğu bireysel ve gelişigüzeldir. Fakat toplumsal anarşist “yeni şafak” yaratmak için “kitleleri uyandırmak” fikrinden kendini ayıramaz çünkü eski analizden vazgeçemez ya da umudu uzağa götürür ve tiksindirici bir nihilist eko-aşırı ya da buna benzer bir şey olmalılar.

Xale: Sözünü ettiğim bu lanetli anarşi Bolşevik Devrim öncesi ve sonrasında ve 1936’daki İspanyol İç Savaşı öncesinde ve sonrasında yaşanan tarihi durumdur.

Örneğin, Santiago Salvador Kasım 1893’te Barselona’daki Liceo Büyük Tiyatrosu’na saldırırken yalnız hareket etti. Bu arkadaşı Paulio Pallás’ın(O yılın eylül ayında Barselona’daki bir askeri geçit töreni sırasında General Martínez Campos’a saldıran başka anarşist terörist. Terörist aracından bir çift bomba atar, ve general iki general ile birlikte bir bekçinin öldüğü saldırıda yaralanır. Ayrıca yaralanan düzinelerce seyirci vardır.) işten çıkaran departman tarafından öldürülmesinin intikamıydı. Salvador zemine ya da sert bir yüzeye vurduğunda patlayan günün anarşistleri arasında çok popüler bir bomba olan, iki Orsini bombasını elbisesine sakladı. Terörist operanın mola vermesini bekledi ve balkondan halka rastgele olarak iki bomba attı. İlk bomba cehennemden sağırlaştıran bir ses çıkardı ve insan eti, kan ve parçalar her yere dağıldı. İkincisi ilk patlamada yaralanan bir kadının süslü elbisesine girdi, ancak elbise bombanın etkisini azalttığı için patlamadı. Bu anarşist saldırı 22 ölü ve 35 ağır yaralı bıraktı.

Belki birçok çağdaş anarşist bu saldırının yazarının onların politik öncülerinden biri olduğunu hatırlamaz. O anda toplumun ve sistemin korkunç bir düşmanı olan, böyle bir sembolik kişilik, unutuldu(diğerleri gibi). Elbette, hala, aramızda onu hatırlayan kişiler var.

HH: “Vahşileşme” terimiyle ilgili belirsizlik var. Bazen eko-aşırıların medeniyete bağımlı kalmamak için elinden gelen gayreti göstermeleri gerektiği söyleniyor, fakat aynı zamanda “gelecek yok”. “Vahşileşme”nin tanımlanan bir konumu var mı ya da her bir eko-aşırıya bağlı mı?

Xale: Anladığımız vahşileşme, Yankee[2] eko-radikallerinin anlayışından biraz farklı. Bu terimi kullananların ilk onlar olduğuna inanıyorum. Onlar için anlamı her zaman çevrenin korunması ve doğal ortamın insanların daha sonra vahşileşebileceği kentsel alanlara yayılmasına ilişkin, vahşi doğanın lehine eylemler belirlemektir.

Şahsen, şehirde doğmamış bazı eko-aşırıların coğrafi olarak bilinen “Meksika” içinde bir yerde göçebe yaşamlarını liderlik edenleri biliyorum. Bir süre dışarı çıkıyor, yerlerine geri dönüyor ve medeniyete saldırmaya karar veriyorlar. Çok etkili bir strateji.

Eko-aşırının bu türü kendini vahşi doğada vahşileştirmeye karar verir: Göçebe gibi dolaşmak, nasıl avlanılacağını bilmek, sürtünerek ateş yapmak, hayvan derilerini kullanmak, yiyecek toplamak, vb.  Kişisel olarak hayat tarzlarına saygı duyuyorum ve bunu yaşamak istiyorlarsa bunu göz önünde bulunduruyorum, herşeye hazırım. Her halükârda, vahşi doğayla sürekli temas halinde olmak sizi güzel bir şey yapar. Her zaman ona daha büyük bir değer verirsin. Eko-aşırının bu türü geleceğin olmayacağını da bilir. Bu yüzden tümüyle yok edilmeden önce vahşi doğada ayaktadır. Neyseki Meksika’da dünyanın diğer bölgeleriyle karşılaştırıldığında var olmayan vahşi yerler burada var.

Öte yandan, şehrin eko-aşırıları da kendilerini kendi yollarıyla bireysel olarak “yeniden yaratıyor”. Çoğumuz “göçebe” eko-aşırıların belirlenen durumlarda nasıl yapabileceğini biliyoruz. Fakat şehirlerde birinin nasıl hareket edeceğini ve “koyun postuna bürünmüş kurt” olacağını bilmesi gerekir. Şehir eko-aşırıları bir düşmanın yaşamını ele geçirirken, savaş yürütmek, saldırmak, pusuya atmak, otoriterlerden kurtulmak, ele geçirmek, silah kullanmak ve son nefesin tadını çıkarmak gerektiğini bilmeliler. Bunların hepsi de yeniden yaratılırken can sıkıcı: atalarımızdan miras kalan bir çatışmada ilkele dönmek; eskilerin kullandıkları taktikleri ancak kendi koşullarımızda uygulamaya koymak. Aslında, ITS’nin gerçekleştirdiği cinayet “bireyci vahşileşmeyi” temsil eder. UNAM çalışanına suikast düzenlenmesi sadece onu saf dışı bırakmak ve bu harekete olumsuz tepki vermek değil, daha doğrusu aynı hareketle, ITS üyeleri çocukluk çağıdan itibaren Batı değerlerinin dayattığı bıçak darbeleri ile az kalsın öldüren, içindeki uygar kişiyi öldürdü.

Benim ve kendim için, kent ve dışındaki eko-aşırılarında gelecek yok; sadece şimdi var. Kendimiz dışında savaşacak bir şey yok. Kendimizi vahşileştirmek avcılar gibi hareket etmeyi bilmek, düşmanı gizlice izlemeyi öğrenmek, kendinden nefret etmek, kan dökmek, kafa derisi yüzmek ve ölüme kafa derisi sunmatır. Ama aynı zamanda vahşi doğayı bilmek, vahşi doğada kendinizi kaybetmek, mevsimin döngüsüyle temas halinde olmak; bunu bilmek, nefes almak ve sevmek.

HH: Bazı insanlar anarşizmi reddettiklerinden beri, eko-aşırılığı otoritenin lehine olmakla suçladı. Eko-aşırıcılık “otorite” ile ilgili somut bir konuma mı sahiptir ya da bu bağlamda çok fazla eğitsel soru var mı?

Xale: Bu otoritenin insan toplumlarında önemli bir yeri olduğunu inkar edemezsin. Her çok eski etnik grupta, savaşta olduğu kadar manevi konularda da daima bir lider vardı. Yemek toplayan kadın zor zamanlarda kabilenin “başı” olarak, av kötü geçtiğinde bir tür lider olarak düşünülebilirdi. Sadece nispeten yakın bir tarihte otoriter yaklaşımın yükselişi ile otoritenin olumsuz yüzünü gördük. “Bize zorla bir şeyler zorlamak” isteyen somut bir fenomen haline dönüştürüldü. Zira beynimizde sıkışmış olan Batı kültürü yüzünden. Zorunlu eğitim bize ne yapacağımızı veya söyleyeceğimizi söyleyen bir otorite figürünün eşlik ettiği, eğitim aldığımız modeldir. Belli bir noktaya kadar, birçoğunun zararlı ve istilacı otoriteyi dikkate aldığı anlaşılabilir bir durumdur.

Otoriteyi başka gözlerle görmek için Batı kültürünü atmak gerekiyor; her ne pahasına olursa olsun bize bir şeyler empoze etmek isteyen bir otorite figürü ile onun bilgisi dolayısıyla değerli öğretileri bize veren bir otorite figüründen ayırt etmek.

Böylece, çalıların etrafında pataklanmaksızın eko-aşırılığın otoriteyi şeytanlaştırmadığını söyleyebilirim, ve örneğin, anarşistlerin yaptığı gibi onu reddetmeyiz. Bunun nedeni sadece olumsuz yönünü Batı tarzıyla görmüyor olmamız, fakat ayrıca yerli halkın gördüğü otoritenin olumlu tarafını da görüyoruz. Aslında pek çok anarşist grup lider ya da otorite figürlerine sahipti. Onları “takip etmeye bir örnek” gibi, farklı bir adla söyleyebilirler, fakat bu başka hikaye. Anarko-haydutlar, vb örneklerinde de, daha büyük bir tavrı, geri kalanını kışkırtan, inisiyatifi en çok alan ve daha ayrıntılı bilgi olan bir anarşistin olduğunu söyleyebiliriz. Bir örnek vermek gerekirse, Di Giovanni kitap ve gazete kurgularının bombalanması dahil, kendini “anarko-Fransiskenlerin[3]” iftiralarından korumak için mektup yazması, istenmeyen kişilerin infaz edilmesi ve soygunlar vb, yaptığı herşeyin sorumluluğundan dolayı ekibin lideriydi. Soygunda en çok tecrübeye sahip olduğu için Fransa’daki soyguncular grubuna öncülük eden kişi Bonnot’du.  Miguel Arcángel Rosigna neredeyse mükemmel yöntembilim ve istihbarat nedeniyle soygun ve hapishane firarı yaparak Uruguay’da bir grup soyguncuyu yöneten kişiydi.

Bakunin bile bir otorite figürü olarak düşünülebilir, fakat burada anarşist okuyucuyu çıldırmak değildir. O teorileri ile faydalı öğretileri olan yararlı bir otorite örneğidir. Bu nedenle, anarşist hareket düşmanlarına karşı bir tehdit haline gelmiştir.

Dolayısıyla sorunuzu yavaş yavaş yanıtlarken, otoritenin eko-aşırının soyut bir teması olduğunu düşünüyorum. Onu kabul etmemizde herhangi bir problemimiz olmadığı için özel önem vermiyoruz.

HH: Geleneksel olarak bu gibi şeyler olmadığında, Solculuk ve anarşizmin(geleneksel) mutlâk bir metafizik kategori olarak ele aldığı doğrudur. Hiçbir şey yapamayan, tamamen evcilleştirilmiş olan modern insanı suçluyorum ve bu nedenle otorite meselesine takıntı yapmaktadır. Diğer toplumlarda, otorite karizmatikti. En ilkel gruplarda bile, hoşunuza giden ya da gitmeyen bir davranış izlemeniz gereken yasalar ve sosyal prensipler vardı. Geçenlerde modern anarşistin ilkel grup topluluğunda iş yapamayacağını söyleyen birini okudum çünkü onların rolleri grup içinde tanımlanacak ve yükümlülüklerden kaçınamayacaksınız. Ve devlet ya da polis olmaksızın hepsi, zihninizde. Öte yandan, toplumsal anarşist “yoldaşlar” ya da her ne derlerse  aralarında dayanışma ve karşılıklılıkla tamamen bağlı görünmektedir. Ama bu ahlak hiç sorgulanmaz…

Xale: sana katılıyorum ki anarko-ilkelci eğer birine katılmaya çalışacak olsaydı, kesinlikle ilkel gruptan bir köpek gibi atılmış olurdu. Elbette her zaman bir şey hakkında sızlanırlardı ve başkalarının şamanı ya da buna benzer birşeye karşı isyan etmeye iterlerdi.

HH: Özellikle Amerika Birleşik Devletleri’ndeki pek çok okurun, eko-aşırıcılığı onlar için olmadığını, devletin çok güçlü olduğunu ve eko-aşırıcı eylemin mümkün olmadığı görüşünde olduğunu düşünüyorum. Direkt olarak hapishaneye atılmadan veya polis tarafından vurulmadan Birleşik Devletler’de eko-aşırıcı olmanın bir yolu var mı?

Xale: Eko-aşırılığın mümkün olmadığını düşünen insanların samimi olduğuna inanıyorum çünkü Amerika’da yakalanmadan hareket etme yollarını düşünemeyen korkak insanları konuşmak gerekirse “evde” büyük güvenlik birimine sahiptirler. NSA’nın radikallerin çoğunluğunu gözetlediği ve FBI’ın da olası sorun yaratıcı listesi hazırladığı doğrudur. Ve polisin onları kırmak için aşırı yanlısı gruplara sızdığı kesin. Bunu inkar etmiyorum. Şüphe uyandıran, halihazırda listede olan ve fotoğraflarını sisteme yerleştiren insanlarda yatan bu problemi düşünüyorum. Bunlar belli hareketin bir parçası olan ve zaten güvenlik birimleri için şüpheli insanlardır. Harekete katılan insanlar “en radikal” olarak tanınması için, sahne ışığını seviyor. Ve övünmekten hoşlanıyorlar. Şimdi, bunların hiçbiriyle ilgilenmeyen, yalnız veya bir suç ortağı ile hareket eden bir eko-aşırıcı düşünelim. Kötü davranış sergileyen, radikal hareketlere(anarşist, çevreci, ekolojist, Kara Blok, vb.) ait kişilerin bulunduğu yerlerde takılmayan birini. Web geçmişini(mümkün olduğunca) nasıl gizleyeceğini bilen bir eko-aşırıcı düşünelim. Bu kişinin çok temkinli, güvenilmez ve zeki olduğunu düşünüyoruz. Bazı koşullar altında bu aşırının polis tarafından yakalanmadan ya da öldürülmeden saldırı düzenleyebileceğini düşünüyorum. Elbette, hepsinin yapmaktan söylenmesinin daha kolay olduğunu biliyorum. Bir eko-aşırıcı mahkumiyet, bağlılık, sabır ve bağlılığa sahip olmalıdır.

Bir eko-aşırıcı Amerika Birleşik Devletleri’nde saldırılar gerçekleştirme, yara almadan ortaya çıkma ve savaşa devam etme konusunda çok yetenekli olacaktır, bundan eminim. Haklı mıyım bunu zaman gösterecek…

HH: Bu hassas bir konudur ve burada elbette somut bir şey önermiyorum. Sadece gözlemliyorum. Fakat görüşüne bakılırsa bireysel ve gelişigüzel saldırı ABD’deki insanlar arasında değişmez bir konudur, ya da en azından Yankee zihniyetinde saplantılıdır. Örneğin, John Zerzan her zaman sebepsiz ya da “dizleri üstüne çökmüş” kişiler için klüpler, okullar ya da halka açık yerdeki masum insanları öldüren “toplu katliam” cılar hakkında konuşmaya devam etmektedir. Bildiğiniz gibi, orada herkesin silahları, tabancaları, her türlü kalibre, vb. var. Avcı daima sonunda kendini öldürür ya da polis tarafından yakalanır, fakat bu “yalnız kurtları” çok geç olmadan durdurmanın hiçbir yolu yoktur. Bunu anlıyorum çünkü eko-aşırıcı saldırılar ile karşı karşıya kalındığında iyi-davranan anarkoların tepkileri açıklayabilir. Bu günlük yaşamlarından ayrı bir soru değildir, fakat bunun yerine onun bir parçasıdır: bir silah ile saf düş kırıklığının dışında  insanları öldüren bir “deli adam”.

Xale: Bence bahsettiğiniz şey gerçekten kültürel bir sorudur. Meksika’da gerçekten bir insanın rastgele insanlara ateş etmeye başladığını bildiğim bir olay yok. İnsanlar burada silaha sahipse koruma, intikam, ya da bir iş(suikast, saldırı, adam kaçırma, vb.) içindir. Birisi öldürürse, insanlar hayal kırıklığı yüzünden ya da zihinsel olarak rahatsız olan bir kişi tarafından yapıldığını söylemezler. Bunun yerine “muhtemelen hak ediyor”, “sadece sırası geldi”, veya “geçmişte savaşmaya çalıştığınız şey buydu!” gibi şeyler söyleyeceklerdir.

Burada “toplu katliam” olayına benzer bir olayı hatırlıyorum. 2009’da, bir adam Mexico City metrosundaki Balderas İstasyonu’nda küresel ısınmaya, hükümetlerin sorumluluğuna vb. Ilişkin sloganlar çizer. Polis onu aceleye getiren saatlerde ve istasyon insanlar doluyken durdurmaya çalıştı. Adam tutuklanmaya direndi ve eşyalarının arasından bir tabanca çıkardı ve kendisini tutuklamaya çalışan polisi öldürdü. Birçok yolcu dehşete düştü ve arabalarda saklanmaya çalıştı. Bazı seyirciler kahramanı oynamaya ve silahını almaya çalıştı, ve pişman olmadan onları aynı şekilde vurdu. Çatışmada bir ölü ve biraz yaralı bıraktı. Şarjörü boşaldığında, etrafı çevrelendi ve neredeyse linç edildi. En sonunda tutuklandı, ve basın deli bir sığınma evinde geçirdiği tedaviler nedeniyle şizofreni hastası olduğunu yayınladı. Bu şiddetli tepkilere yol açtı, fakat her halükarda, bir “zihin sağlığı” kliniğinde birkaç yıl geçirmekle kınandı ve ardından serbest bırakıldı. Belki de bu davada insanlar “bu adam deliydi” demiştir, ancak durum Amerika Birleşik Devletleri’nde olanlardan oldukça farklı, ancak temel nedenler aynıdır. Bu davada, kendisi bir şizofrenik atağa sahip olduğu için ilaç verildi; ana sorundan kaynaklanan ilaçlar ve tedaviler, medeniyet.

ABD bağlamına değinerek, perspektifimden intihar bombacılarının bu tür sınırsız saldırıları gerçekleştirmek için gerçek nedenleri olduğunu düşünüyorum. Onlar sadece yapmak ya da yapmamak için yapmıyorlar. Sadece silahlarını ateşlemeye çalışmıyorlar. Onları yapmaya ve planlamaya iten bir şeyler var. Bir çok insanı öldürmek gibi bir çok insanın öldürülmesinin ancak çok sayıda dini, sosyal, tarafsız ve kültürel nedenlerin yanı sıra ekonomik ve siyasi nedenlerden de kaynaklanabilir. Ben okulda zorbalığa maruz kalanın bir gün saldırı tüfeği ile sınıfa geldiğini ve onları zorbalık eden kişiyi almaya karar verdiğini biliyorum. Bazıları siyahlara karşı ırkçı adaletsizlikler için, diğerleri ise dinsel nedenlerden ötürü bunu yaptı ve Allah’ın bir düşmanı olarak gördüklerinden beri ABD toplumuna saldırıyorlar. Diğerleri “beyaz üstünlük” ten bunu yapar. Kimi psikoaktif ilaçlar üzerinde olduğundan yapar.  ABD’nin durumunda eko-aşırılık, bir gün ortaya çıkmasaydı, bu tip bir hareketin nedenleri saldırıya uğrayacaktı ancak bunun tek seçenek olduğunu biliriz. Bununla medeniyetin problemi olduğu sonucuna varıyoruz ve tereddüt etmeden saldırıyoruz. Yani, neden ve sebeplerin, eylem ve onların sonuçlarının tümü, farklı koşulların bir çerçevesinden türetilir, ve onları kınamadan önce derin bir analizi hak ettiklerini düşünüyorum. Bu durumlar ve diğerleri benim için uygarlıkta kendini göstermeye çalışan hayvan insan içgüdülerinin yalnız bir tepkisidir. Ve daha önce olduğu gibi geliştirmek için kendilerini buluyorlar, bu koşullarda bir serbest kalmayı buluyorlar. Bunu kabul etmek zorundasın. Uygarlıkta hepimiz bir ya da başka sebepten şüphesiz bir “hayal kırıklığına uğramış” derecedeyiz. Böylece bu eylemlerin hayal kırıklığından kaynaklandığını söylemek tamamı söylendiğinde ve yapıldığında tamamen yanlış olan bir sonuç değildir.

HH: Şimdiki zamanımızın “teorik çalışmasının” Solculuk ve Batı tektanrıcılığın laik zihniyetinden ayrı olarak bir paganizm/canlıcılığın yeniden kurmanın bir yolunu bulmak olduğunu düşünüyorum.  Benim için bu kişinin yerel çevresi hakkında derin bir tecrübe anlamına gelir. Kendinizi humanizm ve insan-merkeziyetçilikten ayıran algıda bir değişiklik düşünüyor musunuz, eko-aşırılığın “kötümser” söylemini değiştirir mi?, ya da aksine, Doğa günün sonunda kazanan biri, ve  insanlar yenilen gerçek “kötüler” ise, bu “gerçek nihilistlerin” uygarlığı savunduğu anlamına mı gelir, ve, neden olmasın, toplum ve insanlık kendisidir. Bu analiz hakkında ne düşünüyorsun?

Xale: Konuştuğunuz algıdaki değişim radikal olmalı. Kötümserlerden iyimserlere, nihilistlerden pozivistlere geçmek zorunda kalacağız.

Belki kültürel oluşumu ve sosyal koşullarından dolayı eko-aşırıcı ya da benzeri bir kişi olurdu, Burada tartışılanlardan farklı bir algıya sahip olacak ve sizin de ifade ettiğiniz gibi, modern insanlığın gerçek nihilistler olduğunu düşünüyor olacaksınız. Ancak, eğer bu algıya sahip olsaydı, ne bencil savunmanın vahşi doğanın temel fikrinin değişmeyeceğini ne de eski tanrıların somut tanıma tabiatının temel dayanağı olan bu doğayla bağlantılı olduğunu düşünüyorum.

Fakat şimdi gerçeklik kötümser durumu belirliyor ve geliştirdiğimiz bu çerçevede. Devam etmek ve harekete geçmekten başka seçeneğimiz yok.

HH: Eko-aşırılıkta suçluluğun rolü nedir? Revista Regresión, vb. bloglarda önemli bir tema olarak ortaya çıkmış gibi görünüyor. Medeniyetin bir parçası olan ve idealleştirmeyi hak etmeyen bu suçlamayı itiraz edenlere ne söylerdin?

Xale: Suçlu faaliyetleri eko-aşırı eğilimin temel bir parçasıdır. Bu davadaki suçluluk çalmak, bomba yerleştirmek, şeyleri yakmak, insanları tehdit etmek, patlayıcı maddeler için malzeme temin etmek, silah ve patlayıcıları nakletmek, bunları depolamak, dünyanın başka yerlerinde yaşayan bireylerle saldırı düzenlemek, insanlara suikast düzenlemek gibi işlerden oluşur, ve bazı ülkelerde, insanları doğrudan ya da dolaylı olarak suç işlemeye teşvik eden bu tür mesajları iletmek, tercüme etmek ve düzenlemek ciddi bir suçtur. Biz eko-aşırılar suçlular, haydutlar, hırsızlar, katiller ve saldırganlarız. Bütün bunların özü budur, doğası gereğidir. Burada herhangi bir şeyi idealleştirmiyoruz. Karavanlara saldıran ve pusuya düşüren; düşmanı öldüren ve şehirlerini yağmalayanları küllere indirgeyen; oklarının uçlarını zehirleyenlerin, vb; İspanyollar tarafından soyulan çıplak vahşilerden miras alınan bir uygulama. Bu yalnızca farklı bir zaman ve bağlamda devam etmekte olduğumuz uygulamadır, ancak sonuçta aynı savaştır. Bu suçluluğun pratiği anlamına gelir, fakat bir terim olarak onu retorik olarak bulduk. Toplum ve otoriterler suçlu olduğumuzu söylerse bu olduğumuz anlamına geliyor. Onlar bize terörist olduğumuzu söylerse biz öyleyiz. Bu etiketler bizi korkutmuyor, biz suçlu olmadığımızı söyleyerek kendimizi savunmaya çalışmayacağız çünkü hukuki koşullar kapsamında öyleyiz.  Onlara böyle şeyler denildiğinde yapan “devrimciler” ve “radikallerin” çoğunluğu gibi bu isme kızgın olmayacağız. Eko-aşırılar “adil nedenleri” savunmaz, onların “merhameti” ve “humanizmini” onlara göstermez. Aksine, en çok şiddet tarafından ve uygar yaşam için düşünce yoksunluğunu temsil ederler.

Birçok kişi suçluluğu medeniyetin bir parçası olarak görüyor, şüphesiz. Hatta çoğu bazılarının medeniyette muzdarip olan toplumsal koşulların bir ürünü olduğunu düşünüyor, ve bu da doğrudur. Açıkça, medeniyet olmayasaydı, hukuki açıdan suçluluk da olmazdı. Ancak vurgulamak isterim ki, sadece hukuki açıdan. Bunun nedeni herhangi birine karşı işlenen suçların uygarlık olmadan da gerçekleşebilmesidir. Ancak sorulması gereken, suç eylemleri uygarlık olmaksızın cezai olarak mı sınıflandırılacak? Yoksa sadece misilleme olarak mı sınıflandırılacak? Suçluluk uygarlığın problemlerinden mi kaynaklanıyor, ya da uygar koşullar ile tam olarak ilişkilendirilmeksizin bir sonuç olarak düşünülebilir mi? Bunu istiyoruz çünkü bu dünyadaki ve dışındaki her şeyin döngüler tarafından yönetildiği unutulmamalıdır, herşey, her eylemin bir tepki ile izlediği sürekli harekettir.

Bir örnek verelim: Aztekler Teochichimecas’yı barbar ve medeniyetsiz olarak gördü, ve Gran Chichimeca’yı keşfetmeye cesaret edemedi. Onları şiddetle kovduklarında vahşileri düşmanca karşıladılar. Aztekler daha sonra bu yerlileri suçlu olarak görmediler, sadece “medeniyetsiz”: Kültürü olmayan bir insan. Bu mantık çerçevesinde, Aztekler Teotlalpan Tlacochcalco Mictlampa(Nahuatl’da ölümün hayat sürdüğü kuzey mevkii)’ya müdahale etmeden bir uygarlık inşa etmeye odaklandılar. Belki tanrıları onları Teochichimecas’la uğraşmamalarını tavsiye etti. Bu öneriyi dinlediler ve onları yalnız bıraktılar. Onlar fetih ve fethetmek için kolay olan diğer kabileleri boyunduruk altına alarak kendi imparatorluğunu genişletmeye adadılar. Chichimecas savaşı, Kolomb öncesi uygar insanlara bakarak, onların topraklarına girmedi, ve onlarla çatışmaya girmeye hiç gerek yoktu.

İspanyollar Gran Chichimeca’ya vardığında, uygar olmayan insanlara karşı savaş açmaya başladılar. Bu insanlar buna göre beyaz adam ve hatta daha kötüsüne benzer sertlikle yanıt verdi.  Daha sonra İspanyol kralının yasalarıyla suçlular olarak görüldü, ve onlar sonra köleleştirildi, evcilleştirildi ya da yok edildi. Yani   Teocichimecas’a saldıran İspanyolların eylemleri bu tepkiyi yarattı.

Batılılar tüm insanları ve şeyleri boyun eğdirecek kadar doyumsuz tutumla gelmediyse, Teochichimecas sade yaşamlarıyla devam etmiş olurdu, bu kesin. Onlar kalıcı gelenekleri olarak çatışmaya eğilimli doğaları nedeniyle komşu kabilelere karşı savaşmaya devam edecekti.

Aynısı eko-aşırılıklar için de geçerlidir. Uygarlık tamamen yapaylaştırmak, mekanize etmek ve evcilleştirmek istediğinden, atalarımızın yaptığı gibi şiddetle tepki gösteririz. Nitekim suçluluk yalnızca modern uygarlığın bir ürünü değildir. Ondan kaynaklanmaz. Bu topluluğun kanunlarıyla “suç” un ismi verilir, ancak kendi içinde uygarlık, hakimiyet sistemi vb. denilen kurulu sisteme bağlı bir eylemin genel bir sonucudur.

Bu mantık sadece hukuki-tarihi yönü ile, resmi bir cezalandırıcılık meselesine dayanıyor. Fakat “suçluluk” terimini biraz daha parçalarsak, bunun oldukça göreceli olduğunu göreceğiz, ve burada alıntı olacak örneklerdeki gibi kendisini sabit bir ahlaki konuma dayandırır:

– Bir adam silahıyla bir bankaya el koyar, ona tüm parayı vermezlerse veznedarı beynini havaya uçurmakla tehdit eder. Bu durumda, soyguncu o anda bir suç işlediğini, ya da belki de işlemediğini düşünecektir. Belki “kötü” bir şey yaptığını ya da yapmadığını düşünecektir. Belki Mexico City’deki banka soyguncuları gibi, bir banka soyguncusunun yaptığı para kazanmak için hayatını riske atan, maden işçisi, yüksek binada pencere yıkayıcı veya metal işçisi gibi güç ve zeka istihdam eden başka bir “iş”.

Ancak veznedar, banka şubesinin müdürü, ve polis için, bu adam bir suçlu ve “kötü” bir şey yapıyor.

– Bir mezbahadaki bir çalışan her gün düzinelerce sığırı öldürür. Boğazlarını keskin bir bıçakla keser böylece kanları fışkırır ve yemek için etleri işlenir. Kirli bir iş için ancak günün sonunda bu çalışan “iyi” bir vatandaş olarak kabul edilir çünkü haftanın sonunda ailesini geçindirmek ve ekstra olarak o gıda endüstrisine katkıda bulunduğu için ücret alır. Sıgırların boğazlarının kesilmesi “kötü” ve çok daha az bir suç olarak değerlendirilmez. Ancak birçok radikal vegan için mezbaha çalışanı “kötü”dür ve o başkalarının onları yiyebileceği şekilde hayvanları öldürmekten suçludur. Bunun için veganlar onun aracını yakmaya karar verirler.

– Bir hukuk öğrencisi hayatta “biri olmak” ister ve bunun için okulda kendi avukatlık mesleğini icra etmek için başkalarını pençesine alıp çekmemekle ilgilenmez. Diplomalarını almak için hile kullanır ve sonunda önemli bir avukat olur. Kariyeri boyunca yanlışlıkla parmaklıklar ardında suçlanan kişileri yerleştirmekle ve neredeyse her zaman zengin olan müşterileri için başarılı savunma ile suçlanır. Bu avukat için hiçbiri “kötü” değildir ve çok daha azı sadece bir suçlu olarak görünür çünkü her davanın karşılığında etkileyici bir tazminat karşılığında sahte kanıtlarla insanları hapseder. Aynı zamanda zengin müşterileri de ondan oldukça memnundur. Ancak hapishaneye koyduğu kişilerin yakınları onun hakkında aynı şeyi düşünmez. Onlara göre avukat olarak yaptığı şey “iyi” den başka bir şey değildir. Ve aralarında biri onu bile bir suçlu olarak görür. Ve asla mahkeme gününe çıkmayacağını bilerek akrabası onu takip etmeye ve beynine kurşun sıkmaya karar verir.

Bu örneklerde görebileceğiniz ve yukarıda belirttiğim gibi, “suçluluk” terimini analiz edersek, birçok durumda bu terimi göreceli olarak göreceğiz. Elbette, eko-aşırılar suç faaliyetlerini iyi ya da kötü eylem olarak görmez, ancak diğer eylemlerin sonucu olarak, bizi karakterize eden retoriğin içinde terimi istihdam eder ve savunur.

HH: Eko-aşırı yanlılarının dağlık bölgelerden kurtulup kartellere karşı savaşmak için vahşi yerleri serbest bırakmaları gerektiğini düşünen Zerzan yanlılarına ne söylerdin?

Xale: Kahrolası Zerzan ve arkadaşları! Onların aptallığı ve eleştirilerinin tutarsızlığı asla beni şaşırtmaz! Haha onların geçerli eleştirilerinin tükendiği açıktır ve sadece böyle gülünç şeyleri tükürüyorlar. Anarko-primivistlerin Zerzan grubundan birileri sanki sormuşçasına, “Teknolojiyi çok fazla eleştiriyorsanız, neden internette bir radyo programına sahipsiniz?” Ve bize yalnız yaşadıkları dağlık bölgelerden ayrılarak gitmek ve kartellerle savaşmayı söylemekle de aynı derecede aptalca görünüyorlar.

Zerzan ve öğrencilerinin sorduğu sorunun cevabı:  Neden bu uyuşturucu katilleri ya da kartellere karşı savaşmak için dağlara gitmek zorundayız? Amacımız “yeryüzü kurtuluşu” ya da gringo tarzında “vahşileşme” olsaydı bunu yapmak zorunda olurduk. Ancak bizim amacımız olmadığından onlar kendilerini becerebilirler. Hiç şüphe yok ki başları Zerzan ve destekçileri yalnızca kendi şartları çerçevesinde düşünüyorlar. Onlar samimi ya da geçerli bir eleştiri seviyesinde değiller. Çünkü tavsiyelerindeki her zaman haklı olduklarını düşündükleri kapalı zihniyetten kurtulamıyorlar. Bu bir utanç, Onların (anarko) ilkelciliğine karşı yazılanların hepsi ile düşünceli bir eleştiri bulacaklarını umuyorduk fakat sanırım yanlış yaptık. Belki başka bir hayatta…

HH: Bu soru ile konuşmamız sona eriyor. Gerçek şu ki, bu konuşmayı okuyan az kişi buradakilere hemfikir olacaktır. Ancak gerçek şu ki, eko-aşırıcılık herhangi bir yere gitmiyor gibi görünüyor. Belli bir eğilim olarak, hala oldukça genç. Sadece beş yaşında ve o dönemde çok değişti. Fakat şimdi sosyalist, kapitalist ya da dini olsalar da, başarısız ütopyaların kalıntıları içinde yaşıyoruz. Bu bağlamda eko-aşırılık bir seçenek olmaya devam edecektir. İnsanlar eko-aşırılığı sadece topluma karşı olduğu için değil, aynı zamanda uygar yanılsamalar olmaksızın toplumu yansıttığı için nefret etmektedir. Hiper uygarlığın sahip olduğu tiksinti ve hayal kırıklığı, hissettikleri ancak değiştiremeyecekleri şeyleri yansıtıyor. Bu evcilleştirilen dünyanın tüm yalanlarına bir saldırıdır. Bugünün idealistleri bile iyimser ilaçlara ve humanizme inanmıyor. Dünya uçurumun kenarındadır ve geri dönüş yoktur. Alea iacta est.

[1] mesquite: ABD’nin güneybatısı ve Meksika’nın kurak bölgelerinde yerli bir dikenli ağaç.
[2] Yankee: Amerika’da yaşayan ya da ABD’den gelen kimse.
[3] Fransisken: Fransisken mezhebinden olan kimse.

REVISTA REGRESIÓN N° 6

Contenido:

-Editorial, por el Grupo Editorial

-La Mujer-Luna en la sociedad Selk’nam, tomado de Karukinka: cuaderno Fueguino de 1973

-Suspiros, por Lunas de abril

-Tatuaje primitivo: Rescatándolo de la amnesia, por Xale

-Cronología Maldita, por el Grupo Archivíscico Öme

-Anarquistas Indiscriminados: Sacando del olvido a los anarquistas terroristas del siglo XIX, por Seminatore

-Trizas: Sobre Terrorismo Indiscriminado, por Nechayevshchina Ed., y traducido pr Místico y Maldito

-Trizas II: Sobre Terrorismo Indiscriminado, por Nechayevshchina Ed., y traducido por Místico y Maldito

-Las lecciones dejadas por el Estado Islámico antes de su colapso, por Ghoul

-Individualista, ¡Ármate!, por delincuenciales eco-extremistas

-Poemas: Cuchillos en la sombra, Sin temor y A los montes, por Lunas de abril

DESCARGA ACÁ:

https://mega.nz/#!C5AFQRRY!2iYI3l_hglBV-pcEYewlO0Ehusw-lwF1ZunFScInPQk

Blog de Revista Regresión:

https://regresando.blackblogs.org/2016/10/01/page-45-ty-67/

(es-en-pt) Palabras Duras: Una conversación Eco-extremista

“¡Duras son estas palabras! ¿Quién puede oírlas?” 

-(Juan 6: 60)

Como lector, nunca he estado muy satisfecho con todas las entrevistas que se han hecho con varios eco-extremistas desde hace algunos años. Los interlocutores siempre han sido mal informados, de mala fe, no dispuestos a aprender algo nuevo, o simplemente no son muy listos. De todos modos, como un lector un poco más informado, quería hacer unas preguntas que sí van al fondo del eco-extremismo, sus orígenes, y su evolución reciente. En este sentido, Xale, jefe editor de la Revista Regresión y miembro de ITS-México, un experto en estos temas, ha sido bastante generoso con su tiempo para responder a los siguientes preguntas o/y pensamientos.

Hay que notar que tenemos esta conversación en un espíritu jornalístico. Hacemos y respondemos a las preguntas para informar y no exhortar en este documento. El interlocutor principal se declara independiente de ITS o el eco-extremismo, y solamente hace la entrevista para informar y “entretener”.

Empecemos:

HH: Desde el principio de la nueva fase de ITS y su internacionalización, ¿cuáles son las lecciones que cree Ud. que han aprendido los eco-extremistas? ¿Cómo cree Ud. que el eco-extremismo ha evolucionado desde el principio de este año? 

Xale: Este año gregoriano ha tenido bastante movimiento, ha estado lleno de nuevas noticias, nuevas complicidades y nuevas tonalidades en los actos y discursos de los eco-extremistas.

Como individualista partidario de esta tendencia, pienso que las lecciones dejadas en lo que va de la expansión del eco-extremismo son diversas y varían dependiendo del individualista que las experimenta, pero hablando personalmente pienso que ha habido un avance cualitativo referente a actos extremos contra el objetivo que el lector inteligente conoce, la civilización y su progreso.

Los eco-extremistas en Chile adheridos a ITS han enseñado que se puede generar un daño impresionante con tan solo 1 litro o menos de líquido inflamable, como lo hicieron con el bus Transantiago y con el centro comercial Mall Vivo, en febrero y mayo respectivamente. También nos han enseñado que a pesar de que en algunos casos, los artefactos no funcionen, la amenaza prevalece, los ánimos no decaen y la guerra de nervios prosigue.

Los eco-extremistas que se encuentran en Argentina igualmente adheridos al proyecto de ITS, han enseñado una muy particular actitud terrorista e indiscriminada, las recientes amenazas de bomba en colegios, universidades y estaciones del metro en mayo y junio, hace ver una muy marcada tendencia al desprecio de la vida civilizada en todas sus variantes y en todos sus rincones. Esto también se evidencia después de leer su comunicado emitido en este mes de agosto, en el cual se hacen responsables de envenenar decenas de envases de Coca-Cola que distribuyeron en un par de supermercados de Buenos Aires, amenazando de manera formidable la estabilidad social y física de los híper-civilizados.

Los eco-extremistas en Brasil, que también se unieron a ITS recientemente, han mostrado el factor sorpresa, han atacado fieramente y han enseñado que la amenaza de ITS es impredecible. Su actitud burlona materializada en tres kilos de pólvora negra detonada en el centro comercial de Brasilia, deja desmoralizada a las autoridades que buscan y rebuscan encontrar a los responsables de que esta tendencia tenga presencia en cuatro países y que amenace con más.

Los eco-extremistas en México, lugar en donde se forjó el proyecto internacional de ITS también han dejado varias lecciones, su atentado homicida en contra del jefe de servicios de la facultad de química de la UNAM, quiso demostrar la facilidad de atacar en cualquier momento a los híper-civilizados con un solo cuchillo y dando en el blanco, demostró que es posible golpear a la máxima casa de estudios dentro de sus propias instalaciones, escarmentando a las autoridades (con la muerte de un hombre en el campus) por ocultar sus atentados pasados en CU.

Sus constantes ataques con explosivos dejan ver también su capacidad de ataque, su diversidad de modus operandi, y su imparable actividad aunque censuren sus atentados.

El viejo ITS en 2011 se centró en expandirse nacionalmente, de ese año hasta 2013 tuvo presencia en Ciudad de México, Estado de México, Morelos, Hidalgo, Coahuila, Veracruz y Guanajuato, entrando este años esa expansión se detuvo un poco, y ahora ITS-México, regionalmente hablando tiene presencia solo en Ciudad de México, Estado de México, Michoacán, Jalisco y Coahuila, aunque se ha internacionalizado, lo que enseña la perseverancia y la continuidad de este proyecto.

Entrando al tema de la teoría, el eco-extremismo también ha estado creciendo en ese ámbito, en el ciclo de RS al menos yo considero que los editores de la Revista Regresión junto con los grupúsculos de RS, dimos las bases teóricas para la tendencia, las cuales se centraron en el estudio de los grupos cazadores-recolectores nómadas de la región, rescatando su actitud hostil frente a lo ajeno y su animismo pagano. Terminando ese ciclo con RS, considero que “dejamos en paz” estas temáticas y nos centramos en la práctica, hasta que otros teóricos pusieron su dedo en el renglón de nueva cuenta. Chahta-Ima, considero que es el más importante teórico eco-extremista en lo que va del este nuevo ciclo, sus ensayos e investigaciones han sido fundamentales para que otros individualistas crezcan y tengan bases apoyados en la historia para atacar o seguir atacando.

En eco-extremista necesita de práctica y teoría, necesita saber y hacer, necesita conocer, aprender y al mismo tiempo enseñar con actos y palabras a sus hermanos de Guerra.

De manera general, el eco-extremismo no tiene “planes a futuro”, no actúa bajo cierto “programa”, no se alinea a procedimientos de lucha predestinados, no hay una estrategia a seguir, los eco-extremistas actuamos bajo la espontaneidad, hacemos cosas que consideramos oportunas o no, para generar una reacción, seguimos nuestros instintos animales y proseguimos con la herencia de Guerra hasta que, como la paloma migratoria, desaparezcamos.

HH: Creo que las personas que leen la literatura eco-extremista no entienden el papel de la “guerra de los nervios”. Sé que se ha explicado, pero todavía se encuentra críticas de las acciones eco-extremistas que estipulan a que se debe enfocar en atacar la infraestructura eléctrica o lo que sea. Dicen que las acciones de los eco-extremistas varían entre bromas de mal gusto (con bomba) o el asesinato psicópata (como se hizo en el UNAM). No saben muy bien que todo esto es parte de una táctica que es “la guerra de los nervios”. La clandestinidad, la decepción, el ataque indiscriminado, etc., no funcionan solamente para dar golpes a las estructuras de la civilización (los cuales, para hablar claro, son difíciles golpear, y al ser destruidos, son reconstruidos, haciendo más trabajo “útil” para la muchedumbre), también para que el eco-extremista se convierta en “el monstruo debajo de la cama”, una amenaza más que la civilización ha creado. Para mí, por lo menos, esta etapa del eco-extremismo ha subrayado ese aspecto de ITS y los demás grupos. 

Xale: Sí, las personas que hacen marcada referencia de que los actos de ITS y de otros grupos son “bromas de mal gusto” o actos llevados a cabo por “asesinos psicópatas” quizás piensen que la guerra contra la civilización es un juego, quizás piensen que solamente es atacar centrales eléctricas u objetivos de ese tipo, nosotros y los demás eco-extremistas dejamos de pensar en eso, hemos tomado la Guerra contra la civilización como una totalidad, como una guerra REAL y no la entendemos como en el hecho de realizar actos que sean “aceptables” para los demás radicales o que mediáticamente se vean “espectaculares”. Los actos de ITS si bien, resultan para algunas personas actos incorrectos, incómodos e insoportables, es lo que se quiere con el eco-extremismo, demostrar que la Guerra contra la Civilización debe de ser tomada en serio y la deben de llevar a cabo individualistas que realmente desprecien a muerte todo el progreso humano, debe haber sangre derramada, debe haber heridas, muerte, puesto que así es esta Guerra y los que la llevamos a cabo no titubeamos en aceptarlo.

Últimamente en el mundo occidental se ha estado catalogando a las personas que realizan cualquier acto de violencia extrema como “psicópatas”, “mercenarios”, etc., eso lo vemos en los actos terroristas del Estado Islámico, y de hecho es una estrategia de los gobiernos y sus medios de comunicación para desprestigiar las causas mayores “rebajándolas” a un desorden mental o lo que sea, no es extraño que las personas con marcados valores occidentales sigan esa línea estratégica para desprestigiar a los eco-extremistas también.

HH: ¿Qué es la relación entre el eco-extremismo y el nihilismo? Pregunto porque parece que el terrorismo nihilista es como “la rama” del eco-extremismo en Italia y tal vez en algunas otras partes. 

Xale: Desde hace poco que se viene abarcando y desarrollando junto con el eco-extremismo la tendencia terrorista-nihilista, aquella que no es pasiva y que reniega de todos los valores morales fundamentales de la civilización. El nihilismo-terrorista y en especial el que han defendido algunos grupos de individualistas en Italia, es la filosofía en la que hemos encontrado verdadera afinidad puesto que es totalmente contraria al humanismo y al progresismo que los eco-extremistas criticamos tanto.

Pienso que los individualistas de América (de cualquier país), sienten simpatía con el eco-extremismo y esto se puede ver en la expansión de ITS y en que ciertos grupos han estado adoptando pequeñas pero importantes características de esta tendencia. Pero me he percatado, que los “latinoamericanos” en particular se sienten más atraídos que los europeos, los cuales se inclinan más por el nihilismo, aunque en este punto eco-extremismo y nihilismo-terrorista van de la mano.

No es extraño que los que habitamos las tierras de este lado del mundo nos sintamos atraídos por esta tendencia, ya que el eco-extremismo es el llamado de nuestros ancestros, no es una guerra por el separatismo nativo, o por la identidad indígena, o por darle sentido político a esto, no, es una guerra que heredamos de nuestros ancestros, invocamos a los muertos de nuestros abuelos y nos han poseído, cualquier individualista que tenga en la sangre la fiereza de los antiguos, llámense teochichimecas, yahis, selknam, la gran variedad de tribus amazónicas, etc., claro que voltearán a ver lo que hacemos y lo que decimos. Pienso que es una cuestión hasta genética (esto explicado dentro de la ciencia), muchos de los eco-extremistas venimos aún de familias nativas, eso nos hace continuar el conflicto por el que dieron la vida, es decir, no somos ajenos, aun asistimos a ese llamamiento salvaje a defendernos con todos los medios necesarios.

Históricamente, América fue invadida por los blancos allá por el siglo XVI, y con ellos llegó la destrucción, llegaron las epidemias y las desgracias, violaron nuestros territorios sagrados, profanaron las tumbas de nuestros muertos, maratón a nuestros sabios ancianos, esclavizaron a nuestras mujeres, vendieron a nuestros hijos, quemaron nuestras casas, saquearon la Tierra extrayendo minerales y la sobajaron de las formas más irrespetuosas, mataron a nuestras presas que cazábamos con veneración, se burlaron de nuestras deidades y creencias, exterminaron nuestra lengua, nuestra cultura, la arrojaron al olvido, todo esto y más pasó hace más de 500 años, relativamente hace poco tiempo. Hoy la situación ya no es racial, ya no es el hombre blanco el que hace estas atrocidades, es la civilización en su conjunto, ya no tenemos nada por qué luchar, ya no tenemos tierras ancestrales, ya no tenemos una comunidad con la que compartamos lengua, tradiciones, entornos, ya no hay ancianos sabios que nos regalen el conocimiento ancestral, nos han domesticado por años, nos hicieron vivir en grandes ciudades, nos empujaron a necesitar dinero para sobrevivir en las urbes y trabajar como esclavos para obtenerlo, nos hicieron creer que la ciencia lo explica todo o que la religión es la salvación eterna, nos encerraron en escuelas en donde nos “educaron”, intentaron quitarnos nuestro espíritu guerrero opacándolo con modernidad y religión, progreso y monotonía, drogas y diversión ambigua, humanismo y no-violencia, intentaron enterrar en la fosa más profunda la historia maldita de nuestros antepasados, los cuales asecharon a sus enemigos, los flecharon, arrancaron sus cueros cabelludos, cortaron sus tendones para sujetar los pedernales de sus flechas, conspiraron, y lucharon entregando sus vidas. Xale, el tlatoani teochichimeca vive en mí, me habla en el viento huracanado, en los truenos que caen indiscriminadamente sobre la ciudad, me susurra en el musgo del rio, en la sangre de grado que se levanta hacia el sol, en la sombra del mezquite, me despierta en el serpentear del fuego de la fogata, en los ojos del coyote nocturno, en el frio gélido de la montaña, en las huellas del venado en el monte, me habla y me susurra, me enseña y me guía, me ha enseñado a transformarme en un animal salvaje cuando ejecuto atentados solo o con mi manada, me ha dicho que todos los eco-extremistas tienen un espíritu que los acompaña también, me ha dicho que con el simple hecho de que tengamos este tipo de pensamientos somos un peligro para nuestros enemigos y una de las cosas más importantes que me ha dicho, es que la venganza será terrible…

HH: Sí, me parece que los nihilistas-terroristas de Europa tienen su modo muy particular de comunicarse. Pero sobre todo la afinidad viene de la acción. Algunos nihilistas en otras partes piensan que el eco-extremismo está tratando de avergonzar a los nihilistas que piensan que hacer algo es “moralismo”. Sé que no es Ud. nihilista como sus afines en Europa, pero en su opinión, ¿se puede ser nihilista sin atacar físicamente esta sociedad? Algunos nihilistas dicen que “su Ego” no inclina al ataque, y mejor hacen lo que se les dé la gana. 

Xale: Esa es una actitud propia de un nihilista pasivo, el que dice que el ataque no es parte esencial de su pensamiento, es entendible que el nihilismo tenga ese tipo de variantes y tergiversaciones en esta era moderna, pero, estas no va acorde con el pensamiento original. Es bien sabido por muchos que antes de la Revolución de Octubre en Rusia, existían una gran cantidad de hombre, mujeres y sociedades secretas que con sus atentados indiscriminados y selectivos empujaron al abismo a la Rusia Zarista, estos fueron los fundadores del terrible nihilismo, el original, esas mujeres y hombres causaron heridas a la sociedad, fueron los que empujaron al enfrentamiento contra las guardias del régimen, los que confeccionaban bombas para arrojarlas contra los responsables de sus problemáticas sociales y económicas, los que apuñalaron y se llenaron las manos de sangre, para su época estaban bastante avanzados, hoy en día como muchos aspectos se han “relajado”, los nuevos nihilistas se dedican a criticar sin hacer nada, se relajan y se hunden en su inmovilidad, hasta hay una variante filosófica nihilista que se basa más en el arte (?), y desgraciadamente eso también es “nihilismo”. Lo que yo rescataría sobre esto es que aun, en esta era de edulcoraciones, existen verdaderos nihilistas que se enfrentan ferozmente a la sociedad como los pensadores originales lo hicieron, ejemplos los tenemos en Italia como la “Secta Nihilista de la Libre Muerte, “la “Secta del Nihilístico Memento Mori” y el “Clan Terrorista Nihilista Cenaze”, quienes con sus palabras y actos han demostrado que el ataque, el atentado es parte importante de ser un nihilista verdadero.

HH: Relacionado a este pregunta, parece que la diferencia entre la primera etapa de ITS y la etapa de Reacción Salvaje fue un retorno a las fuentes indígenas / salvajes / paganas en RS. Seguramente sigue habiendo referencias a “Chicomoztoc”, etc. Pero percibo una reducción de ese aspecto y una abertura a otras ideas y maneras de comprender las cosas. ¿Es correcta tal percepción? ¿Es una parte necesaria para la expansión del eco-extremismo? 

Xale: Si, como había mencionado en la primera, en esta etapa del eco-extremismo hemos dejado de lado las referencias a los grupos nativos, pero solo un poco, ya que últimamente se ha estado estudiando y mencionando la cuestión del paganismo.

Esta “reducción” en la temática nativa se puede ver en los comunicados emitidos últimamente y en el contenido de la Revista Regresión, y como efectivamente usted lo ha dicho, se ha hecho una abertura a otras cuestiones que tienen que ver con el nihilismo y la actividad delincuencial, aunque debo aclarar que no es porque consideremos más importante hablar de estos temas que profundizar en el estudio de la guerra nativa, NO, es el tiempo que exige abarcar más variantes que conforman la tendencia eco-extremista.

Con RS hubo un estudio concreto y centrado en la guerra nativa, de hecho la mayoría de los comunicado de los grupúsculos que lo integraron hacían referencia a la herencia de guerra de nuestros antepasados, pero pasando ya ese ciclo, y teniendo mayor presencia y más individuos que participan en práctica y teoría, es necesario hacer una abertura de temas para solidificar este tendencia.

HH: Es interesante porque ser nativo en lugares como Canadá y los Estados Unidos no significa ni ilegalidad ni la guerra contra la civilización. Las tribus modernas a veces funcionan como empresas, tienen casinos o venden su terreno para la exploración petrolera. Sin embargo, algunos críticos han dicho que el eco-extremismo explota la memoria de “indígenas muertos” para sus causas de anti-sociales enfermizos. ¿Cómo caracterizaría la relación del eco-extremismo con los indígenas de hoy no tan apartados (y a veces aliados) con la civilización? 

Xale: Esa crítica siempre me da mucha risa, decir que estamos explotando las memorias de “indígenas muertos” es solo alargar la lista de escusas que tienen ese tipo de críticos. Los eco-extremistas no explotamos las memorias de nadie, seríamos “anti-sociales enfermizos” si  justificáramos con este mismo discurso la violación y prostitución de niños, el tráfico de órganos, el sexo con cadáveres y demás enfermedades derivadas de la atrofiada mente de los híper-civilizados, pero como solo justificamos los actos incorrectos contra la civilización, actos que llevaron a cabo nuestros antepasados y que incluso, algunas tribus salvajes aun los practican, entonces esa crítica es completamente errónea.

No voy a negar que muchos grupos indígenas y nativos de varias partes del mundo son cómplices de las grandes empresas que devastan sus territorios. Tampoco voy a negar que muchos indígenas aquí en México inclusive, se han apartado de sus tradiciones y han adoptado las prácticas occidentales, generando un daño en su entorno y mandados por grandes corporaciones, grupos de nativos que no están absorbidos por la cultura imperante se cuentan con los dedos de las manos, son muy pocos. Aunque debo decir que en muchos de los casos en que los indígenas se apartan de sus orígenes se debe por su misma causa, puesto que deciden adaptarse a una forma de vida ajena, pero en otros casos, los indígenas son manipulados y envueltos en condiciones que los forzan a abandonar la montaña y unirse a los no-vivos de las ciudades, acá es muy conocido el caso de que empresas llegan a los pueblos alejados y para conseguir mano de obra barata, convencen a los indígenas para trabajar en las ciudades con la promesa de que tendrán dinero y comodidades, algo completamente falso, ya que cuando ya no los necesitan los abandonan a su merced, sobrevivir en una ciudad tan monstruosa como la capital mexicana y su zona conurbada es muy difícil para una persona que es de fuera, así que esos indígenas terminan a de vagabundos adictos, o en la cárcel o muertos. La situación es una lástima claro, pero es parte de la realidad.

HH: El eco-extremismo tiene una relación bastante complicada con el anarquismo. Pero también a veces se refiere a “la Anarquía pero no el anarquismo”. ¿Se puede ser anarquista y estar aliado al eco-extremismo? ¿Cómo sería eso? 

Xale: Hace poco para la próxima Revista Regresión n° 6 escribí un texto titulado “Anarquistas Indiscriminados”, en donde expongo los terribles actos terroristas que llevaron a cabo algunos anarquistas en la historia sepultada en el panteón del olvido, en el texto menciono la constante pelea entre los anarco-bandidos y los anarquistas humanistas de sus respectivas épocas, siempre porque los primeros atentaban contra sus objetivos sin importar dañar civiles o inocentes, actos que corresponden a la terminología de Ataque Indiscriminado, práctica que ha sido punto de debate para muchos anarquistas de hoy en día.

Con este texto próximamente público, me empleo en evidenciar que algunos anarquistas del siglo XIX actuaban indiscriminadamente, violando los códigos morales y políticos propios del anarquismo y como lo entendía la gran mayoría del movimiento anárquico tradicional.

Con el texto pretendiendo también “sacar” (aunque sea por un momento) a esos anarcos de las tumbas en donde la historia oficial y no oficial pretendía dejarlos.

Es gracioso leer como es que se asustaban los anarco-sociales de los actos terroristas de Di Giovanni (por ejemplo) allá por 1900, y leer como es que se asustan algunos anarquistas de hoy día cuando se enteran de nuestros atentados, es prácticamente la misma acusación histórica, “bandidos”, “inhumanos”, “esos no son compañeros”, “excluyámoslos de nuestro movimiento”, “es de cobardes atacar al azar”, etc.

Respondiendo a su pregunta, pienso que SI puede haber anarquistas aliados con los eco-extremistas, siempre y cuando estos anarquistas respondan firmemente a las características de sus antepasados demoniacos y terroristas. Contrariamente, un anarquista humanista que se preocupa por la sociedad, y que sueña con un “mundo mejor” NO puede ser aliado de los eco-extremistas.

HH: ¿Cuál sería la diferencia entre un anarquista que simpatiza con el eco-extremismo y uno que lo rechaza rotundamente?

Xale: La diferencia tendría que ser un tanto abismal, de hecho un anarquista que simpatice con el eco-extremismo tendría que subvertir lo dicho por los pensadores anárquicos tradicionales, sacudiéndose su humanismo y su progresismo por lograr un mundo sin “estado-capital”, tendría que dejar de lado las utopías y centrarse en el presente decadente y pesimista en el que nos encontramos, asumiendo su rol como individuo dentro de esta época y actuando en consecuencia, tendría que despreciar todo lo humano (en términos filosóficos), tendría que hacer las cosas que tiene que hacer respondiendo fríamente e inteligentemente sin importar afectar a terceros. Tendría que ser como Di Giovanni, como Mario Buda, como Santiago Salvador, como los anarquistas galleanistas.

HH: Me parece que el anarquismo “social” es un vestigio de la antigua política de las masas. No puedo comentar mucho, puesto que nunca he sido anarquista y no conozco bien la historia. Sin embargo, sospecho que mucha de la actividad individualista que Ud. menciona tuvo lugar antes de la “época moderna de la Revoluciones” como en Rusia en 1917, España en los años 30’s, etc. El anarquista social moderno tiene mucha dificultad en terminar ese capítulo, aunque el resto del mundo (político o no) ha renunciado a todo esto de las masas luchando en la calle, o lo que sea. Aún en el extremismo islámico, cuando no es una cuestión de guerra convencional, muchas de sus acciones son individualistas e indiscriminadas. Pero el anarquista social no puede separarse de la actitud de “despertar a las masas” para forjar un “nuevo amanecer” puesto que no puede renunciar al viejo análisis o le quitaría toda su esperanza y se convertiría a un eco-extremismo nihilista asqueroso, o algo por el estilo. 

Xale: El contexto histórico en el que se desataron los demonios de la anarquía maldita fue antes y después de la Revolución Bolchevique y antes de la Guerra Civil española de 1936.

Por ejemplo, Santiago Salvador actuó en solitario en noviembre de 1893, el hombre eligió como objetivo el Gran Teatro del Liceo en Barcelona, esto en venganza por el fusilamiento de su amigo Paulino Pallás (otro anarquista terrorista que en septiembre de ese año atentó contra el general Martínez Campos en pleno desfile militar en Barcelona, el terrorista arrojó un par de bombas contra su carruaje, en el atentado el general resultó herido, así como otros dos generales y un guardia civil murió, además de dejar decenas de civiles heridos). Salvador escondió entre sus ropas dos bombas Orsini, un explosivo muy popular entre los anarquistas de la época que detonaba al chocar fuertemente con el suelo o con cualquier superficie sólida. El terrorista esperó a que la opera fuera a la mitad, para que el teatro se llenara, y cuando se presentó la ocasión, arrojó indiscriminadamente desde un balcón las dos bombas contra el público, la primera causó un ruido infernalmente ensordecedor aventando pedazos de cuerpos, sangre y astillas por doquier, la segunda fue a parar al voluptuoso vestido de una mujer que había salido herida tras la primera explosión, pero no detonó ya que su vestido amortiguó el golpe. Este atentado anarquista dejó un saldo de 22 muertos y 35 heridos de gravedad.

Quizás muchos anarquistas de ahora no recuerden que el autor de ese ataque fue uno de sus antepasados políticos, es una pena que un personaje tan emblemático, que en su momento fue un terrible enemigo de la sociedad y del sistema sea condenado al olvido (como muchos otros), pero no del todo, aun existimos algunos cuantos que lo recordamos.

HH: Hay cierta ambigüedad en términos de “resalvajizarse” (“re-wilding” en inglés). A veces se dice que el eco-extremista tiene que hacer lo que se puede para no estar dependiente de la civilización, pero a la vez “no hay futuro”. ¿Hay una posición sobre “resalvajizarse” o es algo que depende de cada eco-extremista? 

Xale: La resalvajización como nosotros la entendemos quizás difiere un poco con lo que entienden los yanquis eco-radicales con su “rewilding”, que creo yo, fueron los primeros en emplear el término. Los cuales lo emplean para designar una acción a favor de la naturaleza salvaje, siempre relacionada con la preservación de entornos y el florecimiento de la naturaleza en ciertos espacios urbanizados en los cuales el hombre poco a poco se torna feral.

Yo personalmente conozco a algunos eco-extremistas que no nacieron en la ciudad y que en este preciso momento están llevando una vida de nómada en algún lugar de la geografía “mexicana”, ellos salen por un tiempo, regresan a sus lugares y entonces deciden atacar la civilización, es una estrategia muy adecuada.

Este tipo de eco-extremistas ha decidido resalvajizarse en la naturaleza salvaje, andar de nómadas, saber cazar, hacer fuego por fricción, usar pieles, recolectar su comida, etc., yo en lo personal respeto mucho su modo de vida y considero que si eso es lo que a ellos les apetece hacer, adelante, de todos modos, estar en constante contacto con la naturaleza salvaje siempre te crea algo hermoso, le das un valor mucho más especial. Este tipo de eco-extremistas también entiende que no hay futuro, por eso se van al monte antes de que esos entornos los devasten por completo, afortunadamente aquí en México aún tenemos lugares salvajes a comparación de otras partes del mundo donde ya casi no los hay o están regulados.

Por otro lado los eco-extremistas de la ciudad, también se resalvajizan individualmente a su manera, muchos de nosotros sabemos hacer algo de lo que saben hacer los eco-extremistas nómadas para cualquier situación que se nos presente, pero en la ciudad hay que saberse mover, hay que ser lobos vestidos de ovejas. Los eco-extremistas de la ciudad, nos empleamos en la guerra, saber atacar, emboscar, burlar a las autoridades, atracar, utilizar armas, probar el último aliento después de quitarle la vida al enemigo, todo eso y más también es resalvajizar, volver a lo primitivo en un conflicto heredado por nuestros ancestros, poniendo en práctica las tácticas que usaron los antiguos pero dentro de otras condiciones, de hecho, el homicidio que llevo a cabo ITS se representa como una “resalvajización individualista”, asesinando al empleado de la UNAM ITS no SOLO pretendía eliminarlo y crear reacciones, sino que con el mismo acto, los miembros de ITS asesinan a su civilizado interno, matan de una puñalada, poco a poco, los valores occidentales que se les viene inculcando desde pequeños.

Para mí y para los míos, eco-extremistas de la ciudad y fuera de ella, no hay futuro, solo está el presente, no tenemos nada por lo que luchar, excepto por nosotros mismos, resalvajizarnos es saberse mover como los cazadores, convertirnos en animales, aprender a asechar al enemigo, odiarlo, derramar su sangre, cortar su cabellera y ofrecérsela a los muertos, a la par, también es conocer la naturaleza salvaje, perderse en los entornos, estar en contacto con sus ciclos, apreciarla, respirarla y amarla.

HH: Algunas personas acusan al eco-extremismo de estar a favor de la autoridad, puesto que rechaza el anarquismo. ¿Tiene una posición abstracta el eco-extremismo sobre la “autoridad” o es una pregunta meramente escolástica en la actualidad? 

Xale: No hay que negarlo, la autoridad ha tenido un papel importante en las sociedades humanas, en cada grupo étnico antiguo siempre había un líder tanto de guerra, como espiritual, la mujer recolectora que proveía la comida cuando la caza escaseaba también se podría considerar una especie de autoridad, de “cabeza” en la tribu en tiempos difíciles. Solo que desde hace tiempo se ha visto solamente la cara negativa de la autoridad con autoritarismos, se ha traducido como una figura concreta que “quiere imponernos algo por la fuerza”, y eso se lo debemos a la cultura occidental que tenemos muy metida en la cabeza. La educación forzada acompañada de una figura de autoridad que nos dice que hacer o que decir, es el modelo con el que nos educaron, y hasta cierto punto es comprensible que muchos consideren a la autoridad como algo dañino e invasivo.

Es necesario sacudirse de esa cultura occidental para ver a la autoridad con otros ojos, sabiendo diferenciar entre una figura de autoridad que a toda costa quiere imponer algo y una figura de autoridad que dado su conocimiento nos comparte enseñanzas valiosas.

Así, sin pelos en la lengua puedo decir que el eco-extremismo no sataniza a la autoridad, no la rechaza tajantemente como lo hacen los anarquistas por ejemplo, puesto que no solamente vemos las partes negativas visualizadas de manera occidental, sino también las partes positivas visualizadas de manera nativa. De hecho, contrariamente a lo que los anarcos dicen, muchos grupos anarquistas han tenido líderes, figuras de autoridad, que las llamen de manera diferente como “ejemplo a seguir”, etc., eso ya es otra cosa. Dicho esto podemos ver que en la historia de los anarco-bandidos por ejemplo, siempre hubo un anarquista dentro de estos grupos que tuvo mayor presencia, que incitaba, que tenía más iniciativa que los demás, que tenía un conocimiento más elaborado, y para aclarar con ejemplos tenemos a; Di Giovanni quien fue el líder de su banda dada su entrega a todo lo que hacía, desde atentados con bomba, edición de periódicos y libros, escribiendo cartas en donde se defendía siempre de las calumnias de los anarco-franciscanos, hasta ajusticiamiento de gente indeseable, y atracos, etc. Bonnot fue quien lideraba su grupo de atracadores en Francia dado que él tenía mayor conocimiento en los asaltos. Miguel Arcángel Rosigna fue el que lideraba su grupo de asaltantes en Uruguay, dada su inteligencia y su metodología casi perfecta en cometer atracos y fugas de cárceles.

Incluso Bakunin puede ser considerado como una figura de autoridad, pero no te persignes ante esto lector anarquista, de hecho él es un ejemplo de una figura de autoridad no-dañina, que con sus teorías enseñó cosas valiosas a muchos y debido a esto, el movimiento anarquista se volvió una amenaza para sus enemigos.

Así que resumiendo un poco todo esto y respondiendo a su cuestión, pienso que la autoridad para los eco-extremistas es un tema abstracto, en el cual no ponemos especial énfasis ya que no hay ningún problema en aceptarlo.

HH: Es cierto que el izquierdismo y el anarquismo (en general) trata a la autoridad como una categoría metafísica absoluta, cuando tradicionalmente nunca ha sido así. Yo echo la culpa en el hecho que el hombre moderno no puede hacer nada, es completamente domesticado, y por eso se obsesiona por la cuestión de la autoridad. En otras sociedades, la autoridad era carismática sobre todo, pero aun en las bandas más primitivas, hubo leyes y códigos sociales que uno seguía si o si. Leí recientemente alguien que dijo que el anarquista moderno no aguantaría vivir en una banda primitiva puesto que todos tenían sus papeles definidos dentro de la banda y no se puede variar de su obligación. Y ojo, todo esto sin estado o policía. Por otro lado, el anarquista social parece completamente obligado por la solidaridad y reciprocidad entre “compañerxs” o lo que sea. Pero nunca se cuestiona esa moral… 

Xale: Concuerdo con usted, un anarco-primitivista seguramente sería echado como un perro de una banda primitiva si algún día intentara encajar en una, seguramente siempre estaría reprochando cosas y empujando a los demás a que se “rebelen” contra el shaman o algo así.

HH: Creo que hay muchos lectores interesados especialmente en los Estados Unidos que piensan que el eco-extremismo no es para ellos, puesto que allá el estado es bastante poderoso y las acciones eco-extremistas no parecen posibles. ¿Hay una manera de “ser eco-extremista” yanqui sin ser metido inmediatamente en la cárcel o matado por la policía? 

Xale: Sinceramente pienso que las personas que creen que el eco-extremismo no puede ser posible porque tienen “en casa” a las agencias de seguridad más grandes del mundo, son personas timoratas que no pueden pensar en formas convincentes de llevar a cabo atentados en Estados Unidos sin ser detenidos, es cierto que la NSA espía a la mayoría de los radicales, es cierto que el FBI tiene una lista de aquellos que les pueden dar problemas, es cierto que la policía tiene infiltrados muy bien preparados para desarticular grupos extremistas, eso no lo voy a negar, pero aquí el problema pienso que reside en que esas personas que son buscadas, que son señaladas en una lista y que su foto está en el sistema, son personas que se relacionan con ciertos movimientos y que las agencias de seguridad ya tienen cierta sospecha de ellos. A las personas de esos movimientos les gusta ser protagonista, reconocidos por ser los “más radicales”, les gustan los reflectores y la faramalla dentro de su escena, ahora pensemos en un eco-extremista que no le interese eso, que actúe solo o con un cómplice, que tenga perfil bajo, que nunca asista ni frecuente lugares en donde haya personas que pertenecen a movimientos radicales (anarquistas, ambientalistas, ecologistas, squad, etc.), y pensemos que ese eco-extremista sepa como ocultar (lo más posible) su rastro en la web, pensemos que sea extremadamente cuidadoso, desconfiado e inteligente, bajo ciertas condiciones pienso que ese eco-extremista puede ejecutar atentados sin ser detenido y muerto por la policía, aunque se dice fácil sé que no lo es, el eco-extremista debe de tener convicción, dedicación, paciencia, y ser comprometido.

Un eco-extremista es bastantemente capaz de ejecutar atentados en Estados Unidos, salir ileso y continuar con la guerra de eso estoy seguro, quizás el tiempo me dará la razón, o quizás no…

HH: Esto es un tema muy sensible, y aquí no estoy sugiriendo nada concreto, claro. Solamente estoy observando. Pero parece que el ataque individualista y a veces indiscriminado es un tema abordado últimamente por los gringos, o por lo menos algo que obsesiona a la mentalidad yanqui. John Zerzan, por ejemplo, se obsesiona por la cuestión del “mass shooter”, el tirador que mata a gente inocente en clubs o escuelas o cualquier lugar público por ninguna razón o por razones “enfermizas”. Como Ud. sabe, todo el mundo en Yanquilandia tiene armas, y muchas armas, de todos calibres, etc. El tirador siempre se suicida al fin del ataque, o es aprendido por la policía, pero nunca hay manera de impedir estos “lobos solitarios” hasta que sea demasiado tarde. Menciono esto porque puede explicar la reacción de los buenos anarcos a los ataques eco-extremistas: no es una cuestión de ser aparatado de su vida cotidiana, pero es parte de la vida cotidiana de los yanquis: un “loco” con una pistola mata a gente por frustración no más. 

Xale:Me parece que lo que menciona es hasta una cuestión cultural, si bien, en México no hay muchos casos en los que se sepa que una persona se pone a disparar a cuanta gente se le atraviese, las personas que tienen armas acá es porque la usan para protección, para venganza o para algún trabajo (sicariato, asalto, secuestro, etc.). Cuando una persona aparece asesinada, la gente en vez de decir que fue por frustración o resultado de una persona con un desorden mental, dice: “quizás se lo merecía”, “ya le tocaba”, o “¡para que se resiste al asalto!”.

Recuerdo algo que sucedió por acá parecido al término “mass shooter”, en 2009 un hombre se encontraba pintando consigas en la estación Balderas del metro de la Ciudad de México, consignas sobre el calentamiento global, la responsabilidad de los gobiernos, etc., un policía intentó detenerlo, tomemos en cuenta que lo sucedido fue en la hora pico cuando más gente había en el metro, el hombre forcejeó con el policía y de entre sus pertenencias sacó un revólver y lo mató, muchos pasajeros se asustaron y huyeron despavoridos o se trataron de esconder dentro de los vagones, algunos ciudadanos héroes trataron de desarmar al hombre, quien sin ningún remordimiento les disparó de igual forma, dejó a algunos heridos y a otro muerto en la escaramuza, al final se le acabó la carga, fue acorralado, casi linchado y fue encarcelado. Después la prensa publicó que el hombre sufría de esquizofrenia debido a los tratamientos que tuvo en un psiquiátrico y que por eso su reacción fue tan violenta, como sea, el hombre fue condenado a pasar algunos años en una clínica de “salud mental” y después salió libre, quizás en este caso en particular la gente de acá tildó al hombre como un “pinche loco”, pero el contexto es muy diferente a lo que pasa por allá en los Estados Unidos, aunque las causas centrales siguen siendo las mismas, en este caso, los medicamentos que hicieron que el hombre sufriera esquizofrenia, estos medicamentos y tratos médicos se derivan del gran problema, la civilización.

Pasando al contexto gringo, desde mi perspectiva, pienso que los “mass shooters” tienen verdaderas razones para hacer ese tipo de actos indiscriminados, no lo hacen simplemente porque sí, o de la nada, no disparan solo por disparar, hubo algo que los empujó a hacerlo, a planificarlo. Asesinar a una gran cantidad de personas tomando ese modus operandi puede ser resultado de un gran matiz de causas y efectos religiosos y sociales, clínicos y culturales, económicos y políticos, etc., he sabido de personas que por el acoso escolar un día deciden llegar al colegio con rifles de asalto y matar a los que los molestaban, otros más, por las injusticias raciales contra los afroamericanos, otros por razones religiosas que atentan contra la sociedad gringa por considerarlos enemigos de Alá., otros por la supuesta “supremacía blanca”, otros por la mente atrofiada derivada por medicamentos psiquiátricos, en el caso de un eco-extremista estadounidense, si algún día llegara a haber alguno que realice un acto de este tipo, seguramente las razones por las que actuará sería atacadas, pero nosotros, sus afines, sabríamos que era la única opción y lo reconoceríamos completamente. Con esto llegamos a la conclusión de que la civilización es el problema y la atacamos sin contemplaciones, es decir, todas esas causas y razones, acciones y consecuencias son derivadas por todo un entramado de condiciones variopintas, y pienso yo que se merece un análisis más profundo antes de condenar esos actos. Aunque esos casos y otros, para mí, son solo una reacción de los instintos animales humanos que se intentan desenvolver en la civilización y que al no poderse desarrollar como antes, encuentran una salida bajo esas condiciones. Hay que aceptarlo, todos en la civilización estamos en cierto grado “frustrados”, por una o por otra razón, así que decir que esos hechos son derivados de la frustración no es un juicio TAN equivocado después de todo.

HH: Pienso que “la obra teórica” en la etapa actual es encontrar una manera de refundar un paganismo / animismo aparte de la mente seglar del izquierdismo y el monoteísmo occidental. Para mí, esto significa un conocimiento profundo del lugar de uno. ¿Piensa Ud. que un cambio de percepción, apartándose del humanismo y el antropocentrismo, cambiaría la retórica “pesimista” del eco-extremismo? O sea, si la Naturaleza gana al final del cuento, y el hombre civilizado es el “villano derrotado”, eso significaría que los “verdaderos nihilistas” son los que defienden la civilización, y, (¿por qué no?) la sociedad y la humanidad propiamente dicha. ¿Qué piensa de este análisis? 

Xale: El cambio de percepción del que habla tendría que ser radical, tendríamos que cambiarnos de pesimistas a optimistas, y de nihilistas a positivistas.

Quizás haya por ahí algún eco-extremista o no propiamente dicho que, dado su desarrollo cultural, sus condiciones sociales, tenga una percepción distinta de todo esto y que, como usted lo menciona, considere a la humanidad moderna como los verdaderos nihilistas, aunque si tuviera tal percepción, pienso que eso no cambia la idea central de la defensa individualista de la naturaleza salvaje o el reconocimiento encarnado de deidades antiguas apegadas a esa naturaleza que pienso que son las bases fundamentales de esto.

Pero ya que la realidad dicta este escenario pesimista y es este en el cual nos desarrollamos, no tenemos otra opción que asumirla y actuar en consecuencia.

HH: ¿Cuál es el papel de la delincuencia en el eco-extremismo? Parece que ha surgido como un tema significante en los blogs, en la Revista Regresión etc. ¿Qué diría a la gente que objetaría que la delincuencia es también una parte de la civilización y no merece ser idealizado? 

Xale: Las actividades delincuenciales son una parte fundamental de la tendencia del eco-extremismo, es delincuencia robar, poner bombas, incendiar cosas, amenazar personas, adquirir los ingredientes para la fabricación de mezclas explosivas, transportar explosivos y armas, almacenarlos, conspirar con individualistas de otras partes de mundo para ejecutar atentados, asesinar personas; incluso es un delito grave (dependiendo del país en donde estés) difundir, traducir y editar este tipo de mensajes incitando directa o indirectamente a cometer crímenes, etc. Los eco-extremistas somos delincuentes, criminales, atracadores, asesinos y atentatores, esa es la esencia de esto, su naturaleza, en esto no hay una idealización, hay una práctica heredada de los desnudos salvajes que robaban ganado de los españoles, de los que emboscaban y asaltaban sus caravanas, de los que asesinaban al enemigo, de los que invadían poblados enteros reduciéndolos a cenizas, de los que afilaban las puntas de sus flechas empapadas de veneno, etc., una práctica que hemos seguido solo que en diferente contexto y época, pero al fin y al cabo la misma guerra. Eso referente a la práctica de la delincuencia, pero como término lo hemos acuñado como retórica, si la sociedad y las autoridades dicen que somos delincuentes pues lo somos, si dicen que somos terroristas también lo somos, no nos asustan esas etiquetas, no vamos a defendernos diciendo que no somos criminales porque dentro de sus términos jurídicos lo somos, no vamos a indignarnos como la mayoría de los “revolucionarios” y radicales lo hacen cuando nos llaman de esas formas, los eco-extremistas no defienden cusas “justas”, no los representa su “compasión” y su “humanismo”, todo lo contrario, los representa la violencia y el desprecio por la vida civilizada.

Muchas personas ven la delincuencia como parte de la civilización es cierto, muchos quizás piensen que es producto de las condiciones sociales a las que están sometidas las personas dentro de la civilización, y en parte es cierto. Evidentemente, si la civilización no existiera la delincuencia dentro del aspecto jurídico tampoco, pero repito, solo dentro del aspecto jurídico, puesto que los crímenes contra cualquiera tendrían cabida sin civilización, pero incluso ¿sin civilización los actos delincuenciales sería catalogados como crímenes?, o ¿serían catalogados como retribuciones?, ¿en esta era moderna da lo mismo cualquiera de las dos categorizaciones?, ¿es la delincuencia una actividad que surge de los problemas de una civilización, o puede ser considerada como una consecuencia sin que esté estrictamente relacionada con las condiciones civilizadas? Porque hay que recordar que todo en este mundo y fuera de él, se rige por ciclos, todo es un constante movimiento en donde cada acción le contribuye una reacción.

Sobre esto pondré un ejemplo, los aztecas consideraban barbaros e incivilizados a los teochichimecas y no se atrevían a explorar la Gran Chichimeca, cuando lo hicieron se toparon con salvajes hostiles que los expulsaron violentamente, los aztecas no consideraban criminales o delincuentes a esos nativos, sino simplemente “no-civilizados”, gente sin cultura, bajo esta lógica los aztecas se concentraron pues en levantar su civilización sin meterse en territorios de la Teotlalpan Tlacochcalco Mictlampa (lugar del norte donde se esconde la muerte, en nahuatl), quizás sus deidades les recomendaban no meterse con los teochichimecas, esa recomendación la tomaron en cuenta y la respetaron, se dedicaron a conquistar y expandir su imperio bajo otras tribus que eran más fáciles de someter. Los chichimecas de guerra, al ver que los civilizados prehispánicos no se metían en sus territorios, no tuvieron la necesidad de hacer un conflicto generalizado contra estos.

Cuando los españoles llegaron a la Gran Chichimeca emprendieron una campaña a sangre y fuego en contra de esos incivilizados malditos, estos respondieron con la misma saña del blanco incluso peor, fueron entonces considerados como criminales por las leyes de la corona española, y fueron encarcelados, esclavizados, domesticados o exterminados. Es decir, a la acción de los españoles que se metieron con los teochichimecas le contribuyó una reacción de estos.

Incluso si los occidentales no hubieran llegado con esa insaciable actitud de sojuzgar a todo y a todos, pienso que los teochichimecas hubieran seguido con sus sencillas vidas, eso sí, continuando guerreando con tribus vecinas como era tradición desde hace siglos dada su naturaleza conflictiva.

Pasa lo mismo con los eco-extremistas, dado que la civilización quiere artificializarnos, mecanizarnos y domesticarnos completamente, nosotros respondemos violentamente como lo hicieron nuestros ancestros, así que la delincuencia no es completamente un producto de la civilización moderna como tal, no surge con ella, se le da el nombre de “delito” por las leyes de esta pero en sí es una consecuencia general de la acción dependiendo del sistema establecido, llámese civilización, sistema de dominación, etc.

Todo este razonamiento se basa solo en el aspecto jurídico-histórico, penal-oficialista, pero si desglosamos el término de “delincuencia” un poco más, veremos que es muy relativo y que se apoya en una posición moral fija como en los ejemplos que doy a continuación:

-Un hombre asalta un banco a mano armada, amenaza al cajero con volarle la cabeza de los sesos si no le da todo el dinero de la caja, en este caso, el asaltante quizás considere que en ese momento está cometiendo un delito o quizás no, quizás considere que está haciendo algo “malo” o quizás no, quizás como muchos asaltantes de la Ciudad de México considere el asalto a mano armada como un “trabajo” más en donde consigue dinero arriesgándose, empleando fuerza e inteligencia, como lo hace un minero, un limpia ventanas de grandes edificios o un obrero metalúrgico.

Pero para el cajero, para el gerente de la sucursal bancaria y para la policía, ese hombre es un delincuente y está obrando “mal”.

-Un trabajador de un rastro mata a decenas de reses diariamente, este les corta el cuello con un cuchillo bastante afilado para que se desangren y su carne pueda ser procesada, es un trabajo sucio pero al fin y al cabo un trabajo que el empleado considera “bueno”, pues a fin de semana consigue una remuneración para mantener a su familia y como un extra contribuye a la industria alimentaria. Cortar gargantas de reses no lo considera “malo” y mucho menos un delito, pero para muchos veganos radicales lo que hace el señor que trabaja en el rastro es “malo”, y es un delincuente por asesinar animales para que otros los coman, por lo que los veganos deciden incendiar su carro.

-Un estudiante de derecho tiene ganas de “triunfar” en la vida, para eso durante su vida académica no le importa pasar sobre otros para llegar a ser alguien reconocido dentro de la abogacía, utiliza artimañas para conseguir sus títulos y por fin llega a ser un abogado importante. En su carrera se encarga de meter a la cárcel a gente acusada falsamente y beneficiar a sus clientes que siempre son ricos, para el abogado no está “mal” y mucho menos se considera un delincuente por encarcelar gente con falsas pruebas mientras él reciba una gran cantidad de dinero por cada caso ganado, al mismo tiempo que sus clientes ricachones quedan satisfechos. Pero los familiares de las personas que ha metido a la cárcel no piensan lo mismo de él, para ellos no está “bien” lo que hace el abogado, y uno de ellos en especial lo considera un delincuente, un criminal, y sabiendo que para ese tipo de personas no hay juez quien los juzgue, el familiar decide seguirlo y le pega un tiro en la cara.

Como se puede ver en estos ejemplos y como lo dije arriba, si analizamos el término “delincuencia” en muchos casos veremos que es relativo, claro, los eco-extremistas no ven la actividad delincuencial como algo “malo” ni como algo “bueno” sino más bien como una consecuencia, empleando y defendiendo el término dentro de la retórica que nos caracteriza.

HH: ¿Qué dirían de la pandilla de Zerzan quienes creen que los eco-extremistas deberían huirse a la sierra para combatir contra los carteles para liberar a los terrenos salvajes? 

¡Caramba con Zerzan y sus compadres! Cada vez me sorprende más su imbecilidad y la falta de coherencia en sus críticas. Ja-Ja, se nota que se les acabaron las críticas y se sueltan escupiendo barbaridades como esas. Decir esto es como si un ignorante preguntara a esos anarco-primitivistas zerzanianos, ¿Por qué si critican tanto la tecnología tienen un programa de radio por internet? Así de estúpidos se vieron al decir que tenemos que combatir a los carteles para que dejen en paz las zonas montañosas en donde tienen presencia.

Para responder a su cuestión yo preguntaría a Zerzan y a sus discípulos, ¿Por qué tendríamos que huir al monte a pelear con los sicarios de tal o cual cartel? Esto lo tendríamos que hacer si nuestra meta fuera “liberar la tierra”, si nuestra meta fuera “resalvajizar” al estilo gringo, pero como no tenemos esas finalidades se chingan. No cabe duda que el jefe Zerzan y sus subordinados solamente piensan dentro de sus términos, no pueden hacer una crítica sincera o certera porque no salen de su mentalidad cuadrada en donde piensan que tienen razón en todo lo que predican, que lastima, esperábamos que con todo lo que se ha escrito en contra de su (anarco) primitivismo sacaran una crítica adecuada, pero nos equivocamos, quizás sea para la otra vida…

HH: Con esta pregunta termina nuestra conversación. La verdad es que pocos que lean esto estarán de acuerdo con todo su contenido. Pero la verdad es que parece que el eco-extremismo no va a ningún lado. Es cierto, como tendencia definida, es muy joven. Apenas tiene cinco años, y ha cambiado bastante en muchos de sus aspectos. Pero nosotros estamos viviendo en las ruinas de las utopías fracasadas, sean socialistas o capitalistas o religiosas, y el eco-extremismo seguirá siendo una opción dentro de ese ámbito. Las personas odian el eco-extremismo no solamente porque se opone a la sociedad, sino también porque la refleja sin las ilusiones de los civilizados. Refleja el asco y la frustración que los híper-civilizados sienten pero no pueden cambiar, es un ataque contra todas las mentiras de un mundo domesticado. Ni los idealistas mismos se tragan la píldora del optimismo y el humanismo. El mundo está en el precipicio y ya no hay marcha atrás. Alea iacta est. 

H.H. 

Agosto 2016


Hard Words: An eco-extremist conversation

“These are hard words! Who can hear them?” (John 6: 60)

As a reader, I have never been very satisfied with all of the interviews that have been done with eco-extremists through the years. The interviewers have either seemed badly informed, of bad faith, unwilling to engage with anything new, or they simply didn’t seem that smart. In any event, as a reader who is a bit more informed on these topics, I wanted to ask some questions that got to the bottom of what eco-extremism is, its origins, and recent developments. Thus, Xale, Chief Editor of Revista Regresión and a member of ITS-Mexico, an expert on these topics, has been very generous with his time in responding the following questions and/or thoughts.

It should be noted at the outset that this conversation is held in the journalistic spirit. We ask and answer the questions to inform and not to exhort in this document. The interviewer declares him/herself independent of ITS and eco-extremism, and the purpose of this interview is purely to inform and “entertain.”

Let us begin:

HH: Since the beginning of the new phase of ITS and its internationalization, what in your opinion have been the lessons that the eco-extremists have learned? How do you think eco-extremism has evolved since the beginning of this year?

Xale: This calendar year has seen a great amount of movement for us. It has been full of news, new complicities, and new characteristics of eco-extremist acts and texts.

As an individualist advocate of this tendency, I think that the lessons from this year from eco-extremism’s expansion vary widely and depend on the individualist who experiences them. Speaking personally I think that there has been a qualitative advancement regarding the extremist acts against selected targets. The intelligent reader will know that I am speaking of civilization and its progress.

The Chilean members of ITS have shown  us that one can do a lot of damage with only one liter or less of flammable liquid. This they did on the Transantiago bus and at the Vivo Mall, in February and May, respectively. They have also taught us how, even if in some cases the devices don’t work, the threat remains. There is no discouragement and the war on the nerves continues.

The eco-extremist adherents to ITS in Argentina have also shown us a particular terrorist and indiscriminate attitude. The most recent bomb threats at schools, universities, and train station in May and June show us a defined tendency to disregard civilized human life in all its forms and in all of its corners. This is also evident after reading their most recent August communiqué in which they take responsibility for poisoning dozens of bottles of Coca-Cola that were distributed in a couple of supermarkets in Buenos Aires. In this manner they formidably threatened the social and physical well-being of the hyper-civilized.

Eco-extremists in Brazil have also recently joined ITS, showing the element of surprise. They have attacked ferociously and have shown that the threat of ITS is unpredictable. This irreverent attitude was manifest in the three kilos of blasting powder that they detonated in a shopping center in Brasilia. The attack leaves authorities demoralized since they have to search and search for those responsible. These attackers are now part of a tendency present in four countries which threatens to spread to more.

Eco-extremists in Mexico, the place where the international project of ITS was founded, have also demonstrated many lessons. Their homicidal attack against the Chief of Services of the Chemistry Department of the UNAM aimed to demonstrate the ease with which they can attack the hyper-civilized at any given moment with only a knife. In hitting this target, they showed that it is possible to strike at the most advanced center of study on its own turf. This assassination taught the authorities a lesson that they should not have covered-up past attacks on the University City.

The constant attacks with explosives show as well their capability of attack, the diversity of tactics, and their prolific activity even if these attacks are covered up.

The old ITS in 2011 focused on branching out nationally. From that year until 2013 it spread to Mexico City, Mexico State, Morelos, Hidalgo, Coahuila, Veracruz and Guanajuato. During this time, its expansion was barely halted. Now ITS-Mexico has a regional presence only in Mexico City, Mexico State, Jalisco, and Coahuila. Even though it has now internationalized, this shows the perseverance and continuity of the project.

Touching on the issue of theory, eco-extremism has also been growing in this regard. In the cycle of RS [Reacción Salvaje] I believe that the editors of Revista Regresión along with the factions of RS gave a theoretical basis for the tendency. These centered on the study of nomadic hunter-gatherer groups of this region, recovering their hostile attitude to all that is alien as well as their pagan animism. With the end of the cycle of RS, we gave these themes “a rest” and focused more on practice. Other theorists, however, have picked up the slack. I consider Chahta-Ima to be the most important eco-extremist theorist in this newest cycle. His essays and investigations have been fundamental for the development of other individualists by giving them foundations in history to attack or keep attacking.

The eco-extremist requires theory and practice. He or she needs to know and to do. They need to learn and at the same time to teach their brothers in arms.

Speaking generally, eco-extremism does not have “future plans”. It doesn’t act “under a program”. It doesn’t outline any future methods of struggle beforehand. There is no strategy to follow. We eco-extremists act spontaneously, we weigh whether an action is opportune or not for spawning a reaction. We follow our animal instincts and we continue with our warlike inheritance until, like the migratory dove, we disappear.

HH: I think people who read eco-extremist literature do not understand the role of the “war on the nerves”. I know that this has been explained previously, but you still find criticisms of eco-extremist actions that state that they should focus instead on attacking the power grid or whatever. They state that eco-extremist actions range in anything from jokes in poor taste (with bombs) or psychopathic murder (as was done at the UNAM). It hasn’t sunk in that all of those actions are part of a tactic known as “war on the nerves.” Being “under the radar”, deception, indiscriminate attack, etc. don’t just serve to strike out against the infrastructure of civilization (which, to be honest, is difficult to target, and upon being destroyed, it is rebuilt again providing “gainful employment” to the dumb masses). The purpose of these actions is also to become like the “monster under the bed”: a threat that civilization has created against itself. For me, at least, this stage of eco-extremism has underlined that aspect of ITS and the other groups.

Xale: Certainly, the people who make references to the actions of ITS and other groups as being “jokes in poor taste” or carried out by “murderous psychopaths” probably think that the war against civilization is a game. Maybe they think it’s only about attacking power grids or similar targets. We and the other eco-extremists no longer think that. We believe in waging a “total war” against civilization, as in a REAL war and thus we don’t worry about whether our acts are “acceptable” to other radicals or if they impress the media. If the actions of ITS bring disapproval from others, or are disturbing or intolerable, that’s precisely what eco-extremism wants. That is, to show that the War against Civilization should be taken seriously and it should be carried out by individualists who truly hate to the death all human progress. There should be blood spilled, there should be wounds and death since that is what War is. That’s what we carry out and we don’t hesitate in accepting this fact.

Lately the Western world has been classifying anyone who carries out any act of extreme violence as being a “psychopath,” “a mercenary,” etc. That’s what we see when they refer to the terrorist acts of the Islamic State, and indeed it is a strategy of governments and their media to belittle greater causes, lowering them to the level of being a mental disorder or what have you. It’s understandable then that people who share Western values follow this strategy to slander eco-extremists.

HH: What is the relationship between eco-extremism and nihilism? I ask since it seems like Nihilist Terrorism is the “branch” of eco-extremism in Italy and maybe in other places.

Xale: A little while ago the nihilist terrorist tendency has emerged and developed side by side with eco-extremism. This tendency is not passive and renounces all of the fundamental moral values of civilization. Terrorist nihilism, and especially the version that some groups of individualists in Italy have defended, is a philosophy with which we have found authentic affinity since it is totally opposed to the humanism and progressivism that we eco-extremists criticize so much.

I believe that the individualists of the Americas (of whichever country) feel sympathy with eco-extremism and this can be seen with the expansion of ITS. In certain groups, certain small but important aspects have been adopted from this tendency. But I have noticed that “Latin Americans” in particular have been more drawn to it than the Europeans who seem to be more drawn toward nihilism. But in this point, eco-extremism and nihilism go hand in hand.

It’s not unusual that we who inhabit the lands on this side of the world feel attracted to this tendency, since eco-extremism is the call of our ancestors. It is not a war for native separatism or indigenous identity, or to give a political sense to any of this. No, it is a war that we inherited from our ancestors. We invoke the dead of our grandfathers, and they have possessed us. Any individualist feels in the blood the fierceness of the ancients, be they  Teochichimecas, Yahis, Selknam, the great variety of Amazonian tribes, etc. Surely they are looking upon us to see what we say and do. I believe that this is even a genetic question (to put it in scientific terms). Many eco-extremists still come from native families: this drives us to continue the conflict in which they gave their lives. That is to say, we aren’t strangers in this fight, we still heed the wild call to defend ourselves by any means necessary.

Historically, the Americas were invaded by the whites in the sixteenth century, and with them came destruction, epidemics and disasters. They raped our sacred lands, the profaned the tombs of our dead, they killed our elders, they enslaved our women, they sold our children, they burned our houses, they stripped the Earth of minerals and they humiliated our ancestors in the most disrespectful ways. They killed the prey we hunted with veneration, they mocked our spirits and exterminated our languages and our culture; they consigned them to oblivion, all this and more in only the last 500 years, which is a relatively short time. Today the situation is no longer a racial one, it’s no longer a question of the white man who commits the atrocities, but rather civilization as a whole. We no longer have anything to fight for, we don’t have a community with which we share a common tongue, tradition, and environment. Elders no longer impart to us their ancestral wisdom. They have domesticated us for years. They have made us live in big cities, they’ve made us need money to survive in urban areas and work like slaves for it. They’ve made us believe that science can explain everything or that religion is eternal salvation. They’ve enclosed us in schools to educate us. They’ve tried to take the warrior spirit away from us by eclipsing it with modernity and religion, progress and monotony, drugs and entertainment, humanism and non-violence. They have tried to bury in a deep grave the accursed history of our ancestors who stalked their enemies, shot them with arrows, scalped them, and took out their tendons to sustain the points of their arrows; they conspired, and they fought to the death. Xale, the Teochichimeca tlatoani (leader) lives in me. He speaks to me in the tumultuous wind, in the thunder that echoes indiscriminately through the city. He whispers to me in the moss of the river, in the Dragon’s blood that grows toward the sun, in the shadow of mesquite. He awakens me in the flames of the fire, in the eyes of the nocturnal coyote, in the frigid cold of the mountain, in the tracks of the mountain deer. He speaks and whispers to me, he teaches and guides me. He has taught me to transform myself into an animal when I carry out attacks alone or with my pack. He has told me that every eco-extremist has a spirit that accompanies him as well. He has told me that the very fact that we have these thoughts means that we are a danger to our enemies and one of the most important things that he has told me is that revenge will be terrible…

HH: Indeed, it seems to me that the nihilist-terrorists of Europe have their own peculiar mode of expressing themselves. But overall the affinity comes in action. Some nihilists in other parts think that eco-extremism is trying to shame those who think that to carry out any action is “moralism”. I know that you’re not a nihilist in the same sense as your allies in Europe, but in your opinion, can you be a nihilist without physically attacking this society? Some nihilists say that their “Ego” doesn’t really want to attack anything, and it’s better to do whatever they wish.

Xale: That’s the attitude characteristic of the passive nihilist, one who states that attack isn’t an essential part of their thinking. It’s understandable that nihilism has those sorts of variations and misrepresentations in the modern era, but this does not conform to the original school of thought. It’s well-known that before the October Revolution in Russia, there existed a large number of women and men in secret societies who carried out selective and indiscriminate attacks that pushed Czarist Russia towards the abyss. These were the founders of terrible nihilism. These women and men aimed to wound society, they were driven toward a confrontation with the forces of that regime; those who made bombs to throw at those who were responsible for the societal and economic ills of the time. They were the ones who stabbed and stained their hands with blood; for their time they were quite advanced. Today they’ve “calmed down”, the new nihilists are dedicated to criticizing without doing anything. They relax and are bogged down in their own inertia. There’s even a philosophical strain of nihilism based mainly in art (?), but it too is “nihilism”. What I would take from all of this is that, even among all of the flavors of our time, there do exist real nihilists who ferociously confront society in the same manner as the original thinkers did. In Italy, we have the examples of “The Nihilist Sect of Free Death,” “Memento Mori Nihilist Sect,” and the “Cenaze Terrrorist Nihilist Clan.”

HH: Related to this question, it seems like a difference between the first stage of ITS and the Reacción Salvaje stage was a return to indigenous / savage / pagan roots with RS. Even now there are references to “Chicomoztoc,” etc. But I perceive a diminishing of this aspect in the present in favor of an opening to other ideas and ways of understanding things. Do you think that this perception is correct? Is this a necessary part of the expansion of eco-extremism?

Xale: Yes, as I have mentioned in the first response, in this stage of eco-extremism, we have put aside references to native groups a bit, since we have recently been studying and mentioning the question of paganism.

This shift in interest from the native theme can be seen in the communiqués that have been published of late as well as the content of Revista Regresión. And as you have indicated, there has been an opening to other questions concerning nihilism and criminal activity. I should clarify that this is not because we consider it more important to speak on these themes rather than focus on the war of indigenous peoples. No, it is our current circumstance which demands that we expand into other variants which can conform to the eco-extremist tendency.

With RS there was a concrete study centered on native war, and in fact most of the communiqués of that group had references to the war inherited from our ancestors. But after this cycle, and having more individuals who participate in our theory and practice, it is necessary to make an opening into other themes to consolidate the tendency.

HH: One interesting thing is that “to be native” in places like Canada and the United States doesn’t necessarily entail illegality nor war against civilization. Many modern tribes function almost like businesses. They have casinos or they rent their land out for oil and gas exploration, etc. Nevertheless, some critics have stated that eco-extremism exploits the memory of “dead indigenous peoples” for its sick anti-social causes. How would you characterize the relationship between eco-extremism to today’s indigenous peoples who are not that opposed to (and are sometimes allied to) civilization?

Xale: This criticism always makes me laugh a lot. To say that we are exploiting the memories of “dead indigenous peoples” only lengthens the list of excuses from this type of critic. Eco-extremists don’t exploit anyone’s memory. We would be “anti-social crazy people” if we were justifying by the same discourse the rape and prostitution of children, organ trafficking, sex with corpses, and the other illnesses derived from the atrophied minds of the hyper-civilized. But as we are only justifying politically incorrect acts against civilization, acts that were carried out by our ancestors, and even some contemporary tribes, this criticism is completely erroneous.

I am not going to deny that many indigenous and native groups in many parts of the world are accomplices to the major corporations that are devastating their territories. I am not going to deny that many indigenous peoples here in Mexico even are separated from their traditions and they have adopted Western practices. This often leads to harm to their environments as mandated by large corporations. You can count those tribes not absorbed into the dominant society on two hands; there are very few. Although I should say in many cases where indigenous peoples depart from their origins, they do so under their own volition because they want to adapt to the modern way of life. In other cases, however, they are manipulated to do so and are put into conditions which force them to depart from their cultural origins and join the walking dead in the cities. Here there are very well-known cases of companies that arrive in secluded villages to get cheap labor, and they convince the indigenous people there to work in the cities since they will get good money and creature comforts, which turns out to be completely false. When the companies no longer need them, they abandon them to their fate there. They then have to survive in a city as monstrous as the Mexican capital, and it is very unkind to survive on the streets here if you are an outsider. Thus, the indigenous people end up being homeless drug addicts, or in jail or dead. It’s a sad situation, sure, but it’s part of daily reality.

HH: Eco-extremism has a very complicated relationship with anarchism. Sometimes such phrases come up as “Anarchy by not anarchism.” Can you be an anarchist and aligned with eco-extremism? How would that go?

Xale: I just got finished writing an article entitled, “Indiscriminate Anarchists,” for issue No. 6 of Revista Regresión, where I describe the terrible terrorist acts that anarchists committed that have been buried and long-forgotten. In the text I mention the constant fights between anarcho-bandits and the anarchist-humanists of their time. This was due to the fact that the former always attacked their targets without regard to hurting innocent bystanders. These acts could be classified as “indiscriminate attacks,” a practice that has been a point of contention among today’s anarchists.

With this text soon to be published, I show evidence that some anarchists in the 19th century acted indiscriminately, violating moral and political codes of morality that are associated with anarchism as they were understood by the great majority of the traditional anarchist movement.

With this text I also aim (if only temporarily) to resurrect those anarchos from the tombs in which the official and not-so official history wished to leave them.

It’s funny to read, for example, about how the social anarchists were scared stiff by the terrorist acts of Di Giovanni around 1900. It is uncanny that some contemporary anarchists have the exact same reaction when they learn of our attacks, namely, calling us, “bandits,” “inhuman,” “these aren’t our comrades,” “let us exclude them from our movement,” “random attacks are for cowards,” etc.

Responding to the question, I think that anarchists CAN be allies to the eco-extremists, only if and when these anarchists firmly hold to the demonical and terrorist characteristics of their predecessors. On the other hand, the humanist anarchist who worries about society and dreams of a “better world” CANNOT be an ally of eco-extremism.

HH: What would be the difference then between an anarchist who sympathizes with eco-extremism and one who rejects it vigorously?

Xale:  The difference would be substantial. In fact, the anarchist who sympathizes with eco-extremism would have to subvert much of what was said by traditional anarchist thinkers, shaking off the humanism and progressivism that aims to obtain a better world without “State-Capital.” He or she would have to leave aside utopias and focus on the decadent and pessimist present in which we find ourselves. He or she would have to assume the role of an individual within our present circumstances and act accordingly. He or she would have to disregard all that is human (in philosophical terms). He or she would have to act in a cold and calculated manner without regard to collateral damage. He or she would have to be like Di Giovanni, like Mario Buda, like Santiago Salvador, like the galleanist anarchists.

HH: It seems to me that “social” anarchism is a vestige of the old politics of the masses. I can’t really say much about that, as I have never been an anarchist and I don’t know the history very well to be honest. On the other hand, I suspect that a lot of individualist actions that you mention took place before the “modern era of Revolutions,” as in Russia in 1917, Spain in the 1930’s etc. The social anarchist has a lot of trouble closing that chapter of history, even if the rest of the world (political or not) already has. The rest of the world has renounced all of this talk of the masses fighting in the streets or whatever. Even in extremist Islam, when it hasn’t been a question of conventional war, many of their attacks are individualist and indiscriminate. But the social anarchist can’t separate himself or herself from the idea of “waking up the masses,” to bring forth a “new dawn,” because he or she can’t renounce the old analysis or it would take away their hope and they would have to become a disgusting nihilistic eco-extremist or something like that.

Xale: The historical context which unleashed this accursed anarchy that I am speaking of happened before and after the Bolshevik Revolution and before and after the Spanish Civil War of 1936.

For example, Santiago Salvador acted alone in November 1893 when he attacked the Great Theater of the Liceo in Barcelona. This was in revenge for the death by firing squad of his friend Paulio Pallás (another anarchist terrorist who in September of that year attacked General Martínez Campos in the middle of a military parade in Barcelona. The terrorist threw a couple of bombs at his carriage, and the general was wounded in the attack, with two generals and a civil guard killed. There were also dozens of bystanders also wounded.) Salvador hid in his clothes two Orsini bombs, a very popular bomb among anarchists of the day that detonated when it struck the floor or other hard surface. The terrorist waited for the opera’s intermission and threw two bombs indiscriminately at the public from the balcony. The first bomb created an infernal deafening sound and blasted human flesh, blood, and splinters everywhere. The second landed on the fancy gown of a woman wounded in the first explosion, but didn’t detonate as the dress softened the impact of the bomb. This anarchist attack left 22 dead and 35 gravely wounded.

Maybe many contemporary anarchists don’t remember that the author of this attack was one of their political predecessors. It’s a pity that such an emblematic personality, who in his moment was a terrible enemy of society and the system, has been forgotten (as have many others). Not totally, of course, there are still those among us who remember him.

HH: There is certain ambiguity concerning the term “re-wilding”. Sometimes it is said that the eco-extremist must do what he can to not be dependent on civilization, but at the same time, “there is no future.” Is there a defined position on “re-wilding” or does it depend on each individual eco-extremist?

Xale: Re-wilding as we understand it differs a bit from how the Yankee eco-radicals understand it. I believe they were the first ones to employ this term. The meaning for them is to designate actions in favor of wild nature, always relating to the preservation of an environment and the spreading of natural settings into the urban spaces in which humans can then little by little become feral.

Personally, I know some eco-extremists who weren’t born in the city and at this very moment are leading the lives of nomads in some place within what is geographically known as “Mexico.” They go out for a while, return to their places, and then decide to attack civilization. It’s a very effective strategy.

That type of eco-extremist has decided to “re-wild” in wild nature itself: to wander like nomads, knowing how to hunt, to make friction fire, use animal skins, gather food, etc. Personally, I respect very much their way of life and consider that if that’s how they want to live, I’m all for it. In any event, to be in constant contact with wild nature always does something beautiful to you. You always give it a much greater value. This type of eco-extremist also knows that there is no future. That’s why he’s up in the wilderness before it all gets completely destroyed. Fortunately here in Mexico there are still wild places in comparison with other parts of the world where they no longer exist.

On the other hand, the eco-extremists of the city also “rewild” themselves individually in their own way. Many of us know how to do what the “nomadic” eco-extremists can do in given situations. But in the city one needs to know how to move about and to be the “wolf in sheep’s clothing”. City eco-extremists need to know how to wage war, how to attack, ambush, evade authorities, mug, use firearms, and savor the last breath when taking the life of an enemy. All of this is also re-wilding: to return to the primitive in a conflict inherited from our ancestors; to put into practice the tactics that the ancients used but in our own conditions. In fact, the murder that ITS carried out also represents “individualist re-wilding”. The goal of assassinating an UNAM employee was not just to take him out and create negative reactions to this act, but rather with the same act, the members of ITS also murdered the civilized person within, killing little by little with thrusts of the knife those Western values imposed on them from childhood onward.

For me and my own, the eco-extremists of the city and outside of it, there is no future; there is only the present. We don’t have anything to fight for except ourselves. To re-wild ourselves is to know how to move about like hunters, to learn to stalk the enemy, to hate him, to spill his blood, to scalp him and offer the scalp to the dead. But it is also to know wild nature, to lose oneself in the wilderness, to be in contact with the cycle of the seasons; to know it, breathe it in, and love it.

HH: Some people have accused eco-extremism of being in favor of authority, since it rejects anarchism. Does eco-extremism have an abstract position regarding “authority” or is too much of a scholastic question in our context?

Xale: You can’t deny that authority has had an important role in human societies. In each ancient ethnic group there has always been a leader in war as well as in spiritual matters. The woman who gathered food could be considered a type of leader when the hunt went badly, being the “head” of the tribe in difficult times. Only relatively recently have we only seen the negative face of authority with the rise of authoritarianism. It has been translated into a concrete phenomenon that has wanted to “impose on us something by force.” That’s due to Western culture that we have stuck in our brains. Forced education accompanied by an authority figure who tells us what to do or say is the model in which we were educated. Up to a certain point, then, it is understandable that many consider authority something harmful and invasive.

It is necessary to cast off that Western culture to see authority with other eyes; to differentiate between an authority figure who wants to impose something on us at all costs and an authority figure who imparts to us valuable teachings due to his knowledge.

Thus, without beating around the bush I can say that eco-extremism doesn’t demonize authority, and it doesn’t flatly reject it as the anarchists do, for example. This is because we don’t only see its negative side in the Western way, but also we see the positive side of authority as indigenous people saw it. In fact, many anarchist groups have had leaders or authority figures. They might call them by another name, like “an example to follow,” but that’s another story. We can also say in the examples of the anarcho-bandits, etc. there was an anarchist among them who had a greater presence, who incited the rest, who had the most initiative, and whose knowledge was more elaborate. To give one example, Di Giovanni was the leader of his crew due to his commitment to all that he did, including bombings editing of books and newspapers, writing letters to defend himself from the calumnies of the “anarcho-Franciscans,” the execution of undesirable people, and hold-ups etc. Bonnot was the one who led his group of robbers in France since he had the most experience in robberies. Miguel Arcángel Rosigna was the one who led a group of robbers in Uruguay due to his almost perfect methodology and intelligence in committing robberies and jail breaks.

Even Bakunin could be considered an authority figure, but don’t freak out here anarchist reader. He’s an example of benign authority who taught valuable things with his theories. Due to this, the anarchist movement became a threat to its enemies.

Thus in gradually answering your question, I think that authority for the eco-extremist is an abstract theme. We don’t put special emphasis on it since we have no problem in accepting it.

HH: It’s true that leftism and anarchism (in general) treat authority as an absolute metaphysical category, when traditionally it hasn’t been anything like that. I blame modern man who can do nothing, is completely domesticated, and for that reason obsesses about the question of authority. In other societies, authority was charismatic. Even in the most primitive bands, however, there were laws and social codes that one had to follow whether you liked it or not. I read recently of someone saying that the modern anarchist wouldn’t hack it in primitive band society because their role would be defined within the band and you can’t shirk your obligation there. And all that without the state or the police, mind you. On the other hand, the social anarchist seems totally bound to solidarity and reciprocity among “comrades” or whatever they call them. But that morality is never questioned…

Xale: I agree with you that the anarcho-primitivst would surely get thrown out of the primitive band like a dog if he or she were ever to try to join one. Surely they would always be whining about something and pushing the others to rebel against the shaman or something like that.

HH: I believe that many interested readers especially in the United States think that eco-extremism isn’t for them, since there the state is very powerful and eco-extremist action does not appear possible. Is there a way to be an eco-extremist in the United States without being immediately thrown in prison or shot down by the police?

Xale: I sincerely believe  that people who think that eco-extremism is not possible because you have the largest security agencies in the world “in house” so to speak are cowardly people who can’t think of ways to carry out actions in the United States without getting caught. It’s true that the NSA is spying on the majority of radicals and that the FBI has a list of potential trouble-makers. And it’s certain that the police have infiltrated extremist groups to the point of being able to break them up. I’m not denying that. I think that the problem lies in people who are under suspicion, the ones already on a list and who have their photo in the system. They are people who are part of certain movements and are already suspects for the security agencies. Those people who join movements love the spotlight, to be recognized as being “the most radical.” And they like to brag. Now let’s think of an eco-extremist who isn’t interested in any of that, who acts alone or with an accomplice. Someone who keeps a low profile, who doesn’t hang out in the places where there are people who belong to radical movements (anarchists, environmentalists, ecologists, Black Bloc, etc.). Let’s think of an eco-extremist who knows how to hide, (as much as possible) his Web history. We would consider this person to be very cautious, untrusting and intelligent. Under certain conditions I think that this eco-extremist could carry out attacks without getting caught or killed by the police. Of course, I know all of that is easier said than done. An eco-extremist should have conviction, dedication, patience, and commitment.

An eco-extremist would be very capable of carrying out attacks in the United States, come out unscathed and continue the war, of that I am certain. Only time will tell if I am right…

HH: This is a sensitive issue, and I am not suggesting anything concrete here, of course. I am only observing. But it seems like individualist and indiscriminate attack is a constant theme among people in the U.S., or at least the Yankee mentality obsesses over it. John Zerzan, for example, is always going on about the “mass shooter” who kills innocent people in clubs, schools, or other public places for no reason or for “twisted” ones. As you well know, everyone up there has guns, and lots of guns, of every caliber, etc. The shooter always shoots himself in the end or is caught by the police, but there is never a way to stop these “lone wolves” before it’s too late. I mention this because it can explain the reaction of the well-behaved anarchos when faced with eco-extremist attacks. It’s not a question of something that is separate from their daily lives, but is rather very much a part of it: a “crazy guy” with a gun killing people out of pure frustration.

Xale: I think what you are talking about is really a cultural question. In Mexico there are not really a lot of cases that I know of where a person starts shooting randomly at people. If people have guns here is for protection, for revenge, or it’s for a job (assassination, assault, kidnapping, etc.) If someone gets killed, people don’t say it was because of frustration or it was done by a person who was mentally disturbed. Instead they’ll say something like, “he probably deserved it,” “it was just his turn,” or “that’s what you get for trying to fight back!”

I remember one case over here that was similar to the “mass shooter” thing over there. In 2009, a man was painting slogans in Balderas Station in the Mexico City metro about global warming, the responsibility of governments, etc. The police tried to stop him, and all of this during rush hour and with the station full of people. The man resisted arrest and from his belongings he took out a revolver and killed the policeman trying to arrest him. Many passengers were terrified and tried to hide in the cars. Some bystanders tried to play the hero and take the weapon away, and without remorse he shot them in the same manner. He left some wounded and one dead in the skirmish. When his clip was empted, he was surrounded and almost lynched. He was finally arrested, and the press published that he suffered from schizophrenia due to the treatments he had undergone in an insane asylum. This led to the violent reaction, but in any case, he was condemned to spend some years in a “mental health” clinic and was afterward released. Maybe in this case people over here would say, “that fucker was crazy,” but the context is quite different from what happens over in the United States, though the root causes are the same. In this case, it was the medicine that he was given that made him have a schizophrenic episode; the medicines and treatments that derive from the main problem, civilization.

Addressing the U.S. context, from my perspective I think that the mass shooters have real reasons to carry out those sorts of indiscriminate attacks. They’re not just doing them to do them, or from nothing. They aren’t just shooting to fire their gun. There was something that drove them to do it and plan it out. Killing a large number of people like that considering how they did it can only be the result of a great number of religious, social, clinical, and cultural causes, as well as economic and political one, etc. I’ve known of people who were bullied in school who one day decided to show up to class with an assault rifle and take out the person who was bullying them. Some others have done so for racial injustice against blacks, others for religious reasons and they attack U.S. society since they consider it an enemy of Allah. Others do it out of “white supremacy.” Some do it because they are on psychoactive medications. In the case of U.S. eco-extremism, should it ever emerge one day, the reasons for an act of this type would be attacked but we would know that it was the only option. With this we arrive at the conclusion that civilization is the problem and we attack it without hesitation. That is to say, all of the causes and reasons, actions and their consequences, derive from a framework of diverse conditions, and I think they deserve a profound analysis before condemning them. Those cases and others are for me a single reaction of animal human instincts that attempt to manifest themselves in civilization. And since they find themselves unable to develop as they had previously, they find a release in those conditions. You have to accept that. All of us in civilization are to a certain extent “frustrated” for one reason or another. Thus to say that those acts are derived from frustration is not a conclusion that is totally mistaken when all is said and done.

HH: I think that the “theoretical work” of our current time is to find a means to re-found a paganism / animism apart from the secular mentality of leftism and Western monotheism. For me this signifies a profound knowledge of one’s local environment. Do you think a change in perception, separating oneself from humanism and anthropocentrism, would change the “pessimist” rhetoric of eco-extremism? Or rather, if Nature is the one who wins at the end of the day, and human beings are the real “villains” who are defeated, would this mean that the “true nihilists” are the ones who defend civilization, and, why not, society and humanity simply put. What do you think of this analysis?

Xale: The change in perception that you are speaking of would have to be radical. We would have to change from pessimists to optimists, from nihilists to positivists.

Maybe there would be some eco-extremist or someone similar who, due to his cultural formation and social conditions, would have a different perception to the one discussed here and, as you imply, would consider modern humanity to be the real nihilists. Though, if he did have that perception, I don’t think the central idea of the individualist defense of wild nature would change, nor the embodied recognition of the old deities linked to that nature who are the fundamental basis of this.

But now reality dictates the pessimistic setting and it is within this framework that we develop. We don’t have another option to take up and act on.

HH: What is the role of criminality in eco-extremism? It seems to have emerged as a major theme on the blogs, Revista Regresión, etc. What would you say to those who would object that criminality is also part of civilization and does not merit being idealized?

Xale: Criminal activities are a fundamental part of the eco-extremist tendency. Criminality in this case consists of stealing, planting bombs, burning things, threatening people, acquiring ingredients for explosive devices, transporting arms and explosives, storing these, conspiring with individualists in other parts of the world to carry out attacks, assassinate people, and in some countries it’s even a serious crime to publish, translate, and edit these types of messages inciting people directly or indirectly to carry out crimes. We eco-extremists are criminals, thugs, thieves, murderers, and attackers. That’s the essence of all of this, it is its nature. In this we aren’t idealizing anything. It’s a practice inherited from the naked savages who robbed cattle from the Spaniards, those who ambushed and attacked their caravans; of those who killed the enemy and raided their towns reducing them to ashes; of those who poisoned the tips of their arrows, etc. This is the practice we are continuing only in a different time and context, but in the end it’s the same war. This refers to the practice of criminality, but as a term we have coined it as rhetoric. If society and the authorities say that we’re criminals that means we are. If they say we’re terrorists we’re that too. Those labels don’t scare us, we’re not going to try to defend ourselves saying that we’re not criminals because within their juridical terms we are. We aren’t going to get indignant at this name like the majority of “revolutionaries” and “radicals” do when they’re called those things. Eco-extremists don’t defend “just causes”, their “compassion” and “humanism” don’t represent them. On the contrary, they are best represented by violence and the lack of consideration for civilized life.

Many people see criminality as part of civilization, sure. Many even think that it is a product of social conditions that some suffer in civilization, and that is also true. Evidently, if civilization did not exist, criminality in its juridical aspect would not either. But I emphasize, only in the juridical aspect. This is because crimes against anyone would also take place without civilization. But it needs to be asked, would criminal acts be classified as criminal without civilization? Or would they be classified as retribution only? Or in the modern era is there no difference? Is criminality something that emerges from the problems of a civilization, or could they be considered a consequence without it having to be strictly associated with civilized conditions? We ask this since it has to be remembered that everything in this world and outside of it is governed by cycles, all is constant movement where every action is followed by a reaction.

Let’s take one example: the Aztecs considered the Teochichimecas to be barbarous and uncivilized, and they didn’t dare to explore the Gran Chichimeca. When they did they encountered hostile savages who expelled them violently. The Aztecs then did not consider these natives to be criminals, just “uncivilized”: a people without culture. Under this logic, the Aztecs focused on building a civilization without interfering in the Teotlalpan Tlacochcalco Mictlampa (“the northern place where death dwells” in Nahuatl). Maybe their gods recommended to them not to mess with the Teochichimecas. They listened to that recommendation and left them alone. They devoted themselves to conquering and expanding their empire by subjugating other tribes that were easier to conquer. The War Chichimecas, looking at the Pre-Columbian civilized people, did not enter their territories, and had no need to come into conflict with them.

When the Spanish arrived at the Gran Chichimeca, they began a campaign of total war against those accursed uncivilized peoples. These people responded accordingly with the same harshness as the white man and even worse. It was then that they were considered criminals by the laws of the Spanish crown, and they were then enslaved, domesticated, or exterminated. That is to say, the actions of the Spanish who attacked the Teochichimecas created this reaction.

I would even say that if the Westerners hadn’t arrived with that insatiable attitude of subjugating all people and things, the Teochichimecas would have just continued on with their simple lives, that’s for sure. They would have merely continued to fight against neighboring tribes as that was their perennial tradition due to their conflict-prone nature.

The same is true of the eco-extremists. Since civilization wants to completely artificialize, mechanize, and domesticate us, we respond violently like our ancestors did. Thus criminality is not just a product of modern civilization as such. It doesn’t arise from it. It is given the name of “crime” by the laws of this society but in itself it is a general consequence of an action depending on the established system called civilization, the system of domination, etc.

This reasoning is based only on the juridical-historical aspect, an official punitive matter. But if we break down the term “criminality” a little more, we will see that it is quite relative, and it bases itself on a fixed moral position as in the examples that I will cite here:

-A man holds up a bank with his gun, he threatens the teller with blowing his brains out if he doesn’t give him all the money in the till. In this case, the robber will consider that at that moment he is committing a crime, or perhaps not. Maybe he will think he is doing something “bad” or perhaps not. Maybe like many bank robbers in Mexico City, a bank robbery is just another “job” where he risks his life to earn money, employing strength and intelligence, just like a miner, a window washer on a tall building, or a metal worker.

But for the teller, the manager of the bank branch, and the police, that man is a criminal and he is doing a “bad” thing.

– A worker in a slaughterhouse kills dozens of head of cattle daily. He slits their throats with a sharp knife so that they bleed out and their meat is then processed. It’s a dirty job but at the end of the day this employee is considered to be a “good” citizen because at the end of the week he gets his wage with which he can support his family and as an extra he contributes to the food industry. Slitting the throats of cattle is not considered to be “bad” and much less a crime. But for many radical vegans what the worker in the slaughterhouse does is “bad” and he is a criminal for killing animals so that others may eat them. For that reason the vegans decide to torch his car.

-A law student wants to “be somebody” in life and for that reason in school he doesn’t care if he has to claw over others to get ahead in his law practice. He uses tricks to get his degrees and finally gets to be an important lawyer. In his career he is charged with putting people who are falsely accused behind bars and with successfully advocating for the clients who are almost always rich. For that lawyer none of this is “bad,” and much less is he considered a criminal just because he jails people with false evidence while receiving a handsome compensation in return for each case won. At the same time, his wealthy clients are quite pleased with him. But the relatives of the people he puts in prison don’t think the same about him. For them what he is doing as a lawyer is anything but “good.” And one among them even considers him a criminal. And knowing that he will never get his day in court, that relative decides to follow him and put a bullet in his brain.

As you can see in these examples, and as I stated above, if we analyze the term “criminality,” in many cases we would see the term as relative. For sure, eco-extremists don’t see criminal activity as actions that are either good or bad, but as consequences of other actions, employing and defending the term within the rhetoric that characterizes us.

HH: What would you say of Zerzan’s crew who think that eco-extremists should flee into the mountains to fight against the cartels to free wild places?

Goddamn Zerzan and his buddies! Their stupidity and the incoherence of their criticism never cease to amaze me! Haha it’s obvious that they’ve run out of valid criticisms and they’re just spitting out ridiculous things like that. This would be as if someone asked Zerzan’s band of anarcho-primitivists, “If you criticize technology so much why do you have a radio show on the Internet?” And they looked equally dumb in telling us that we have to go and fight the cartels so that they leave the mountainous regions where they inhabit alone.

To respond to their question I would ask Zerzan and his disciples: Why do we have to go into the mountains to fight against the drug assassins of this or that cartel? We would have to do that if our goal was “earth liberation,” or if our goal was “re-wilding” in the gringo style. But as those are not our goals they can go fuck themselves. There’s no doubt that their chief Zerzan and his subordinates are only thinking within their own terms. They can’t level a sincere or valid criticism because they can’t get out of their closed mentality where they think they’re always right in what they preach. It’s a shame, we were hoping that with all that was written against their (anarcho) primitivism they would come up with a thoughtful criticism but I guess we were wrong. Maybe in another lifetime…

HH: With this question our conversation ends. The truth is that few who read this conversation will agree with all that is contained herein. But the truth is that eco-extremism doesn’t appear to be going anywhere. As a defined tendency, it is still quite young. It’s only five years old, and it has changed much during that time. But we are now living in the ruins of failed utopias, be they socialist, capitalist, or religious. Within that context, eco-extremism will continue to be an option. People hate eco-extremism not only because it is opposed to society, but also because it reflects society without civilized illusions. It reflects the disgust and frustration that the hyper-civilized have, things that they feel but can’t change. It is an attack on all of the lies of the domesticated world. The idealists of today don’t even swallow the pill of optimism and humanism. The world is on the edge of the cliff and there is no turning back. Alea iacta est.

-H.H. 

August 2016


Duras Palavras: uma conversa Eco-extremista

A tradução deste texto é resultado de um importante esforço realizado por Anhangá que logo nos enviou ao e-mail. Seu original pode ser conferido em Palabras Duras: Una conversación Eco-extremista. Este texto (só que em espanhol) pode também ser conferido neste pdf onde também há uma outra conversação eco-extremista entre John Jacobi, representante da tendência Selvagista, e Mictlantepetli, um eco-extremista que aceitou a conversa.

Durante a extensa discussão de natureza jornalística Xale, editor-chefe da Revista Regressión, responde às questões postas por HH. No texto eles passam por assuntos como a nova fase de ITS iniciada este ano juntamente com sua internacionalização e evolução, paganismo, a importância da atividade delinquencial, niilismo e a relação da tendência com os niilistas terroristas da Itália, eco-extremismo nos EUA, “reselvagização”, problemática com os anarquistas e vários outros temas que compõem a tendência eco-extremista.

Pela propagação de duras palavras eco-extremistas!

Pela expansão da tendência!
______________________

“Duras são estas palavras! Quem pode ouvi-las?”

– (João 6:60)

Como leitor nunca estive muito satisfeito com todas as entrevistas que foram feitas com vários eco-extremistas durante alguns anos. Os interlocutores sempre foram mal informados, de má fé, não dispostos a aprender algo novo ou simplesmente não são muito inteligentes. De todos os modos, como um leitor um pouco mais informado queria fazer umas perguntas que realmente vão ao fundo do eco-extremismo, suas origens e sua evolução recente. Neste sentido, Xale, editor-chefe da Revista Regresión e membro de ITS-México, um especialista sobre estas questões, foi bastante generoso com seu tempo para responder às seguintes perguntas ou/e pensamentos.

Há de notar que tivemos esta conversa num espírito jornalístico. Fizemos e respondemos as perguntas para informar e não exortar neste documento. O interlocutor principal se declara independente de ITS ou do eco-extremismo, e apenas faz a entrevista para informar ou “entreter”.

Comecemos:

HH: Desde o início da nova fase de ITS e sua internacionalização, quais são as lições que você crê que aprenderam os eco-extremistas? Como crê você que o eco-extremismo evoluiu desde o início deste ano?

Xale: Este ano gregoriano tem sido bastante movimentado, cheio de novas notícias, novas cumplicidades e novas tonalidades nos atos e discursos dos eco-extremistas.

Como individualista partidário desta tendência penso que as lições deixadas durante a expansão do eco-extremismo são diversas e variam dependendo do individualista que as experimenta, mas pessoalmente falando penso que tem havido um avanço qualitativo referente a atos extremos contra o objetivo que o leitor inteligente conhece, a civilização e seu progresso.

Os eco-extremistas no Chile que aderiram a ITS ensinaram que se pode gerar um dano impressionante com apenas 1 litro ou menos de líquido inflamável, como fizeram com o ônibus Transantiago e com o centro comercial Mall Vivo, em fevereiro e maio, respectivamente. Também nos ensinaram que, embora em alguns casos os dispositivos não funcionem, a ameaça prevalece, os ânimos não se deterioram e a guerra de nervos prossegue.

Os eco-extremistas que se encontram na Argentina igualmente aderidos ao projeto de ITS ensinaram uma muito particular atitude terrorista e indiscriminada, as recentes ameaças de bomba em colégios, universidades e estações de metrô em maio e junho. É possível ver um rastro evidente do desprezo à vida civilizada em todas as suas variantes e em todos seus cantos. Isso também é evidenciado após ler seu comunicado emitido neste mês de agosto no qual se fazem responsáveis por envenenar dezenas de garrafas de Coca-Cola que foram distribuídas em um par de supermercados de Buenos Aires, ameaçando de maneira formidável a estabilidade social e física dos hiper-civilizados.

Os eco-extremistas no Brasil que também se uniram recentemente a ITS mostraram o fator surpresa, atacaram ferozmente e ensinaram que a ameaça de ITS é imprescindível. Sua sagaz atitude materializada em três quilos de pólvora negra detonada em um centro comercial de Brasília deixa desmoralizada as autoridades que mexem e remexem tentando encontrar os responsáveis por esta tendência que está presente em quatro países e que segue com suas ameaças.

Os eco-extremistas no México, lugar onde se forjou o projeto internacional de ITS, também ensinaram várias lições. Seu atentado homicida contra o chefe de serviços da faculdade de química na UNAM quis demonstrar a facilidade de atacar a qualquer momento os hiper-civilizados com apenas uma faca e alcançar o objetivo, demonstrou que é possível atacar o mais elevado local de aprendizagem dentro de suas próprias instalações, escarmentando as autoridades (com a morte de um homem no campus) por ocultar seus atentados passados na CU.

Seus constantes ataques com explosivos também evidenciam sua capacidade de ataque, sua diversidade no modus operandi e sua imparável atividade, embora seus atentados sejam censurados.

O antigo ITS em 2011 se concentrou em expandir à nível nacional e daquele ano até 2013 teve presença na Cidade do México, Estado do México, Morelos, Hidalgo, Coahuila, Veracruz e Guanajuato. Nos anos sucedidos esta expansão parou um pouco, e agora ITS-México, regionalmente falando, tem presença apenas na Cidade do México, Estado do México, Michoacán, Jalisco e Coahuila, embora tenha se internacionalizado, o que ensina a perseverança e a continuidade deste projeto.

Agora entrando no âmbito da teoria, o eco-extremismo também tem crescido nisso. No ciclo de RS (Reação Selvagem), ao menos eu considero que os editores da Revista Regresión juntamente com os grupúsculos do RS deram as bases teóricas para a tendência, as quais concentraram-se no estudo de grupos caçadores-coletores nômades da região, resgatando sua atitude hostil frente ao alheio e seu animismo pagão. Terminado este ciclo com RS, considero que “deixamos em paz” estas questões e nos concentramos na prática até que outros teóricos colocaram o dedo mais uma vez no assunto. Chahta-Ima, considero que é o mais importante teórico eco-extremista no decorrer deste novo ciclo, seus ensaios e investigações tem sido fundamentais para que outros individualistas cresçam e tenham fundamentações históricas para atacar ou seguir atacando.

O eco-extremista necessita de prática e teoria, necessita saber e fazer, necessita conhecer, aprender e ao mesmo tempo ensinar com atos e palavras a seus irmãos de guerra.

Em geral, o eco-extremismo não tem “planos futuros”, não atua sob um “programa” específico, não se alinha a procedimentos de luta pré-determinados, não possui uma estratégia a seguir, nós eco-extremistas atuamos sob a espontaneidade, fazemos coisas que consideramos oportunas ou não, para gerar uma reação, seguimos nossos instintos animais e prosseguimos com a herança de Guerra até que, como um pombo migratório, desapareçamos.

HH: Creio que as pessoas que leem a literatura eco-extremista não entendem o papel da “guerra de nervos”. Sei que foi explicado, mas ainda sim há críticas às ações eco-extremistas onde estipulam que devem ter um foco em atacar a infraestrutura elétrica ou o que quer que seja. Dizem que as ações dos eco-extremistas variam entre piadas de mal gosto (com bomba) ou assassinato psicopata (como houve na UNAM). As pessoas não sabem muito bem que tudo isso é parte de uma tática que é a “guerra dos nervos”. A clandestinidade, a decepção, o ataque indiscriminado, etc…, não funcionam apenas para golpear as estruturas da civilização (as quais, claramente falando, são difíceis de se atacar, e ao serem destruídas, são reconstruídas, dando assim mais trabalho “útil” para a massa), mas também para que o eco-extremista se converta no “monstro debaixo da cama”, uma ameaça a mais que a civilização criou. Ao menos para mim esta etapa do eco-extremismo sublinha este aspecto de ITS e os demais grupos.

Xale: Sim, as pessoas que tem dito que os atos de ITS e de outros grupos são “piadas de mau gosto” ou atos realizados por “assassinos psicopatas” talvez pensem que a guerra contra a civilização é apenas um jogo, talvez pensem que é apenas atacar centrais elétricas ou objetivos semelhantes. Nós e os demais eco-extremistas deixamos de pensar isso e tomamos a Guerra contra a civilização como um todo, como uma guerra REAL e não a entendemos como um fato onde se deva realizar atos “aceitáveis” para os demais radicais ou que midiaticamente sejam vistos como “espetaculares”. Embora os atos de ITS resultem incorretos para algumas pessoas, incômodos e insuportáveis, é exatamente o que deseja o eco-extremismo, demonstrar que a Guerra contra a Civilização tem que ser levada à sério e apenas deve ser travada por individualistas que realmente desprezam a morte e todo o progresso humano, há de haver sangue derramado, há de se ter feridas, mortes, uma vez que esta é a Guerra e nós que a levamos a cabo não hesitamos em aceitá-la.

Ultimamente o mundo ocidental tem andado catalogando as pessoas que realizam qualquer ato de violência extrema como “psicopatas”, “mercenários”, etc., e isso podemos ver nos atos terroristas do Estado Islâmico, e de fato é uma estratégia dos governos e seus meios de comunicação para desacreditar as causas maiores “rebaixando-as” a uma desordem mental ou o que seja. Não é surpreendente que as pessoas que portam os valores ocidentais sigam a mesma linha estratégica para também desacreditar os eco-extremistas.

HH: Qual é a relação entre o eco-extremismo e o niilismo? Pergunto porque aparenta que o terrorismo niilista é como “a rama” do eco-extremismo na Itália e, talvez, em alguns outros lugares.

Xale: Há pouco tempo se vem somando e desenvolvendo em conjunto com o eco-extremismo a tendência terrorista-niilista, aquela que não é passiva e que renega todos os valores morais fundamentais da civilização. O niilismo-terrorista e, em especial, o que tem defendido alguns grupos de individualistas na Itália, é a filosofia na qual encontramos a verdadeira afinidade, uma vez que é totalmente contrária ao humanismo e ao progressismo que os eco-extremistas tanto criticam.

Penso que os individualistas da América (de qualquer país) sintam simpatia com o eco-extremismo e isso pode ser visto na expansão do ITS e no fato de que certos grupos tem adotado pequenas, mas importantes, características desta tendência. Mas tenho notado que os “latino americanos”, em particular, sentem-se mais atraídos que os europeus que acabam se inclinando mais pelo niilismo, embora a esta altura o eco-extremismo e o niilismo-terrorista andem de mãos dadas.

Não é de se admirar que aqueles que habitam as terras deste lado do mundo se sintam atraídos por esta tendência já que o eco-extremismo é o chamado de nossos ancestrais. Não é uma guerra pelo separatismo nativo, pela identidade indígena ou para dar um sentido político a tudo isso, não, é uma guerra que herdamos de nossos ancestrais, invocamos os mortos de nossos avós e eles nos possuíram. Qualquer individualista que tenha no sangue a ferocidade dos antigos, diga-se teochichimecas, yahis, selknam, a grande variedade de tribos amazônicas, etc., é claro que se voltará para ver o que fazemos e o que dizemos. Penso que é uma questão até mesmo genética (isso, cientificamente explicando), muitos de nós eco-extremistas viemos de famílias nativas, isso nos faz continuar o conflito por aqueles que deram suas vidas, isto é, não somos estranhos, ainda testemunhamos a esse chamamento selvagem para nos defendermos por todos os meios necessários.

Historicamente a América foi invadida pelos brancos lá pelo século XVI, e com eles chegou a destruição, chegaram as epidemias e as desgraças. Violaram nossos terrenos sagrados, profanaram as tumbas de nossos mortos, mataram nossos sábios anciãos, escravizaram nossas mulheres, venderam nossos filhos, queimaram nossas casas, saquearam a Terra extraindo minerais praticando mineração das formas mais desrespeitosas, mataram as presas que caçávamos com veneração, escarneceram nossas deidades e crenças, exterminaram nossa língua, nossa cultura, jogaram-na ao esquecimento, e tudo isso e mais aconteceu em mais ou menos 500 anos, relativamente faz pouco tempo. Hoje a situação já não é racial, já não é o homem branco que faz estas atrocidades, é a civilização em seu conjunto. Já não temos nada pelo que lutar, já não temos terras ancestrais, já não temos uma comunidade com a qual compartilhar a língua, tradições, ambientes, já não há anciões sábios que nos presenteiem o conhecimento ancestral. Temos sido domesticados por anos, nos fizeram viver em grandes cidades, nos obrigaram a necessitar de dinheiro para sobreviver nas urbes e trabalhar como escravos para obtê-lo, nos fizeram crer que a ciência a tudo explicaria ou que a religião é a salvação eterna, nos aprisionaram em escolas onde nos “educaram”, tentaram arrancar nosso espírito guerreiro ofuscando-o com a modernidade e a religião, progresso e monotonia, drogas e diversão ambígua, humanismo e não-violência, tentaram enterrar na cova mais profunda a história maldita de nossos antepassados que emboscaram a seus inimigos, os flecharam, arrancaram seus coros cabeludos, cortaram seus tendões para servir de suporte para suas flechas, conspiraram e lutaram entregando suas vidas. Xale, o tlatoani (1) teochichimeca vive em mim, fala comigo através do vento das tempestades, nos trovões que caem indiscriminadamente sobre a cidade, me sussurra pelo musgo do rio, no Sangue de Grado (2) que se levanta em direção ao sol, na sombra da algaroba, me acorda no serpentear do fogo na fogueira, nos olhos do coiote noturno, no frio gélido da montanha, nas pegadas de veado no monte, me fala e sussurra a mim, me ensina e me guia, me ensinou a me transformar em um animal selvagem quando executo atentados sozinho ou com minha manada, me disse que todos os eco-extremistas tem um espírito que também os acompanha, me disse que com o simples fato de que tenhamos este tipo de pensamento nós somos um perigo para nossos inimigos, e uma das coisas mais importantes que me disse é que a vingança será terrível…

HH: Sim, me parece que os niilistas-terroristas na Europa tem seu modo muito particular de se comunicar. Mas acima de tudo a afinidade vem da ação. Alguns niilistas em outros lugares pensam que o eco-extremismo está tentando envergonhar os niilistas que pensam que fazer algo é “moralismo”. Sei que não é o seu caso nem de seus afins na Europa mas, em sua opinião, há como ser niilista sem atacar fisicamente esta sociedade? Alguns niilistas dizem que “seu Ego” não inclina ao ataque, e melhor fazem o que lhes dá vontade.

Xale: Esta é uma atitude própria de um niilista passivo que diz que o ataque não é parte essencial de seu pensamento. É entendível que o niilismo tenha esse tipo de variante e deturpações nesta era moderna, mas isso não se alinha ao pensamento original. É bem sabido por muitos que antes da Revolução de Outubro na Rússia existiam uma grande quantidade de homens, mulheres e sociedades secretas que com seus atentados indiscriminados e seletivos empurraram ao abismo a Rússia Czarista, e estes foram os fundadores do terrível niilismo, o original. Estas mulheres e homens causaram feridas na sociedade, foram os que empurraram o enfrentamento contra as guardas do regime, os que confeccionavam bombas para lançá-las contra os responsáveis por seus problemas sociais e econômicos, os que apunhalaram e encheram suas mãos de sangue. Para sua época estavam bastante avançados, hoje em dia como muitos aspectos “relaxaram” os novos niilistas se dedicam a criticar sem fazer nada, relaxam-se e se afundam em sua imobilidade, até mesmo há uma variante filosófica niilista que se baseia mais na arte (?), e desgraçadamente isso também é “niilismo”. O que eu resgataria sobre isso é que mesmo nesta era de adoçamento existem os verdadeiros niilistas que enfrentam ferozmente a sociedade assim como os pensadores originais fizeram, e a exemplo disso temos na Itália a “Seita Niilista da Livre Morte”, a “Seita do Niilístico Momento Mori” e o “Clã Terrorista Niilista Cenaze”, aqueles que com suas palavras e atos demonstraram que o ataque, o atentado, é uma parte importante para ser um niilista verdadeiro.

HH: Com relação a esta pergunta parece que a diferença entre a primeira etapa de ITS e a etapa de Reação Selvagem foi um retorno às fontes indígenas-selvagens-pagãs em RS. Certamente ainda há referências a “Chicomoztoc”, etc. Mas percebi uma redução deste aspecto e uma abertura a outras ideias e maneiras de se compreender as coisas. É correta tal percepção? É uma parte necessária para a expansão do eco-extremismo?

Xale: Sim, como eu havia respondido acima na primeira pergunta, nesta nova etapa do eco-extremismo temos deixado de lado o tema dos povos nativos, mas apenas um pouco, já que ultimamente temos abraçado completamente o estudo da questão sobre o paganismo.

Esta “redução” na temática nativa pode ser vista nos comunicados emitidos ultimamente e no conteúdo da Revista Regresión, e como efetivamente você disse, houve uma abertura a outras questões que tem haver com o niilismo e a atividade delinquencial, embora eu deva esclarecer que não é porque nós consideramos mais importante falar destas questões do que se aprofundar nos estudos da guerra nativa. NÃO, é o momento de cobrir mais variantes que compõem a tendência eco-extremista.

Com RS houve um estudo concreto e focado na guerra nativa, de fato a maioria dos comunicados dos grupúsculos que o integraram faziam referência à herança de guerra de nossos antepassados, mas passado este ciclo e tendo maior presença e mais indivíduos que participam da prática e teoria, é necessário fazer uma abertura de temas para solidificar esta tendência.

HH: É interessante porque ser nativo em lugares como Canadá e Estados Unidos não significa nem ilegalidade nem a guerra contra a civilização. As tribos modernas às vezes funcionam como empresas, tem cassinos ou vendem suas terras para a exploração de petróleo. No entanto, alguns críticos tem dito que o eco-extremismo explora a memória de “indígenas mortos” para suas doentes causas antissociais. Como você caracterizaria a relação do eco-extremismo com os indígenas de hoje em dia tão distantes (e às vezes aliados) com a civilização?

Xale: Essa crítica sempre me faz rir muito. Dizer que estamos explorando as “memórias” de “indígenas mortos” é apenas alongar a lista de desculpas que tem esse tipo de críticos. Os eco-extremistas não exploram as memórias de ninguém, seríamos “antissociais doentes” se justificássemos com este mesmo discurso a violação e prostituição de crianças, o tráfico de órgãos, o sexo com cadáveres e outras doenças derivadas da atrofiada mente dos hiper-civilizados, mas como apenas justificamos os atos incorretos contra a civilização, atos que levaram a cabo nossos antepassados e que inclusive algumas tribos selvagens ainda praticam, esta crítica está completamente equivocada

Não vou negar que muitos grupos indígenas e nativos de várias partes do mundo são cúmplices das grandes empresas que devastam seus territórios, muito menos vou negar que muitos indígenas aqui no México, inclusive, se afastaram de suas tradições e adotaram as práticas ocidentais, gerando um dano em seus ambientes controlados por grandes corporações. Grupos de nativos que não estão absorvidos pela cultura dominante podem ser contados nos dedos, são muito poucos. Embora eu deva dizer que em muitos dos casos em que os indígenas se afastam de suas origens é por vontade própria, uma vez que eles decidem se adaptar ao modo de vida dos outros, em outros casos os indígenas são manipulados e postos em condições que os forçam a abandonar as montanhas e se unir aos não-vivos das cidades. Por aqui é bem sabido de que empresas chegam até as aldeias remotas e para conseguir mão de obra barata convencem os indígenas a trabalharem nas cidades com a promessa de que terão dinheiro e comodidades, algo completamente falso, já que quando não necessitam mais deles os abandonam e os deixam a mercê. Sobreviver em uma cidade tão monstruosa como a capital mexicana e sua área metropolitana é muito difícil para pessoas que são de fora, então estes indígenas terminam como vagabundos viciados, na prisão ou mortos. A situação é lastimável, claro, mas é parte da realidade.

HH: O eco-extremismo tem uma relação bastante complicada com o anarquismo, mas às vezes também se refere “à Anarquia, mas não o anarquismo”. É possível ser anarquista e estar aliado ao eco-extremismo? Como seria isso?

Xale: Recentemente escrevi para a próxima edição da Revista Regresión (N°6) um texto intitulado “Anarquistas Indiscriminados“, onde exponho os terríveis atos terroristas que realizaram alguns anarquistas na história sepultada no panteão do esquecimento. No texto eu menciono a constante briga entre os anarco-bandidos e os anarquistas humanistas a partir de suas perspectivas da época porque os primeiros atentavam contra seus objetivos sem se importar em ferir civis ou inocentes, atos que correspondem à terminologia do Ataque Indiscriminado, prática que tem sido um ponto de debate para muitos anarquistas da atualidade.

Com este texto público em breve eu me emprego a evidenciar que alguns anarquistas do século XIX atuavam indiscriminadamente, violando os códigos morais e políticos próprios do anarquismo e como os entendia a grande maioria do movimento anárquico tradicional.

Com o texto pretendo também “puxar” (mesmo que por um momento) estes anarcos das tumbas onde a história oficial e não oficial pretendia deixá-los.

É engraçado ler como lá por meados do século XX os atos terroristas de Di Giovanni (por exemplo) assustavam os anarco-sociais, e ler como é que se assustam alguns anarquistas de hoje em dia quando se inteiram de nossos atentados. É praticamente a mesma acusação histórica, “bandidos”, “desumanos”, “esses não são companheiros”, “excluamos eles do nosso movimento”, “são covardes que atacam ao acaso”, etc.

Respondendo à sua pergunta, penso que SE pode haver anarquistas aliados com os eco-extremistas desde que estes anarquistas respondam firmemente às características de seus antepassados demoníacos e terroristas. Contrariamente, um anarquista humanista que se preocupa com a sociedade e que sonha com um “mundo melhor” NÃO pode ser aliado dos eco-extremistas.

HH: Qual seria a diferença entre um anarquista que simpatiza com o eco-extremismo e um que severamente o rechaça?

Xale: A diferença teria que ser um tanto abismal. De fato um anarquista que simpatiza com o eco-extremismo teria que subverter com o que foi dito por pensadores anárquicos tradicionais e com isso abalar seu humanismo e seu progressismo úteis para alcançar um mundo sem “estado-capital”, teria que deixar de lado as utopias e se concentrar no presente decadente e pessimista no qual nos encontramos, assumindo seu papel como indivíduo dentro desta época e atuando em consequência, teria que desprezar tudo o que é humano (em termos filosóficos), teria que fazer as coisas que se tem que fazer respondendo friamente e inteligentemente sem importar que terceiros sejam afetados. Teria que ser como Di Giovanni, como Mario Buda, como Santiago Salvador, como os anarquistas galeanistas.

HH: Me parece que o anarquismo “social” é um vestígio da antiga política das massas. Não posso comentar muito já que nunca fui anarquista e não conheço muito bem a história. No entanto, suspeito que grande parte da atividade individualista que você menciona ocorreu antes da “época moderna das Revoluções”, como na Rússia em 1917, Espanha nos anos 30, etc. O anarquista social moderno tem muita dificuldade em terminar este capítulo, embora o resto mo mundo (político ou não) já tenha renunciado a toda essa coisa das massas lutando nas ruas ou o que seja. Contudo, no extremismo islâmico quando não é uma questão de guerra convencional muitas de suas ações são individualistas e indiscriminadas, mas o anarquista social não pode se separar da atitude de “despertar as massas” para forjar um “novo amanhecer” uma vez que não pode renunciar à velha análise e fazer isso retiraria toda sua esperança e o converteria em um eco-extremista niilista asqueroso, ou algo do tipo.

Xale: O contexto histórico em que se desataram os demônios da anarquia maldita foi antes e depois da Revolução Bolchevique e antes da Guerra Civil espanhola de 1936.

Por exemplo, Santiago Salvador atuou sozinho em novembro de 1893. O homem escolheu como objetivo o Grande Teatro de Liceu em Barcelona, isso em vingança pelo fuzilamento de seu amigo Paulino Pallás (outro anarquista terrorista que em setembro daquele mesmo ano atentou contra o general Martínez Campos em pleno desfile militar em Barcelona. O terrorista lançou um par de bombas contra sua carruagem, o general atentado ficou ferido, assim como outros dois generais e houve a morte de um guarda civil, além de deixar dezenas de civis feridos). Salvador escondeu entre suas roupas duas bombas Orsini, um explosivo muito popular entre os anarquistas daquela época que detonava ao se chocar fortemente contra o solo ou qualquer superfície sólida. O terrorista esperou até que a ópera estivesse na metade para que o teatro estivesse cheio, e quando percebeu o momento oportuno lançou indiscriminadamente desde um balcão as duas bombas contra o público. A primeira causou um ruído infernal e ensurdecedor arremessando pedaços de corpos, sangue e estilhaços por todas as partes, a segunda caiu no voluptuoso vestido de uma mulher que havia sido ferida após a primeira explosão, mas não detonou já que seu vestido amorteceu a queda. Este atentado anarquista deixou um saldo de 22 mortos e 35 feridos em gravidade.

Talvez muitos anarquistas de agora não recordem que o autor deste ataque foi um de seus antepassados políticos. É uma pena que um personagem tão emblemático que na sua época foi um terrível inimigo da sociedade e do sistema seja condenado ao esquecimento (como muitos outros), só que não totalmente, pois ainda existem alguns poucos que se lembram deles.

HH: Há certa ambiguidade em termos de “reselvagear-se” (“re-wilding”, em inglés). Às vezes diz-se que o eco-extremista tem que fazer o possível para não estar dependente da civilização, mas ainda voltando-se para o “não há futuro”. Há uma posição sobre a “reselvagização” ou é algo que depende de cada eco-extremista?

Xale: a reselvagização como nós a entendemos talvez difira um pouco do que entendem os ianques eco-radicais com seu “rewilding”, que creio que foram os primeiros a empregar o término. Desde o início eles o empregaram para designar uma ação a favor da natureza selvagem sempre relacionada com a preservação de entornos e o florescimento da natureza em certos espaços urbanizados que pouco a pouco vão se tornando feral.

Eu pessoalmente conheço alguns eco-extremistas que não nasceram na cidade e que neste exato momento estão levando uma vida de nômades em algum lugar da geografia “mexicana”. Eles saem por um tempo, regressam a seus lugares e então decidem atacar a civilização. É uma estratégia muito adequada.

Este tipo de eco-extremistas decidiram se reselvagear na natureza selvagem, andar como nômades, saber caçar, fazer fogo por fricção, usar peles, coletar sua comida, etc., eu pessoalmente respeito muito seu modo de vida e acho que se isso é o que eles querem fazer, adiante. De qualquer forma estar em contato com a natureza selvagem sempre te cria algo belo, você dá um valor muito mais especial às coisas. Este tipo de eco-extemistas também entendem que não há futuro, por isso vão às montanhas antes que estes entornos sejam devastados por completo. Felizmente aqui no México ainda temos lugares selvagens se comparado a outras partes do mundo onde quase não há mais nada ou os entornos viraram reservas.

Por outro lado os eco-extremistas da cidade também se reselvageiam individualmente a sua maneira. Muitos de nós sabemos fazer algo do que sabem fazer os eco-extremistas nômades para enfrentar qualquer situação que apareça em nosso caminho, mas na cidade é preciso saber se deslocar, há que ser um lobo vestido de ovelha. Os eco-extremistas da cidade se empregam à guerra, a saber atacar, emboscar, enganar as autoridades, assaltar, utilizar armas, provar o último suspiro após tirar a vida do inimigo, e tudo isso e mais também é reselvagear-se, é regressar ao primitivo em um conflito herdado por nossos ancestrais colocando em prática as táticas que usaram os antigos, só que dentro de outras condições. De fato o homicídio que levou a cabo ITS se apresenta como uma “reselvagização individualista”. Assassinando o empregando da UNAM ITS não SÓ pretendia eliminá-lo e criar reações, mas também com o mesmo ato os membros de ITS assassinaram o seu civilizado interior, onde matam à punhaladas pouco a pouco os valores ocidentais que são empurrados a eles desde pequenos.

Para mim e para os meus, os eco-extremistas da cidade e fora dela, não há futuro, apenas há o presente. Não temos nada pelo que lutar, exceto por nós mesmos. Reselvagear-nos é saber se mover como os caçadores, convertendo-nos em animais, é aprender a atacar o inimigo, odiá-lo, derramar seu sangue, cortar sua cabeleira e oferecê-la aos mortos. Igualmente também é conhecer a natureza selvagem, perder-se nos ambientes, estar em contato com seus ciclos, apreciá-la, respirá-la e amá-la.

HH: Algumas pessoas acusam o eco-extremismo de estar a favor da autoridade, uma vez que rechaça o anarquismo. O eco-extremismo possui uma posição abstrata sobre a “autoridade” ou é uma pergunta meramente escolástica na atualidade?

Xale: Não há como negar, a autoridade teve um papel importante nas sociedades humanas. Em cada grupo étnico antigo sempre houve um líder tanto de guerra como espiritual. A mulher coletora que fornecia a comida quando a caça escasseava também poderia ser considerada uma espécie de autoridade, a “cabeça” da tribo em tempos difíceis. Só há algum tempo tem sido visto apenas o lado negativo da autoridade com os autoritarismos, tem sido traduzido como uma figura concreta que “querem nos impor algo pela força”, e isso devemos à cultura ocidental que temos impregnada na cabeça. A educação forçada acompanhada de uma figura de autoridade que nos diz o que fazer e o que dizer é o modelo no qual fomos criados, e até certo ponto é compreensivo que muitos considerem a autoridade como algo prejudicial e invasivo.

É necessário se livrar da cultura ocidental para ver a autoridade com outros olhos, sabendo diferenciar entre uma figura de autoridade que a todo custo quer impor algo e uma figura de autoridade que dado o seu conhecimento nos compartilha lições valiosas.

Assim, sem meias palavras, posso dizer que o eco-extremismo não demoniza a autoridade, não a rejeita categoricamente como fazem os anarquistas, por exemplo, uma vez que não vemos apenas as partes negativas visualizadas da maneira ocidental, mas também as partes positivas visualizadas da forma nativa. De fato, ao contrário do que dizem os anarquistas, muitos grupos anarquistas tiveram líderes e figuras de autoridade, agora se estes eram chamados de maneira diferente a como “um exemplo a ser seguido”, etc., isso aí já é outra história. Dito isso podemos ver que na história dos anarco-bandidos, por exemplo, sempre houve um anarquista dentro destes grupos que teve maior presença, que incitava, que tinha mais iniciativa que os demais, que tinha um conhecimento mais elaborado, e para esclarecer com exemplos há Di Giovanni, aquele que foi o líder de seu bando dada a sua dedicação a tudo o que fazia, desde atentados à bomba, edição de jornais e livros, escrita de cartas onde ele sempre se defendia das calúnias dos anarco-franciscanos, até a execução de pessoas indesejáveis, assaltos, etc. Num outro exemplo Bonnot foi quem liderava seu grupo de assaltantes na França dado ao fato de que ele tinha maior conhecimento nos assaltos. Miguel Arcángel Rosigna foi quem liderava seu grupo de assaltantes no Uruguai dada a sua inteligência e sua metodologia quase perfeita para cometer roubos e realizar fugas da prisão.

Até mesmo Bakunin pode ser considerado como uma figura de autoridade, mas não faça o sinal da cruz diante disso leitor anarquista. De fato ele é um exemplo de uma figura de autoridade não nociva que com suas teorias ensinou coisas valiosas a muitos e devido a isso o movimento anarquista tornou-se uma ameaça para seus inimigos.

Então, resumindo um pouco tudo isso e respondendo à sua pergunta, penso que a autoridade para os eco-extremistas é um tema abstrato no qual não colocamos uma ênfase especial já que não há nenhum problema em aceitar isso.

HH: É verdade que o esquerdismo e o anarquismo (em geral) trata a autoridade como uma categoria metafísica absoluta quando tradicionalmente nunca foi assim. Eu culpo o fato de que o homem moderno não pode fazer nada, é completamente domesticado, e por isso se obceca pela questão da autoridade. Em outras sociedades a autoridade era, em especial, carismática, mas nas nos bandos mais primitivos houve leis e códigos sociais que ou alguém seguia ou seguia. Recentemente li sobre alguém que disse que o anarquista moderno não aguentaria viver em um bando primitivo uma vez que todos tinham seus papeis definidos dentro do bando e sua obrigação não poderia ser variada. E atenção, tudo isso sem estado ou polícia. Por outro lado o anarquista social parece completamente obrigado por sua solidariedade e reciprocidade entre “companheiros” ou o que quer que seja, mas nunca se questiona sobre esta moral…

Xale: Concordo com você, um anarco-primitivista certamente seria chutado como um cão num bando primitivo se algum dia tentasse se encaixar em um. Certamente estaria reprovando coisas e incitando os demais a se “rebelarem” contra o xamã ou algo assim.

HH: Creio que há muitos leitores interessados, especialmente nos Estados Unidos, que pensam que o eco-extremismo não é para eles, uma vez que lá o estado é bastante poderoso e as ações eco-extremistas não parecem possíveis. Existe alguma maneira de “ser eco-extremista” ianque sem ser jogado imediatamente na prisão ou morto pela polícia?

Xale: Sinceramente, penso que as pessoas que creem que o eco-extremismo não possa ser possível porque tem “em casa” as maiores agências de segurança do mundo, são pessoas medrosas que não conseguem pensar em formas convincentes de levar a cabo atentados nos Estados Unidos sem serem detidas. É bem verdade que a NSA espia a maioria dos radicais e de fato o FBI tem uma lista daqueles que podem gerar problemas, é verdade também que a polícia possui infiltrados muito bem preparados para desarticular grupos extremistas, isso eu não vou negar, mas penso que o problema aqui reside nas pessoas que são buscadas, que são marcadas em uma lista e que sua foto está no sistema, são pessoas que se relacionam com certos movimentos e que as agências de segurança já tem certa suspeita deles. As pessoas destes movimentos gostam de ser protagonistas, de serem reconhecidas como as “mais radicais”, gostam dos holofotes e da algazarra dentro de sua cena. Agora pensemos em um eco-extremista que não se importe com isso, que atue só ou com um cúmplice, que tenha um perfil discreto, que nunca assista nem frequente lugares onde haja pessoas que pertençam a movimentos radicais (anarquistas, ambientalistas, ecologistas, okupas, etc.), e pensemos que este eco-extremista saiba ocultar (o máximo possível) seu rastro na web, pensemos que seja extremamente cuidadoso, desconfiado e inteligente. Sob certas condições penso que este eco-extremista possa executar atentados sem ser detido ou morto pela polícia. Embora pareça fácil eu sei que não é, o eco-extremista deve ter convicção, dedicação, paciência e ser comprometido.

Um eco-extremista é bastante capaz de executar atentados nos Estados Unidos, sair ileso e continuar com a guerra, disso estou seguro. Talvez o tempo provará que estou certo, ou talvez não…

HH: Esta é uma questão muito sensível, e aqui não estou sugerindo nada específico, claro. Estou apenas observando. Mas parece que o ataque individualista e às vezes indiscriminado é um tema abordado ultimamente pelos gringos, ou pelo menos é algo que obceca a mentalidade ianque. John Zerzan, por exemplo, é obcecado pela questão do “mass shooter”, o atirador que mata pessoas inocentes em clubes, escolas ou qualquer lugar público sem razão alguma aparente ou por razões “doentes”. Como você sabe, todo o mundo na Ianquelândia tem armas, e muitas armas, de todos os calibres, etc. O atirador sempre se suicida no fim do ataque ou é preso pela polícia, mas nunca há maneiras de impedir estes “lobos solitários” até que seja tarde demais. Menciono isso porque pode explicar a reação dos bons anarcos sobre os ataques dos eco-extremistas: não é uma questão de estar distante da vida rotineira deles, mas é parte da vida cotidiana dos ianques: um “louco” com uma pistola mata pessoas por frustração e nada mais.

Xale: Me parece que o que você menciona é até uma questão cultural, embora no México não há muitos casos conhecidos de uma pessoa que se põe a disparar em quantas pessoas conseguir, as pessoas que tem armas por aqui é porque usam elas para proteção, para vingança ou para algum trabalho (assassinato por aluguel, assalto, sequestro, etc.). Quando uma pessoa é encontrada assassinada as pessoas ao invés de dizerem que foi por frustração ou resultado de uma pessoa com desordem mental, dizem: “talvez ele merecia” , ou “para que resistir ao assalto?!”.

Recordo de algo parecido que aconteceu por aqui e que é próximo ao termo “mass shooter”, quando em 2009 um homem estava pintando slogans na estação Balderas de metrô da Cidade do México, slogans sobre o aquecimento global, a responsabilidade dos governos, etc., um policial tentou detê-lo (saibamos que o que ocorreu foi num horário de pico quando havia uma maior quantidade de pessoas no metrô), o homem lutou com o policial e do meio dos seus pertences sacou um revólver e o matou. Muitos passageiros se assustaram e fugiram apavorados ou trataram de se esconder dentro dos vagões, alguns cidadãos heróis tentaram desarmar o homem que sem nenhum remorso igualmente atirou contra eles, deixando alguns feridos e um outro morto na rinha. Por fim a arma ficou sem balas, ele foi encurralado, quase linchado e foi preso. Depois a imprensa publicou que o homem sofria de esquizofrenia devido a tratamentos que teve numa clínica psiquiátrica e que por isso sua reação foi tão violenta. Como esperado, o homem foi condenado a passar alguns anos em uma clínica de “saúde mental” e depois saiu livre. Talvez neste caso em particular as pessoas daqui tacharam o homem como um “porra louca”, mas o contexto é muito diferente do que se passa lá pelos Estados Unidos, embora as causas centrais sigam sendo as mesmas. Nesta caso, os medicamentos que fizeram com que o homem sofresse esquizofrenia, estes medicamentos e tratamentos médicos são derivados do grande problema, a civilização.

Agora falando do contexto gringo, em minha perspectiva penso que os “mass shooters” tem verdadeiras razões para realizar estes tipos de atos indiscriminados, não fazem simplesmente porque sim, ou do nada, não disparam apenas por disparar, houve algo que os empurrou a fazer isso, a planificar. Assassinar a uma grande quantidade de pessoas utilizando este modus operandi pode ser resultado de uma grande matiz de causas e efeitos como por exemplo, religiosos e sociais, clínicos e culturais, econômicos e políticos, etc. É bem sabido que pessoas devido o assédio escolar um dia decidem chegar ao colégio com rifles de assalto e matar aos que os molestavam, já outros, por injustiças raciais contra os afroamericanos, outros por razões religiosas atentam contra a sociedade gringa por considerá-la inimiga de Alá, outros por suposta “supremacia branca”, outros por ter a mente atrofiada devido a medicamentos psiquiátricos. No caso de um eco-extremista estadunidense, se algum dia houver alguém que realize um ato deste tipo, certamente as razões pelas quais atuará seriam atacadas, mas nós, seus afins, saberíamos que era a única opção e a reconheceríamos completamente. Com isso chegamos à conclusão de que a civilização é o problema e a atacamos sem contemplações, ou seja, todas essas causas e razões, ações e consequências, são derivadas por toda uma rede de condições variadas, e penso eu que uma análise mais profunda é merecida antes de haver a condenação destes atos. Embora esses e outros casos sejam, para mim, apenas uma reação dos instintos animais humanos que tentam se desenvolver na civilização e que ao não poder se desenvolver como antes, encontram uma saída sob estas condições, há que se aceitar, todos nós na civilização estamos em certo grau “frustrados” por uma ou por outra razão, então dizer que estes fatos são derivados da frustração não é um julgamento TÃO equivocado afinal.

HH: Penso que “a obra teórica” na fase atual é encontrar uma maneira de restabelecer o paganismo/animismo além da mente secular do esquerdismo e o monoteísmo ocidental. Para mim, isso significa um conhecimento profundo do seu lugar. Você acha que uma mudança de percepção, longe do humanismo e do antropocentrismo, mudaria a retórica “pessimista” do eco-extremismo? Ou seja, se a Natureza vence no fim da história, e o homem civilizado é o “vilão derrotado”, isso significaria que os “verdadeiros niilistas” são os que defendem a civilização, e, (por que não?) a sociedade e a humanidade propriamente dita. O que você acha desta análise?

Xale: A mudança de percepção da qual você fala teria que ser radical, teríamos que passar de pessimistas a otimistas, e de niilistas a positivistas.

Talvez haja por aí algum eco-extremista ou não propriamente dito que, dado o seu desenvolvimento cultural, suas condições sociais, tenha uma percepção distinta de tudo isso e que, como você menciona, considera a humanidade moderna como os verdadeiros niilistas, embora se tivesse tal percepção, penso que isso não mudaria a ideia central da defesa individualista da natureza selvagem e o reconhecimento encarnado de deidades antigas ligadas a essa natureza que penso que são as bases fundamentais da tendência.

Mas a realidade dita este cenário pessimista e é nele em que nos desenvolvemos, não temos outra escolha a optar e agir em conformidade.

HH: Qual é o papel da delinquência no eco-extremismo? Parece que ele tem surgido como um tema significante nos blogs, na Revista Regresión, etc. O que você diria para as pessoas que se opõem à delinquência dizendo que ela também é parte da civilização e não merece ser idealizada?

Xale: As atividades delinquenciais são uma parte fundamental da tendência do eco-extremismo. É delinquência roubar, plantar bombas, incendiar coisas, ameaçar pessoas, adquirir os ingredientes para a fabricação de mesclas explosivas, transportar explosivos e armas, armazená-los, conspirar com individualistas de outras partes do mundo para executar atentados, assassinar pessoas; inclusive é um delito grave (dependendo do país onde você esteja) difundir, traduzir e editar este tipo de mensagem incitando direta ou indiretamente a cometer crimes, etc. Nós eco-extremistas somos delinquentes, criminais, assaltantes, assassinos e atentadores, essa é a essência desta tendência, a sua natureza. Nisto não há uma idealização, há uma prática herdada dos selvagens nus que roubavam gado dos espanhóis, dos que os emboscavam e assaltavam suas caravanas, daqueles que assassinavam o inimigo, dos que invadiam povoados inteiros reduzindo-os à cinzas, dos que afiavam as pontas de suas flechas embebecidas de veneno, etc., uma prática que seguimos, só que em um contexto e época diferente, mas que no fim das contas a mesma guerra é levada a cabo. Essa coisa referente à prática da delinquência, mas como termo, temos cunhado como retórica. Se a sociedade e as autoridades dizem que somos delinquentes isso nós somos, se dizem que somos terroristas isso também somos, esses rótulos não nos assustam, não vamos nos defender dizendo que não somos criminosos porque dentro de seus términos jurídicos nós somos, não vamos nos indignar como a maioria dos “revolucionários” e radicais fazem quando nos chamam destas formas, os eco-extremistas não defendem causas “justas”, não representam sua “compaixão” e seu “humanismo”, pelo contrário, representam a violência e o desprezo pela vida civilizada.

É verdade que muitas pessoas veem a delinquência como parte da civilização, muitos talvez pensem que é produto das condições sociais na qual estão submetidas as pessoas dentro da civilização, e em parte isso é verdade. Evidentemente, se a civilização não existisse a delinquência dentro do aspecto jurídico muito menos, mas repito, apenas dentro do aspecto jurídico, uma vez que os “crimes” contra alguém existiriam sem civilização. Mas mesmo sem civilização os atos delinquenciais seriam classificados como crimes? Ou seriam classificados como retribuições? Nesta era moderna dá no mesmo qualquer uma das duas categorizações? É a delinquência uma atividade que surge dos problemas de uma civilização ou pode ser considerada como uma consequência sem que esteja estritamente relacionada com as condições civilizadas? Devemos recordar que tudo neste mundo e fora dele é regido por ciclos, tudo é um constante movimento onde cada ação contribui uma reação.

Sobre isso colocarei um exemplo. Os astecas consideravam bárbaros e incivilizados os teochichimecas e não se atreviam a explorar a Grande Chichimeca, e quando fizeram isso deram de cara com selvagens hostis que os expulsaram violentamente. Os astecas não consideravam esses nativos criminosos ou delinquentes, mas simplesmente “não civilizados”, gente sem cultura, etc. Sob esta lógica os astecas se concentraram então em erguer sua civilização sem se meter em territórios da Teotlalpan Tlacochcalco Mictlampa (“lugar do norte onde se esconde a morte”, em nahuatl), talvez suas deidades lhes recomendassem a não se meter com os teochichimecas e essa recomendação eles houvessem escutado e a respeitaram. Após isso se dedicaram a conquistar e expandir seu primeiro império sob outras tribos que eram mais fáceis de dominar. Os chichimecas de guerra ao verem que os civilizados pré-hispânicos não entravam em seus territórios não viram a necessidade de causar um conflito generalizado contra estes.

Quando os espanhóis chegaram na Grande Chichimeca empreenderam uma campanha à sangue e fogo contra esses incivilizados malditos, e eles responderam com uma fúria semelhante à do branco, inclusive pior. Com isso foram então considerados criminosos pelas leis da coroa espanhola e foram presos, escravizados, domesticados ou exterminados. Ou seja, a ação dos espanhóis que se meteram com os teochichimecas provocou uma reação destes.

Mesmo se os ocidentais não tivessem chegado com essa insaciável atitude de subjugar a tudo e a todos, penso que os teochichimecas tivessem seguido com suas vidas simples e às vezes guerreando com tribos vizinhas como era há séculos tradição dada sua natureza conflituosa.

O mesmo se passa com os eco-extremistas dado que a civilização quer nos artificializar, nos mecanizar e nos domesticar completamente. Frente a isso nós respondemos violentamente como fizeram nossos ancestrais, e é deste modo que a delinquência não é completamente um produto da civilização moderna como tal, não surge com ela, é dado o nome de “crime” pelas leis dela, mas na verdade é uma consequência geral da ação dependendo do sistema estabelecido; chama-se civilização, sistema de dominação, etc. Todo este raciocínio baseia-se apenas no aspecto jurídico-histórico, penal-oficialista, mas se destroçarmos o termo da “delinquência” um pouco mais veremos que é muito relativo e que se apoia em uma posição moral fixa assim como exemplifico a seguir:

– Um homem assalta um banco à mão armada, ameaça explodir os miolos da cabeça do caixa se este não lhe der todo o dinheiro. Neste caso, o assaltante talvez considere que neste momento esteja cometendo um crime ou talvez não, talvez considere que esteja fazendo algo “ruim” ou talvez não, talvez como muitos assaltantes da Cidade do México considere o assalto à mão armada apenas como mais um “trabalho” onde se consegue dinheiro se arriscando, empregando força e inteligência assim como faz um mineiro, um limpador de vidros de grandes edifícios ou um trabalhador metalúrgico. Mas para o caixa, para o gerente da agência bancária e para a polícia, esse homem é um delinquente e está trabalhando “mal”.

– Um trabalhador de um matadouro mata dezenas de cabeças de gado diariamente. Ele corta a garganta com uma faca bastante afiada para que sangrem até a morte e sua carne possa ser processada. É um trabalho sujo, mas no fim das contas é um trabalho que o empregado considera “bom”, pois no fim de semana consegue uma remuneração para sustentar sua família e como um adicional contribui com a indústria alimentícia. Cortar gargantas de gados não é considerado “ruim” e muito menos um crime, mas para muitos veganos radicais o que este senhor que trabalha no matadouro faz é “ruim”, e é um delinquente por assassinar animais para que os outros comam, e por isso os veganos decidem incendiar seu carro.

– Um estudante de direito tem vontade de “triunfar” na vida, para isso durante sua vida acadêmica ele não se importa de passar por cima dos outros para alcançar ser alguém reconhecido dentro da advocacia. Ele utiliza artimanhas para conseguir seus títulos e, finalmente, torna-se um advogado importante. Em sua carreira se encarrega de por na cadeia pessoas acusadas falsamente e beneficiar seus clientes que sempre são ricos. Para o advogado isso não é “ruim” e muito menos ele se considera um delinquente por prender pessoas por meio de provas falsas enquanto recebia uma grande quantidade de dinheiro por cada caso ganho ao mesmo tempo que seus clientes endinheirados ficavam satisfeitos. Mas os familiares das pessoas que foram presas não pensam como ele, para eles não é “bom” o que faz o advogado, e um deles, em especial, o considera um delinquente, um criminoso, e sabendo que para este tipo de pessoa não há juiz que julgue, o familiar decide segui-lo e lhe mete um tiro na cabeça.

Como é possível ver nestes exemplos e como eu disse acima, se analisarmos o término “delinquência” em muitos casos veremos que é relativo. Claro, os eco-extremistas não veem a atividade delinquencial como algo “ruim” nem como algo “bom”, mas sim como uma consequência, empregando e defendendo o termo dentro da retórica que nos caracteriza.

HH: O que você diria da turma de Zerzan que acredita que os eco-extremistas deveriam fugir para a serra para lutar contra os cartéis para libertar os terrenos selvagens?

Xale: Caramba! Outra vez Zerzan e seus apóstolos. Cada vez mais me surpreende sua imbecilidade e a falta de coerência em suas críticas. Ha-ha, nota-se que acabaram suas críticas e agora seguem vomitando barbaridades como essas. Dizer isso é como se um ignorante perguntasse a estes anarco-primitivistas zerzianos, “por quê criticam tanto a tecnologia e possuem um programa de rádio na internet?”. Foram estúpidos ao dizer que temos que combater os cartéis para que deixem em paz as zonas montanhosas onde têm presença.

Para responder à sua pergunta eu perguntaria a Zerzan e a seus discípulos, porque teríamos que fugir para as montanhas e lutar com assassinos deste ou daquele cartel? Isso teríamos que fazer se nossa meta fosse “libertar a terra”, se nossa meta fosse “reselvagear” ao estilo gringo, mas como não temos essas finalidades, dane-se. Não resta dúvidas que o chefe Zerzan e seus subordinados apenas pensam dentro de seus termos, não podem fazer uma crítica sincera ou certeira porque não conseguem sair da sua mentalidade quadrada ondem pensam que tem a razão em tudo que pregam. Que lástima. Esperávamos que com tudo o que foi escrito contra o seu (anarco) primitivismo fosse sacada uma crítica adequada, mas nos equivocamos, talvez seja para uma outra vida…

HH: Com esta pergunta termina nossa conversa. A verdade é que poucos que leem este texto estarão de acordo com todo seu conteúdo, mas a verdade é que parece que o eco-extremismo não tem um caminho fixo previsível. É verdade que, como tendência definida, é muito jovem. Tem apenas cinco anos, e mudou bastante em muitos de seus aspectos. Mas nós estamos vivendo nas ruínas das utopias fracassadas, sejam socialistas, capitalistas ou religiosas, e o eco-extremismo seguirá sendo uma opção dentro deste âmbito. As pessoas odeiam o eco-extremismo não apenas porque ele se opõe à sociedade, mas também porque a reflete sem as ilusões dos civilizados, reflete o desgosto e a frustração do que os hiper-civilizados sentem, porém não podem mudar. É um ataque contra todas as mentiras de um mundo domesticado. Nem os próprios idealistas engolem a pílula do otimismo e do humanismo. O mundo está no precipício e não há como regressar. Alea iacta est.